Sentiment d'invincibilité : l'allié des pilotes!

En 1997, Olivier Panis créa la sensation lors des essais hivernaux d'avant-saison

En 1997, Olivier Panis créa la sensation lors des essais hivernaux d'avant-saison. Avec une Ligier se retrouvant propulsée telle une fusée grâce aux enveloppes Bridgestone, le Français tint là une occasion incroyable d'attaquer la saison comme l'un des favoris pour la victoire. Sa saison fut malheureusement fauchée par un violent accident à Montréal, alors que sa saison prenait une tournure sérieusement enthousiasmante...

C’était magique !”, se souvient le dernier vainqueur français d'un GP pour ToileF1.

Quand on s’est rendu compte de la performance de la voiture -qui était une Ligier-Mugen-Benetton mélangée !-, on a compris que c’était une très bonne voiture”!

Les yeux pétillants, Panis revit ce qui fut un grand moment dans sa carrière.

Et puis les pneus Bridgestone… C’était la première année que l’on travaillait avec un constructeur à qui l’on demandait ce que l’on voulait et qu’ils nous le faisaient. Il y a eu une vraie complicité quand on voulait un autre composé. C’était magnifique!

Le travail du manufacturier japonais offrit les bonnes sensations au Français, qui se sentit alors capable de tout. C'est la confiance et la sensation de bénéficier de tout le soutien d'une équipe derrière soi qui permet à un pilote de se dépasser. Panis estime que Red Bull offre un climat des plus propices à l'épanouissement de son jeune triple Champion du Monde.

Tu te sens imbattable ! Malheureusement, il y a eu l’accident. Ça fait partie de la course. Mais moi, je me sentais imbattable. C’est ce que l’on veut piloter, comme voiture. Tout va bien. Tu sens l’équipe derrière toi, tu sens que tu as ce qu’il faut pour te battre, et tu te sens redoutable. C’est ce dont bénéficie Vettel. Alonso aussi, peut-être moins au niveau de la voiture, mais à l’intérieur, je pense que c’est l’un des plus costauds. Il sait comment trouver le petit détail qui va faire que ça va réussir. Quand on a ce qu’a Vettel, c’est dur de se faire battre”.

Faites partie de quelque chose de grand

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