Un point et quelques regrets pour Leclerc

partages
commentaires
Un point et quelques regrets pour Leclerc
Par : Basile Davoine
24 juin 2018 à 17:02

Performant et exigeant avec lui-même : Charles Leclerc a confirmé au Castellet deux qualités qu'on lui connaissait déjà depuis quelques Grands Prix !

Carlos Sainz Jr., Renault Sport F1 Team R.S. 18, devant Charles Leclerc, Sauber C37, et Kevin Magnussen, Haas F1 Team VF-18
Charles Leclerc, Sauber C37
Pierre Gasly, Scuderia Toro Rosso, Charles Leclerc, Sauber lors de la parade des pilotes
Charles Leclerc, Sauber C37
Charles Leclerc, Sauber C37
Charles Leclerc, Sauber
Charles Leclerc, Sauber C37
Charles Leclerc, Sauber C37
Charles Leclerc, Sauber C37
Charles Leclerc, Sauber C37
Charles Leclerc, Sauber C37
Charles Leclerc, Sauber C37

Huitième sur la grille de départ du Grand Prix de France après une performance saluée par tous en qualifications, Charles Leclerc s'attendait à souffrir en course sur le Circuit Paul Ricard. Mais bonne surprise pour le pilote Sauber, il a finalement pu tenir le rythme de ses concurrents directs dans le premier relais, après être passé à travers les embûches d'un départ chaotique.

Dixième à l'arrivée, avec un point qui marque sa quatrième entrée dans le top 10 en cinq Grands Prix, le Monégasque avait du coup une pointe de regret. Car viser un peu plus haut était possible, surtout sans une petite erreur ayant permis à Nico Hülkenberg de le doubler sans résistance.

"Hier on a eu une journée incroyable, aujourd’hui aussi", résume toutefois Leclerc avec le sourire, au micro de Canal+. "Je suis toujours très difficile avec moi-même et je ne suis pas très content de ce que j’ai fait aujourd’hui, j’ai fait une erreur au virage 2 qui a permis à Nico de passer, et malheureusement, après ce n'était plus possible de le repasser."

"Mais avant ça on était très, très rapides, on pensait ne pas pouvoir se battre avec les Haas et les Renault et finalement on arrivait à mettre de la pression sur Magnussen. C’était vraiment une course très positive pour nous en termes de rythme. Au niveau du classement, je pense qu’il y avait le potentiel de faire un petit peu mieux, mais ça arrive de faire des erreurs et j’essaierai d’apprendre de ça pour l’avenir." 

Ne pas trop penser à Ferrari

Tout en se démarquant très nettement de son coéquipier Marcus Ericsson, Charles Leclerc vient, avec ce genre de performance, confirmer le redressement amorcé par son écurie depuis que Frédéric Vasseur en a pris les commandes il y a près d'un an.

"Je n'ai pas piloté les autres voitures, mais on reconstruit l'équipe, ils reviennent après trois années difficiles", rappelle-t-il avec justesse. "On voit les progrès, c'est bien à voir, je pense qu'il reste pas mal de travail, mais on a réussi à avoir un équilibre parfait et ça nous a bien aidé à avoir une telle performance."

Pendant ce temps, le membre de la Ferrari Driver Academy continue de tailler doucement mais sûrement le costume rouge de pilote titulaire qu'il pourrait endosser dès l'an prochain à Maranello. Mais l'homme a la tête sur les épaules, et insiste une fois de plus sur la nécessité de ne pas brûler les étapes. 

"Ne pas y penser, c’est impossible, car depuis tout petit c’est un rêve de pouvoir un jour rouler pour Ferrari", admet-il. "Mais moins j’y pense, mieux c’est. À ce moment-là de la saison, ça n’a aucun intérêt pour moi d’y penser plus que ça, et il faut que je reste concentré sur ma saison, comme on le fait depuis quelques courses, faire des bons résultats, et j’espère qu’ensuite ça suivra."

Article suivant
Lauda : "Pourquoi Vettel ne prend que 5s pour cette énorme erreur ?"

Article précédent

Lauda : "Pourquoi Vettel ne prend que 5s pour cette énorme erreur ?"

Article suivant

Sainz sauvé par la VSC, Renault distance McLaren et Force India

Sainz sauvé par la VSC, Renault distance McLaren et Force India
Charger les commentaires

À propos de cet article

Séries Formule 1
Événement GP de France
Catégorie Course
Lieu Circuit Paul Ricard
Pilotes Charles Leclerc
Équipes Sauber
Auteur Basile Davoine