Sept nouveaux morts à Bahreïn à quelques semaines du GP

Alors que sept policiers ont trouvé la mort à Barheïn dans un attentat à la bombe, la venue de la F1 pour la quatrième manche du Championnat du Monde, dans quelques semaines, semble de plus en plus compromise

Alors que sept policiers ont trouvé la mort à Barheïn dans un attentat à la bombe, la venue de la F1 pour la quatrième manche du Championnat du Monde, dans quelques semaines, semble de plus en plus compromise.

La situation est cependant médiatisée de façon plus péjorative que n’est la réalité du terrain, affirme cependant le Président du Circuit International de Bahreïn Zayed R Alzayani. Au micro de BBC Radio 4, celui-ci a admis que des inquiétudes existaient dans le Royaume en proie à d’importants conflits socio-politiques, mais que “le Grand Prix est nécessaire pour Bahreïn, car cela permettrait de commencer à se remettre sur pieds. Le pays a souffert, l’économie aussi”.

La course ne se tient pas pour les autorités ; Bahreïn est le refuge du sport automobile au Moyen-Orient. Nous avons accueilli sept Grand Prix dans le passé ; c’est un évènement régional, et nous accueillons pas mal de spectateurs des pays voisins ; il ne serait pas juste de les priver de cet évènement”, a poursuivi le Directeur du circuit.

Pour l’heure, la FIA, qui a le dernier mot quant à la tenue ou non du Grand Prix, a réaffirmé “se baser sur les garanties apportées par les autorités locales, qui assurent que la sécurité sera sous contrôle pour la course”.

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Séries Formule 1
Type d'article Actualités