Pérez : "Nous sommes clairement la quatrième meilleure équipe"

Force India est une équipe revigorée après son podium signé à Bakou, qui marque le premier résultat réellement satisfaisant du team en ce début de saison.

Pérez : "Nous sommes clairement la quatrième meilleure équipe"
Sergio Perez, Force India VJM11 Mercedes, Kevin Magnussen, Haas F1 Team VF-18 Ferrari
Sergio Perez, Force India, fête son podium
Sergio Perez, Force India VJM11
Sergio Perez, Force India VJM11
Sergio Perez, Force India, sur le podium
Sergio Perez, Force India VJM11
Sergio Perez, Force India VJM11
Sebastian Vettel, Ferrari SF71H and Sergio Perez, Force India VJM11

Sergio Pérez estime que le podium acquis par Force India en Azerbaïdjan "n’est pas une coïncidence", en dépit du fait que le Mexicain ait été contraint de s’immobiliser aux stands au terme du premier tour pour un changement de museau consécutif à un contact.

Pérez avait en effet chuté à la 15e place mais a été en mesure de profiter des circonstances de course telles que le plat tardif sur le pneumatique de Sebastian Vettel, la crevaison de Valtteri Bottas et d’un rythme solide pour remonter jusqu’à la troisième marche du podium.

...

Il s’agit de la cinquième fois que le Mexicain obtient la troisième position pour le compte de l’équipe anglo-indienne depuis 2014.

"Évidemment, ce résultat est une coïncidence compte tenu de nombreuses choses qui se sont produites. Mais ça n’en est pas une non plus car nous avons toujours été là pour récolter tout ce qui s’offre à nous", commente Pérez. "Je pense que nous ne nous battons pas là, pour être franc ; on est en milieu de plateau mais nous avons pris le plein de points avec ce podium et réduit l’écart avec les voitures devant nous, qui sont les Renault. Je pense que nous sommes clairement la quatrième meilleure équipe", se satisfait-il.

Otmar Szafnauer reconnait de son côté que ce beau résultat compense le début de saison somme toute décevant de l’équipe, qui n’avait inscrit qu’une petite unité en trois courses. Avec 16 points au Championnat du monde constructeurs, Force India évolue en sixième position après les quatre premières manches de la saison, 20 points derrière McLaren et 19 derrière Renault. Le GP d’Azerbaïdjan avait vu les équipiers Pérez et Ocon entrer en contact l’an dernier.

"C’était mérité, l’an dernier", juge-t-il pour Motorsport.com. "Nous avions clairement le rythme pur avoir les deux voitures sur le podium mais nous étions accidentés et avions merdé nous-mêmes. Il y a cette fois eu deux incidents au premier tour. L’un d’eux a été définitif pour Esteban. Mais sur l’autre, un pan entier de l’aileron avant était parti, tout comme la dérive de l’aileron avant, qui était complètement retirée. On avait aussi des dégâts sur le diffuseur. On est donc passés par les stands, avons changé l’aileron avant et repris du terrain."

Szafnauer salue la belle course de Pérez, qui s’est placé en position de tirer avantage de tout opportunité. "Il est vraiment bon. Je trouve que la manœuvre sur Stroll était vraiment superbe : il a vraiment retardé ça. Ils ont la même unité de puissance que nous et nous n’avons pas d’avantage de puissance sur eux. Il a donc dû monter sur les freins vraiment, vraiment tardivement et il a fait un joli travail en faisant ça. J’ai pensé qu’il avait trop attendu et qu’il allait faire un blocage mais ça n’a pas été le cas et une fois qu’il est passé, il n’a jamais eu à regarder derrière lui. Il s’est fait Grosjean assez facilement. Il est super le dimanche."

Quant au cadeau obtenu en fin de course avec les malheurs de la Ferrari de Vettel, il est bien entendu bienvenu, mais Force India estime que son rythme était plus qu’honorable dans les ultimes boucles.

"Bottas a eu ses problèmes, mais il fallait encore battre Vettel. Il avait peut-être un plat sur son pneu, mais je pense qu’à la fin, les temps au tour de Checo étaient plus rapides que ceux de quiconque en piste. C’était très bon. Il a mérité d’être là."

partages
commentaires
La FIA rejette toutes les demandes de réexamen de Williams
Article précédent

La FIA rejette toutes les demandes de réexamen de Williams

Article suivant

Renault pas encore au niveau pour attirer Ricciardo

Renault pas encore au niveau pour attirer Ricciardo
Charger les commentaires
La F1 ne manquera pas à Räikkönen, mais il manquera à la F1 Prime

La F1 ne manquera pas à Räikkönen, mais il manquera à la F1

Trois ans après sa dernière victoire en Formule 1, à Austin, Kimi Räikkönen est désormais à quelques Grands Prix de mettre un terme à la plus longue carrière de l'Histoire. Son ami et ancien attaché de presse au sein de l'équipe de rallye Ice1 Racing, Anthony Peacock, explique pourquoi il laissera un vide tout en s'épanouissant dans une nouvelle vie.

Il y a 35 ans, le deuxième titre quasi inespéré de Prost Prime

Il y a 35 ans, le deuxième titre quasi inespéré de Prost

Le 26 octobre 1986, Alain Prost décrochait son deuxième titre mondial consécutif, à l'issue d'un Grand Prix d'Australie de folie, ponctué de nombreux rebondissements et retournements de situation. Récit.

Formule 1
26 oct. 2021
Les notes du Grand Prix des États-Unis 2021 Prime

Les notes du Grand Prix des États-Unis 2021

Après le Grand Prix des États-Unis, dix-septième manche de la saison 2021, nous avons attribué les notes suivantes aux pilotes.

Formule 1
25 oct. 2021
Quand Briatore tendait un piège à Zanardi et Jordan Prime

Quand Briatore tendait un piège à Zanardi et Jordan

Alessandro Zanardi a bien cru qu'il allait pouvoir faire ses débuts à domicile au Grand Prix d'Italie 1991, mais il ne s'est pas rendu compte que Flavio Briatore était en train de lui tendre un piège.

Formule 1
23 oct. 2021
Denny Hulme, le plus méconnu des Champions du monde F1 Prime

Denny Hulme, le plus méconnu des Champions du monde F1

Le 22 octobre 1967, Denny Hulme était sacré, au nez et à la barbe des stars de l'époque. Retour sur la carrière du plus méconnu des Champions du monde de la discipline reine.

Formule 1
22 oct. 2021
Les dernières péripéties de l'unique équipe brésilienne de F1 Prime

Les dernières péripéties de l'unique équipe brésilienne de F1

Emerson Fittipaldi est surtout connu pour ses deux titres de Champion du monde de F1 et ses deux victoires aux 500 Miles d'Indianapolis. Mais le Brésilien a également enfilé la casquette de directeur d'équipe. L'ancien designer de l'écurie Fittipaldi, Tim Wright, revient sur une période marquée par des conflits internes, un financement limité et des résultats blancs en dépit d'un excellent casting.

Formule 1
21 oct. 2021
Les erreurs qui ont privé Williams du titre 1991 Prime

Les erreurs qui ont privé Williams du titre 1991

La saison 1991 représente l'une des plus grandes opportunités manquées de l'Histoire de Williams. Des problèmes techniques et des erreurs parfois grossières de Nigel Mansell ont aidé Ayrton Senna à décrocher la dernière de ses trois couronnes mondiales.

Formule 1
20 oct. 2021
Pourquoi l'expansion de McLaren contribue à sa renaissance en F1 Prime

Pourquoi l'expansion de McLaren contribue à sa renaissance en F1

Dans les années 1960 et 1970, McLaren jonglait avec des engagements en F1, en Endurance et à Indianapolis, tout en concevant des F3 et des F2. Aujourd'hui, l'équipe retrouve ses racines, se développe en IndyCar et en Extreme E tout en poursuivant sa renaissance en F1, tandis que la Formule E et le WEC sont à l'étude. Mais n'est-ce pas trop, trop tôt ? Stuart Codling en discute avec Zak Brown.

Formule 1
19 oct. 2021