Pourquoi VW a rejeté la F1 avec Porsche (1/3)

L’un des grands absents du plateau F1 cette saison sera Mark Webber

L’un des grands absents du plateau F1 cette saison sera Mark Webber. Las du monde de la Formule 1 et de la politique qui entoure le sport et sa championne d’équipe Red Bull, l’Australien a pris la brave décision de se retirer du sport alors que les volants monnayables dans les grandes équipes ne manquaient pas sur le marché.

Et c’est vers l’ambitieux programme LMP1 Porsche, en endurance, que se dirige Webber. Dès le lendemain du GP de Sao Paolo, clôturant la saison 2013, l’Australien était déjà de retour en Europe et gratifiait la nouvelle structure de sa présence pour prendre des repères et apporter des indications de développement pour la machine partant à la conquête du Mans.

En coulisses, le programme avait déjà débuté depuis bien longtemps, et l’arrivée de Webber ne fait que matérialiser l’intense préparation de Porsche, minutieuse, et similaire à celle de Volkswagen en WRC avant la conquête des titres 2013.

Mais au fait, pourquoi Porsche, constructeur premium et potentiellement fortement associable à la sportivité de la F1, a-t-il fait le choix de s’engager en endurance et non en Formule 1 ?

Porsche incarnait il y a encore quelques années le grand espoir de nombre d’acteurs de la F1 d’incarner le groupe Volkswagen (détenteur de Porsche) au sommet du sport automobile. Mais voilà : le second groupe mondial en termes de volume écoulé (derrière GM) ne s’intéresse pas réellement à la F1, en dépit des chants de sirène venant du paddock. Pas même en tant que motoriste, à l’heure où la F1 se veut plus accessible avec les nouvelles motorisations turbo.

C’est même le WRC qui a été privilégié (avec succès) pour pousser la campagne Polo sur les marchés mondiaux.

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