Pirelli - Suzuka, un circuit difficile pour les pneus

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Pirelli - Suzuka, un circuit difficile pour les pneus
Par : Fabien Gaillard
5 oct. 2016 à 17:40

Quelques jours après le Grand Prix de Malaisie, voici que le Grand Prix du Japon pointe à l’horizon. Particularité de ces deux courses séparées d’une semaine : l’utilisation des mêmes pneus.

Le départ
Un pneu Pirelli
Sebastian Vettel, Ferrari SF15-T
Un pneu Pirelli
Sebastian Vettel, Ferrari
Un pneu Pirelli
Pneus Pirelli, Jolyon Palmer, Renault Sport F1 Team
Lewis Hamilton, Mercedes AMG F1 W06
Des pneus Pirelli
Lewis Hamilton, Mercedes AMG F1 W06 mène au départ

En effet, comme à Sepang, les gommes tendres, mediums et dures seront disponibles pour les pilotes à Suzuka (et ce pour la quatrième fois de la saison), et comme à Sepang à nouveau, le pneu obligatoire en course sera le dur.

Mais, la principale différence à l’heure d’écrire ces lignes est le fait que la pluie pourrait jouer un vrai rôle dans le week-end japonais car elle est attendue à la fois pour les qualifications et la course. Malgré tout, comme toujours, la plus grande prudence est à observer au sujet de telles prévisions ; quoi qu'il en soit, les pneus intermédiaires et pluie seront disponibles au besoin.

Du fait de ses particularités, Suzuka demande des réglages d’appui aérodynamique élevés. Ses grandes courbes placent beaucoup de charges latérales sur les pneus et notamment le 130R dont Pirelli indique qu’il "engendre les g continus les plus importants de la saison". Tout cela contribue à une usure importante des gommes.

L’obligation de passer deux composés différents, dont les durs, a forcément impacté la sélection pneumatique de chaque équipe avec une priorité placée sur les gommes tendres au détriment de la gomme mediums. Ferrari a été particulièrement agressif avec neuf trains de tendres pour les deux pilotes et même un seul train de mediums pour Sebastian Vettel.

Le tendre sera d’ailleurs utilisé pour la première fois au Japon, ce qui devrait notamment permettre une amélioration des temps au tour le samedi lors des qualifications - si la pluie ne s’en mêle pas.

L’an passé, la stratégie du vainqueur, Lewis Hamilton, avait été de débuter la course par deux relais en mediums, avec un arrêt au 16e tour, puis de terminer la course en durs, à partir du 31e passage. Les deux arrêts avaient été globalement privilégiés lors de cette course disputée intégralement sur le sec.

Et comme toujours, le mot de la fin revient à Paul Hembery, directeur de Pirelli Motorsport : "Suzuka est l’un des circuits que l’ensemble du paddock attend avec impatience. Il y a peu de choses à dire qui n’ont déjà été dites sur l’accueil chaleureux qui nous est réservé chaque année. Les fans japonais se distinguent en effet par leur culture et leur enthousiasme autour du sport automobile."

"Pour la première fois là-bas, nous proposerons par ailleurs les mélanges tendres, ce qui peut conduire à des stratégies débutant dès le samedi en qualifications. Quoi qu’il arrive, nous observerons la gomme dure en course, comme en Malaisie, mais également une forte usure et une dégradation importante qui offrent traditionnellement des opportunités de varier les choix tactiques."

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À propos de cet article

Séries Formule 1
Événement GP du Japon
Lieu Suzuka
Auteur Fabien Gaillard