Stroll et Sirotkin vont avoir deux ingénieurs de course chacun

Williams met toutes les chances de son côté pour avoir du succès en 2018 malgré le duo de pilotes le plus jeune du plateau. Lance Stroll et Sergey Sirotkin seront épaulés par deux ingénieurs de course chacun, quand la coutume n'en veut qu'un.

Stroll et Sirotkin vont avoir deux ingénieurs de course chacun
Sergey Sirotkin, Williams FW41
Sergey Sirotkin, Williams FW41
Sergey Sirotkin, Williams FW41
Sergey Sirotkin, Williams FW41
Sergey Sirotkin, Williams FW41
Sergey Sirotkin, Williams FW41
Paddy Lowe, directeur technique de Williams, Lance Stroll, Williams
Lance Stroll, Williams
Lance Stroll, Williams FW41, au stand
Sergey Sirotkin, Williams FW41

Lance Stroll va continuer de travailler avec James Urwin, qui sera rejoint par Luca Baldisserri. Ce dernier avait pris le relais lors des quatre derniers Grands Prix de 2017, lorsqu'Urwin était en congé paternité, et avait déjà collaboré avec le Champion 2015 de F3 Europe chez Prema Powerteam.

Quant à Sergey Sirotkin, il hérite logiquement d'Andrew Murdoch, qui était l'ingénieur de course de Felipe Massa l'an passé, rejoint par l'aérodynamicien Paul Williams.

"Nous avons réalisé des changements opérationnels, et avec ce que j'ai vu là, je les trouve très positifs", déclare Rob Smedley, directeur de la performance en ingénierie, pour Motorsport.com. "Nous avons quatre ingénieurs de course, plutôt que de les diviser entre ingénieurs de course et ingénieurs data comme on les appelait, et il y a désormais un bon équilibre pour diriger l'exploitation des voitures. Comme nous avons deux jeunes pilotes, il est crucial que les informations soient traitées rapidement et partagées afin que l'équipe ait une vision cohérente."

"Luca Baldisserri et James Urwin, qui était avec Lance l'an dernier, se partagent l'ingénierie de course sur une voiture. Puis nous avons Andrew Murdoch, un ingénieur performance extrêmement expérimenté, qui travaille avec Paul Williams, qui est un ingénieur très expérimenté et un très bon manager, que ce soit des personnes ou d'un point de vue technique. Il est déjà soudé avec Sergey. Lance est tout aussi satisfait de ce que nous avons fait avec l'arrivée de Luca, qui était déjà avec Lance à l'époque Prema de toute façon. C'est plus cohérent et plus focalisé sur l'équipe ainsi que sur les pilotes eux-mêmes."

Par ailleurs, les deux jeunes loups profitent déjà de la sagesse de l'expérimenté pilote de réserve Robert Kubica lors de ces essais à Barcelone.

"Je les ai vus tous deux migrer vers lui pour son expérience", poursuit Smedley. "C'est génial. Robert est content d'être impliqué et de donner son expérience. Il va faire pas mal d'essais avec nous, ce qui signifie qu'il contribue régulièrement à la voiture actuelle, et nous pouvons puiser dans son expérience. Je vois tout ça comme quelque chose de très solide."

Alors que le calendrier 2018 compte un nombre record de 21 Grands Prix, et que la tendance est à la hausse, Williams commence à étoffer son organisation pour répondre avec succès aux exigences de ce planning de plus en plus chargé.

"Si nous passons à 25 courses, nous allons avoir besoin d'une certaine stabilité au sein de l'équipe qui voyage. On veut qu'elle soit composée des meilleures personnes, des plus expérimentées. Mais ça ne s'emboîte pas forcément parce qu'en général, les meilleures personnes et les plus expérimentées n'ont pas toujours envie de faire 25 courses par an. Ce qu'il faut faire, c'est en avoir un peu plus et faire une rotation. Nous prévoyons de faire tourner une grande partie des rôles d'ingénieur et de mécanicien cette année", conclut Smedley.

Propos recueillis par Lawrence Barretto

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