Räikkönen minimise l'influence des pneus

S'il est un chiffre qu'il faut retenir en ce début de saison, c'est bien le cinq

S'il est un chiffre qu'il faut retenir en ce début de saison, c'est bien le cinq. Cinq pour le nombre de Grands Prix disputés mais aussi, et surtout, pour le nombre de pilotes et d'écuries différents à être montés sur la plus haute marche du podium !

La campagne 2012 est déjà considérée par beaucoup d'observateurs comme un cru exceptionnel, d'autant que le spectacle en piste est largement au rendez-vous.

Quand on a connu des époques où le suspense venait à manquer en Formule 1, on peut se demander comment la catégorie reine du sport automobile a réussi à négocier un tel virage.

Pour certains, le principal acteur de la série, le catalyseur même, est en fait au nombre de quatre et se situe précisément au quatre extrémités de chaque voiture. Oui, les pneumatiques Pirelli seraient les principaux fournisseurs de spectacle en piste.

En effet, les gommes version 2012 se montrent particulièrement délicates à maîtriser en termes de dégradation. D'un tour à l'autre, elles peuvent vous mettre complètement à l'agonie et vous faire perdre plusieurs secondes au tour ! De quoi pimenter les fins de course.

Cependant, Kimi Räikkönen estime que les pneumatiques n'ont pas le premier mais plutôt le second rôle du casting. Selon lui, l'interdiction des ravitaillements en essence durant les courses introduite en 2010 a au moins autant d'influence.

"Je ne crois pas que la nature de la F1 soit différente à cause [des pneus], elle l'est à cause de la quantité d'essence embarquée. Je ne pense pas qu'il y aurait autant de problèmes avec ces pneus si nous courrions avec 50 ou 60 kgs au départ," a déclaré le pilote Lotus dans le journal finlandais Turun Sanomat.

"Auparavant, les arrêts aux stands se déroulaient en général tous les 20 tours, lorsque nous avions moins d'essence. Je pense que la situation aurait été la même avec des Michelin ou des Bridgestone si nous avions autant d'essence qu'aujourd'hui."

"Ces pneus (les Pirelli, ndlr) sont bons en qualifications : ils offrent une bonne adhérence et l'un dans l'autre, ce sont de bons pneus," conclut le champion du monde 2007.

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