Nouvelle investigation des commissaires autour de McLaren

Les déboires de McLaren-Mercedes ne cessent de s'accumuler

Les déboires de McLaren-Mercedes ne cessent de s'accumuler. Après l'affaire d'espionnage, l'incident des qualifications hongroises entre Alonso et Hamilton, voici que les commissaires se sont réunis à Monza pour étudier un détail passé inaperçu en Hongrie.

Sur le Hungaroring, l'écurie basée à Woking aurait utilisé sa nouvelle boîte de vitesses ultra-légère sans avoir passé de crash test au préalable, ce qui constitue une infraction à l'article 16.1.2 du règlement technique de la Formule 1.

Cette loi précise que "toute modification significative apportée à l'une des structures contrôlées rendra obligatoire le passage concluant d'un test supplémentaire."

Ce n'est qu'en Turquie que la FIA s'est rendue compte que l'écurie britannique avait utilisé une boîte de vitesses différente de celle embarquée habituellement. La réunion qui se déroule en Italie devra établir si McLaren a agi volontairement ou non.

Il n'est pas évident d'imaginer la sanction qui pourrait découler de cette nouvelle affaire. Lors du Grand Prix du Brésil de 1995, une controverse était née autour du carburant embarqué par les équipes Williams et Benetton. Pour ces deux écuries, les points marqués durant cette épreuve n'avaient donc pas été comptabilisés au championnat des constructeurs.

McLaren ne pourra pas recevoir une pénalité identique puisque, en raison de l'incident entre Alonso et Hamilton lors de la séance qualificative, les commissaires ont déjà retiré à l'équipe de Ron Dennis les points gagnés pendant le Grand Prix de Hongrie.

Le sort semble s'acharner sur McLaren-Mercedes et l'image de la Formule 1 risque d'être ternie par ces histoires à répétition.

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Séries Formule 1
Équipes McLaren , Mercedes , Williams
Type d'article Actualités