Selon Tilke, c’est le terrain qui dessine le circuit (2/2)

Bien avant que les pilotes ne débarquent sur un nouveau circuit et tente de s’y adapter dès les premiers essais, Hermann Tilke doit lui aussi s’adapter, d’une autre manière, au terrain

Bien avant que les pilotes ne débarquent sur un nouveau circuit et tente de s’y adapter dès les premiers essais, Hermann Tilke doit lui aussi s’adapter, d’une autre manière, au terrain. Et comme pour les pilotes, c’est un exercice très compliqué et périlleux…

Pour créer des virages aussi remarquables que l’Eau Rouge de Spa-Francorchamps, il existe plusieurs solutions, comme par exemple créer différents niveaux. "Prenez le virage huit sur l’Istanbul Park, il est unique car il y a quatre changements de niveau. C’est ce qui le rend différent. Nous essayons sur chaque circuit d’avoir un virage caractéristique", confie-t-il.

Mais parfois, l’efficacité d’une piste est le fruit de sa simplicité, les fioritures et autres complications architecturales devenant alors superflues. "Des pistes très simples peuvent aussi être très intéressantes comme, par exemple, l’A1 Ring, devenu Red Bull Ring. C’est une piste très simple qui, pourtant, génère toujours de belles courses et dans toutes les disciplines. Hockenheim est aussi très simple. Il n’y avait pas de budget et, en plus, il y a la forêt ! Nous avons greffé cette longue ligne droite, c’est simple, mais ça marche", conclut Tilke… tout simplement.

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Type d'article Actualités