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Le silence de la FIA étonne après l'incident entre Verstappen et un journaliste

David Coulthard s'est interrogé de l'absence de réaction de la FIA après l'expulsion, par Max Verstappen, d'un journaliste du point presse de Red Bull lors du Grand Prix du Japon.

Max Verstappen, Red Bull Racing

Photo de: Andrew Caballero-Reynolds / AFP via Getty Images

L'ancien pilote de Formule 1 et ambassadeur Red Bull, David Coulthard, s'est interrogé sur l'absence de réaction de la part de la FIA après l'incident qui a vu Max Verstappen expulser un journaliste du point presse organisé par l'écurie le jeudi du Grand Prix du Japon.

Pour rappel, alors que la session de questions-réponses venait tout juste de débuter, le Néerlandais a interrompu l'intervenant qui posait la première question pour expliquer qu'il ne répondrait à aucune question tant qu'un des autres journalistes présents - Giles Richards du Guardian - ne quittait pas la salle.

Au terme d'un court échange - dans lequel Verstappen a confirmé que c'est une question posée lors de la conférence de presse d'Abu Dhabi l'an passé qui justifiait son attitude -, Richards a quitté la salle et la séance a pu se poursuivre.

Lire aussi :

Cet incident, qui a été largement rapporté par les médias après coup, a beaucoup fait parler dans le cercle des observateurs mais également chez les fans. Il a vite été clair que la façon dont Max Verstappen avait agi n'avait pas reçu l'assentiment de ses employeurs chez Red Bull, l'écurie cherchant par la suite à arranger les choses autant que faire se peut.

Évoquant le sujet dans le podcast Up To Speed, David Coulthard a déclaré : "Voilà comment je vois les choses : ce n'est probablement pas quelque chose dont Max sera fier après coup, car même s'il a tout à fait le droit de ne pas répondre à la question, il est inhabituel de demander à quelqu'un de quitter ce genre d'environnement."

"Et je suis en fait un peu surpris que la FIA n'ait pas pris position à ce sujet. Je n'ai rien vu qui indique qu'il y ait eu une quelconque réprimande, car en gros, s'il avait prononcé le mot 'merde' là-bas, il aurait été sanctionné d'une amende."

Il faut toutefois bien insister sur le fait que la séance de questions-réponses n'était pas une conférence de presse officielle de la FIA - où l'instance se veut particulièrement vigilante sur le langage adopté par les pilotes - mais bien un point presse organisé dans l'hospitalité de Red Bull. 

Pour rappel, la FIA - dans le Code Sportif International (CSI) - distingue depuis l'an passé les environnements dit "contrôlés" et "non contrôlés" pour appliquer sa politique anti-grossièretés. 

Voici les exemples cités par le règlement (Annexe B du CSI) dans les deux cas "Environnements contrôlés : cela comprend les conférences de presse, les interviews et les podiums, ainsi que, dans le cadre des rallyes, le départ protocolaire et le parc d'assistance."

"Environnements non contrôlés : cela comprend les communications radio entre la voiture et l'équipe, les enregistrements réalisés sur le circuit, sur une spéciale de rallye ou sur un tronçon routier du rallye, ainsi qu'à l'arrivée d'une spéciale. Cela peut également concerner les enregistrements réalisés en dehors des environnements contrôlés, en particulier lorsque la personne enregistrée n'a pas conscience d'être enregistrée."

Concernant l'application éventuelle de sanctions pour certains comportements, il est indiqué que quand des infractions potentielles surviennent dans des environnement non contrôlés, elles "peuvent être considérées comme des conversations privées, sauf si plusieurs infractions se produisent dans un court laps de temps, si elles comportent des propos racistes ou discriminatoires, ou si elles incluent des insultes à l'encontre des officiels".

"Difficile d'encaisser ces critiques publiques"

Max Verstappen et David Coulthard lors du GP d'Australie 2026.

Max Verstappen et David Coulthard lors du GP d'Australie 2026.

Photo de: Mark Thompson / Getty Images

Puis Coulthard d'ajouter : "Je ne peux que faire le parallèle avec l'époque où je courais moi-même ; je n'ai bien sûr jamais remporté les titres mondiaux que Max a remportés, mais j'ai sans aucun doute fait l'objet de critiques de la part de divers journalistes. Et il est très difficile de ne pas le prendre personnellement."

"J'ai donc bien sûr reçu des critiques, et il y avait toujours quelque chose de sous-jacent, disons que s'ils remettaient en question mes capacités en qualifications, c'était une question légitime, mais bien sûr, ce n'était pas facile de se voir poser la même question encore et encore."

"Et certains journalistes étaient beaucoup plus méprisants. Et c'est leur droit, en tant que journalistes, de dire ce qu'ils voient. Mais il est difficile de ne pas le prendre personnellement. Et aucun pilote n'y échappe."

"Et en ce moment, Kimi Antonelli reçoit tous les éloges. Tout le monde l'adore. Et sa mère collectionnera les coupures de journaux, si tant est que l'on fasse encore cela de nos jours. Mais aussi sûr qu'il soit loué aujourd'hui, il sera critiqué à un moment ou à un autre, surtout s'il commet des erreurs."

"Je me souviens qu'un journaliste avait écrit que 'David a une capacité incroyable à parler de l'incident comme s'il n'était pas au volant à ce moment-là'. Et ça m'a vraiment stupéfié, car il pensait clairement que je ne faisais que me trouver des excuses tout le temps."

"Mais je ne voyais pas les choses ainsi - peut-être que j'étais trop sur la défensive - et j'ai parlé à ce journaliste, nous nous sommes réconciliés et nous sommes passés à autre chose. Mais c'est difficile d'encaisser ces critiques publiques."

Avec Lydia Mee

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