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Renault veut son "bouton magique" pour 2018

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Renault veut son
Jonathan Noble
Par : Jonathan Noble
Co-auteur: Oleg Karpov
5 oct. 2017 à 16:33

Renault assure que ses équipes travaillent dur pour mettre en place un mode moteur de qualifications "magique" pour 2018, afin de l'aider dans sa lutte contre Mercedes et Ferrari dans l'exercice chronométré.

Nico Hulkenberg, Renault Sport F1 Team RS17
Nico Hulkenberg, Renault Sport F1 Team RS17 passe sous le drapeau à damier
Jolyon Palmer, Renault Sport F1 Team RS17
Nico Hulkenberg, Renault Sport F1 Team RS17, Fernando Alonso, McLaren MCL32
Jolyon Palmer, Renault Sport F1 Team RS17
Nico Hulkenberg, Renault Sport F1 Team RS17
Jolyon Palmer, Renault Sport F1 Team lors de la reconnaissance de piste
La voiture de Jolyon Palmer, Renault Sport F1 Team RS17 est poussée par des mécaniciens dans la voie des stands
Fernando Alonso, McLaren MCL32, Nico Hulkenberg, Renault Sport F1 Team RS17, Sebastian Vettel, Ferrari SF70H, Jolyon Palmer, Renault Sport F1 Team RS17, Carlos Sainz Jr., Scuderia Toro Rosso STR12
Sebastian Vettel, Ferrari SF70H et Nico Hulkenberg, Renault Sport F1 Team RS17 en bataille

Même si les unités de puissance du constructeur français s'avèrent être au niveau des moteurs rivaux en course, elles manquent toujours de performance supplémentaire en Q3. Le directeur de Red Bull, Christian Horner, pense que l'absence d'un mode "magique", comme le possède Mercedes, est assez significative et fait la différence quand il est question de grappiller des places à l'avant de la grille.

"Le problème avec les qualifications est que nous n'avons pas les modes de haute puissance que nos concurrents ont. Je suis sûr qu'il y a une demi-seconde [de mieux] grâce à ça. Nous avons pu le voir en qualifications [en Malaisie], il n'y avait pas un seul virage où notre voiture était plus lente que nos concurrents."

Le directeur général de Renault Sport, Cyril Abiteboul, a confirmé que le problème des qualifications était abordé par le personnel de la marque à Viry-Châtillon. "Nous ne faisons aucune autre avancée que celle d'essayer de faire du mieux possible pour avoir un moteur compétitif l'an prochain, mais pas seulement compétitif, parce que nous croyons que le moteur est déjà compétitif".

"Il est assurément très compétitif le dimanche, mais il manque clairement quelque chose le samedi en qualifications. Nous n'avons pas ce type de mode 'magique' en qualifications, mais nous travaillons dur dessus. La performance du moteur va s'améliorer très sensiblement l'an prochain, pas seulement en qualifications, mais aussi pour la course, ce qui me fait croire que le moteur sera extrêmement compétitif."

Alors que les écuries cherchent plus de performance les samedis, Abiteboul estime que la plus grande préoccupation doit en fait être d'améliorer la fiabilité, un certain nombre de défaillances ayant coûté cher à Renault cette année.

"L'attention doit être concentrée sur la fiabilité. Vous savez, nous avons perdu beaucoup de points cette saison en raison d'un manque de fiabilité du package tout entier, ce qui, pour moi, est directement lié au fait que l'équipe évolue très vite."

"Nous grandissons, nous recrutons beaucoup de personnes. Quand on fait ça, c'est à coup sûr la fiabilité qui est impactée. Ça sera la première chose à régler pour améliorer l'avenir à court terme."

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