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Prost : "Il n'y a pas péril en la demeure" chez Renault

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Prost : "Il n'y a pas péril en la demeure" chez Renault
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17 avr. 2019 à 06:38

Malgré un début d'année plutôt compliqué dans les rangs de Renault, Alain Prost estime que le programme fixé par l'écurie pour 2019 reste sur de bons rails et qu'une amélioration devrait se présenter rapidement. Le Français prévoit encore quelques Grands Prix difficiles pour le Losange avant un regain de forme.

Renault vit un début de saison 2019 sur courant alternatif, et qui peine à se mettre en phase avec les objectifs annoncés. Quatrième du championnat constructeurs l'an passé, l'écurie d'Enstone vise la même place cette année tout en comblant ostensiblement l'écart avec les écuries de pointe. Ce fossé est loin de se réduire pour le moment, ce qu'Alain Prost ne dément pas. Conseiller spécial du Losange en Formule 1, le quadruple Champion du monde rappelle toutefois à quel point Ferrari, Red Bull Racing et surtout Mercedes évoluent dans une autre dimension, tout en égratignant l'actuelle réglementation. 

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"On raconte toujours un peu la même chose, mais pour moi ça prouve que le règlement n'est pas génial", constate Prost au micro de Canal+. "On le voit, tout le monde se plaint un peu de la même chose, mais bon, il y a des gens devant qui font un travail incroyable. On les sent – je parle de Mercedes avec Hamilton et Bottas – un peu fragiles et puis ils reviennent pour mettre tout le monde d'accord, ça veut dire qu'on peut aussi bien travailler."

Une embellie d'ici deux Grands Prix ?

Tout en cherchant à se rapprocher des meilleurs, Renault se doit de rappeler que la patience est de mise avec son projet, initié avec le retour d'une écurie d'usine en 2016. À l'heure actuelle, Prost souligne à quel point les équipes comme Mercedes sont "inatteignables". Quant à la tournure de l'exercice entamé, il estime qu'une embellie est attendue à l'occasion du retour en Europe. "Il faut être réaliste", insiste-t-il. "Le tout, c'est de s'en rapprocher [des meilleurs], autant en qualifications qu'en course. Il faut développer, développer, mais il faut aussi travailler la fiabilité. Je pense que l'on a encore une ou deux courses un peu difficiles, après ça commencera à aller mieux."

Nico Hulkenberg, Renault F1 Team R.S. 19

"Mais ce sont des machines de guerre, avec beaucoup plus de moyens, beaucoup plus de personnel, donc il faut être ingénieux", reprend-il. "C'est vrai que le règlement ne vous permet pas d'être ingénieux. Il faut construire des grosses machines… Nous, on a amélioré la voiture, on améliore toujours un petit peu, mais eux font aussi bien et peut-être même mieux. Il faut passer la vitesse supérieure, mais on le sait, il y a plein de choses dans les cartons. Attendons de voir si on arrive à récupérer l'écart, mais pour l'instant il n'y a pas péril en la demeure pour le programme que l'on s'est fixé, si ce n'est qu'on est un peu moins bien en termes de performance et surtout de fiabilité dans ce début de saison."

Comme Cyril Abiteboul avant lui, Alain Prost souligne le paradoxe actuel de l'écurie Renault : des progrès solides réalisés sur le plan moteur, mais masqués par un recul en matière de fiabilité, tandis que le châssis présente des défauts similaires à l'an passé. Un point que soulevait Nico Hülkenberg récemment. 

"En performance moteur, je peux vous dire que l'on est vraiment pas mal du tout, donc c'est plutôt sur le châssis que l'on doit travailler", assure Prost. "Depuis deux ou trois ans, on était quand même un peu limite en performance, donc quand on gagne beaucoup de performance d'un coup, ce qui est le cas, c'est toujours au détriment de la fiabilité, même si vous faites des heures au banc d'essai. Il y a toujours un moment où ça vous rattrape. Il faut travailler les deux en même temps, et là on est sur une base où on va pouvoir travailler de manière un peu plus sereine."

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