Quitter l’Inde est-il une erreur ?

Souhaitant ouvrir de nouveaux horizons commerciaux à la F1, ses investisseurs, et les manufacturiers et sponsors impliqués, Bernie Ecclestone a initié il y a environ une décennie un véritable virage en termes de géographie du calendrier du...

Souhaitant ouvrir de nouveaux horizons commerciaux à la F1, ses investisseurs, et les manufacturiers et sponsors impliqués, Bernie Ecclestone a initié il y a environ une décennie un véritable virage en termes de géographie du calendrier du championnat du monde de F1.

Visitant plus souvent qu’à son tour le Moyen-Orient et l’Asie, la F1 s’est installée durablement sur de nouvelles destinations émergentes, déjà devenues des classiques, comme la Malaisie ou le féérique Grand Prix de Singapour.

L’Inde, faisant partie des « BRIC » (Brésil, Russie , Inde, Chine) qui booment, est pourtant la seule destination avec laquelle la mayonnaise ne prend pas comme souhaité pour l’heure, au point de considérer un départ provisoire, en raison également d’un calendrier déjà fort chargé. Les tribunes restent désespérément vides et les opportunités commerciales des constructeurs automobiles demeurent floues, en raison de la spécificité d'un marché privilégiant le produit local à des coûts défiant toute concurrence (environ 6000$ pour une automobile).

Pourtant, le marché automobile, comme tous les autres domaines de consommation des classes moyennes, explose littéralement en Inde, et cela devrait continuer sur les années à venir…

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