Sauber : Le moteur Honda n'est pas un retour en arrière

Sauber, par la voix de sa directrice Monisha Kaltenborn, assure que le partenariat nouveau avec Honda ne sera pas un retour en arrière pour la structure suisse.

Après un partenariat avec Ferrari – hors période BMW – qui courait depuis 1997 (d'abord sous la forme de V10 estampillés Petronas), Sauber va faire confiance à Honda pour équiper ses monoplaces à partir de 2018.

Bien sûr, vu la situation actuelle de Honda mais aussi celle de Sauber, cette alliance a de quoi inquiéter avec deux firmes qui ne semblent pas au top de leurs capacités respectives.

Pourtant, la directrice de Sauber Monisha Kaltenborn estime que rien n'est gravé dans le marbre. Interrogée par Motorsport.com, elle déclare que la situation est "très momentanée" et que "personne ne sait ce qui va se passer à l'avenir".

"Nous sommes absolument confiants dans le fait que Honda va progresser et régler ses problèmes. Nous sommes convaincus que ça va arriver."

"Nous étions dans une situation similaire en 2014 où il y avait une grande différence de compétitivité du moteur, mais ça n'était pas une raison, pour nous, pour commencer à nous interroger ou critiquer parce que nous savions que Ferrari faisait tout ce qui était possible."

"Personne ne sait ce qu'il en sera dans six mois, et nous pensons que, grâce aux opportunités globales que nous avons, cela renforce ou correspond mieux au chemin que nous voulons suivre."

La possibilité de voir un pilote Honda arriver chez Sauber n'est pas exclue : "Nous verrons. Il est trop tôt pour dire cela, dans ce genre de partenariats, comme nous l'avons fait par le passé, on discute des pilotes avec son partenaire et on prend des avis de ceux qui sont à bord."

"Au final, c'est la responsabilité de l'équipe, donc c'est comme cela que ça sera aussi. Nous avons juste commencé, donc il est trop tôt pour dire quoi que ce soit."

Quand il lui est demandé si la limite avait été atteinte dans la collaboration avec Ferrari, qui a couru entre 1997 et 2005 puis à partir de 2010, elle répond : "Ce n’est pas une question de limite. Nous avons globalement une bonne relation avec Ferrari, on traverse des épreuves difficiles, on traverse des bons moments ; quand nous étions dans une période très difficile à la fin de 2009, Ferrari était là pour nous."

"Et nous sommes reconnaissants pour cela. On n’a pas ce genre de partenariats très souvent en F1, mais c’est dorénavant une autre opportunité et nous avons choisi cela après une discussion interne."

Avec Ben Anderson et Jonathan Noble

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