Le GP de Russie rejoint la fronde contre la fin des grid girls

Le Grand Prix de Russie a rejoint la liste grandissante des épreuves qui appellent à un retour des grid girls suite à la fin de cette tradition annoncée par la Formule 1 en janvier.

Plusieurs courses cherchent un compromis qui pourrait voir le retour de jeunes femmes sur la grille, de quelque façon que ce soit, alors que les grid kids pourraient continuer de tenir le panneau des pilotes.

La pression des sponsors de certaines courses est une raison évidente pour laquelle des promoteurs souhaitent voir un changement de politique de la F1, surtout quand les soutiens sont des compagnies aériennes qui utilise traditionnellement des hôtesses en uniforme lors des cérémonies sur la grille.

Le responsable de l'Automobile Club de Monaco Michel Boeri a insisté cette semaine sur le fait que les girls, sponsorisée de coutume par TAG, seraient tout de même sur la grille cette année. Monaco est un cas spécial car l'organisation a plus de contrôle sur la façon dont la grille est organisée, mais d'autres courses ont aussi cherché à plaider leur cause auprès de Liberty.

Les organisateurs du Grand Prix de Singapour poussent également pour permettre au staff de la compagnie aérienne nationale, perçu comme des ambassadrices de la course, de pouvoir participer.

La Russie est désormais également dans la danse, le premier ministre adjoint Dmitry Kozak insistant sur le fait qu'il souhaite voir de jeunes femmes sur la grille lors de la course d'octobre à Sotchi.

Sergey Vorobyev, directeur général adjoint du promoteur de Sotchi, Rosgonki, a confirmé qu'il partageait la vision de Kozak. "C'est le GP de Russie et il a totalement le droit d'avoir une opinion", a-t-il déclaré à Motorsport.com.

"C'est une bonne opinion, en fait. Nous cherchons des moyens de faire les choses proprement et avec la FOM, nous sommes dans un processus de recherche d'une solution. Il est très vrai que les jeunes femmes russes sont absolument belles et si elles ne sont pas sur la grille, ça sera un peu dommage pour l'épreuve et pour les images TV."

"Nous ne sommes absolument pas contre les enfants. Nous avons beaucoup d'options créatives et nous sommes dans le processus de recherche. Pour le public, c'est un sujet chaud et c'est un problème pour nos sponsors."

"En fait, l'an passé et cette année aussi, c'était prévu comme une option pour l'un de nos sponsors, Lukoil. Donc il faut trouver un moyen de rendre le sponsor heureux également."

Écrire un commentaire
Montrer les commentaires
A propos de cet article
Séries Formule 1
Type d'article Actualités