Singapour : un quart du tour passé sur les freins

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Singapour : un quart du tour passé sur les freins
14 sept. 2014 à 12:30

Singapour a établi de nouveaux standards en termes de spectacle en F1, avec un Grand Prix urbain et nocturne des plus spectaculaires

Singapour a établi de nouveaux standards en termes de spectacle en F1, avec un Grand Prix urbain et nocturne des plus spectaculaires.

Que ce soit sur place ou par retransmission télévisée, la manche de Singapour est déjà un grand classique, quelques années seulement après son intégration au championnat du monde de Formule 1. Elle annonce également un marathon difficile à soutenir pour les pilotes et équipes, avec de longs voyages et beaucoup de récupération et d'hygiène de vie nécessaires en passant de continent en continent.

Si l’on parle bien entendu énormément de l’éclairage et des conditions spéciales de la piste, on occulte cependant régulièrement un facteur technique important du tracé : la sollicitation des freins. Un facteur qu'il sera intéressant de suivre cette saison, Mercedes ayant en plusieurs occasions montré des failles à ce niveau.

Avec un chiffre spectaculaire de 16 zones de freinage sur la piste, Singapour se démarque en ce sens, même si aucun de ces freinages n’est réellement des plus lourds de la saison.

Les freins entrent en action pendant un quart du temps passé en piste à Singapour, nécessitant ainsi un refroidissement optimal. Celui-ci n’est pas facilité par la présence de barrières autour de la piste, ayant tendance à moins aérer la zone de course. Les surchauffes sont donc rapidement atteintes. Cependant, à la faveur de la nuit, les disques peuvent bénéficier d’un peu de fraîcheur bienvenue, mais suivre un concurrent de près s'avère toujours délicat pour la mécanique.

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