Plus de dépassements, moins de débordements à Bahrein?

Le Grand Prix de Bahreïn, à Manama, se tient sur un tracé typiquement designé à la Hermann Tilke

Le Grand Prix de Bahreïn, à Manama, se tient sur un tracé typiquement designé à la Hermann Tilke. L’architecte de la F1 contemporaine s’est fait les dents sur le tracé du Moyen Orient, dont le premier GP remonte déjà à 2004, et fut remporté par Michael Schumacher.

Bahreïn, sans parler des conflits diffusant une terrible image auprès de la communauté internationale et ayant valu l’annulation de la manche 2012, se veut l’une des plateformes stratégiques du commerce et des investissements internationaux au Moyen-Orient, dont la F1 est l’une des meilleures illustrations.

Si la manche 2010 ne fut pas réellement regrettée par le paddock, toujours heureux de se retrouver en Australie après un long hiver loin du glamour de la F1, l’édition 2011 se tiendra bien et sera la quatrième manche du Championnat, avant l’arrivée des monoplaces en Europe.

En 2010, des changements introduits sur la piste, toujours brûlante, ont été à l’origine d’un ennui encore plus important sur un tracé n’ayant que peu à proposer aux rares spectateurs présents.

Les organisateurs ont décidé de revenir cette année au surfaçage utilisé entre 2005 et 2009, en espérant que Pirelli, le DRS et le KERS fassent le reste pour l’action en piste, manquant traditionnellement de dépassements.

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