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Todt comprend la "pression énorme" que ressentait Rosberg

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Todt comprend la "pression énorme" que ressentait Rosberg
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8 févr. 2017 à 17:30

Le président de la FIA dit comprendre et respecter la décision "très personnelle" de Nico Rosberg d'avoir mis un terme à sa carrière en Formule 1 après son titre de champion du monde en 2016.

Nico Rosberg, Mercedes AMG F1 fête son premier titre de Champion du monde
Le deuxième, Nico Rosberg, Mercedes AMG F1 W07 Hybrid fête son titre de Champion du monde à la fin de la course
Jean Todt, Président de la FIA, Alejandro Agag, PDG de la Formule E, Zak Brown, Président du Motorsport Network et Avin Arumugam, Visa
Nico Rosberg, Mercedes AMG F1 W07 Hybrid
Nico Rosberg, Mercedes AMG F1, Jean Todt, président de la FIA et Toto Wolff, Mercedes AMG F1
Les coulisses du titre de Nico Rosberg, Mercedes AMG F1
Nico Rosberg, Mercedes AMG F1
Les coulisses du titre de Nico Rosberg, Mercedes AMG F1
Nico Rosberg, Mercedes AMG F1 W07 Hybrid fête son titre de Champion du monde après la course

Après avoir pris tout le monde de la F1 par surprise lorsqu'il l'a annoncée début décembre, la retraite de Nico Rosberg a ensuite divisé les opinions. Président de la FIA, Jean Todt appartient au cercle de ceux qui comprennent la décision du pilote allemand, qui a choisi de stopper sa carrière à 31 ans et après avoir décroché le titre de champion du monde.

Si l'Allemand a pu susciter bon nombre d'interrogations, nombreux sont ceux qui respectent pleinement son choix de ne pas vouloir faire face plus longtemps à la pression liée à la lutte pour le titre mondial.

"Pourquoi Rosberg a décidé de s'arrêter ? Parce qu'il en avait marre de souffrir, parce que c'était douloureux d'avoir cette pression sur les épaules", explique Jean Todt au micro de France Bleu. "J'ai connu, en tant que patron d'équipe, cette douleur morale, intellectuelle pour faire avancer les choses."

"Il considère que les objectifs qu'il s'était fixés - c'est très personnel - ont été atteints, et qu'il n'a plus envie d'être soumis à cette pression énorme à laquelle sont soumis les grands champions. À un moment, on dit qu'on a envie de s'arrêter. C'est pour ça d'ailleurs que, parfois, ils ont envie de revenir aussi, parce que cette pression peut manquer, cette adrénaline peut manquer. Mais je comprends très bien qu'après la saison extrêmement difficile qui lui a permis de devenir champion du monde, ce qui était son rêve, il n'ait plus envie de repartir à zéro."

"Je le comprends. C'est très personnel, mais effectivement je le comprends, je le respecte en tout cas."

Le GP de France, patrimoine réhabilité

Revenant sur l'actualité de la fin d'année dernière, on ne peut plus chargée dans le petit monde de la F1, le président de la FIA se félicite également du retour officialisé du Grand Prix de France et de la présence tricolore dans la catégorie reine.

"La France avait perdu un patrimoine sportif important, qu'était le Grand Prix de France de Formule 1", rappelle-t-il. "Je dois féliciter les acteurs de ce retour du Grand Prix de France, notamment Christian Estrosi, qui a œuvré avec toute son équipe, également le président de la FFSA, Nicolas Deschaux, pour que la France retrouve son GP de Formule 1."

"C'est très gratifiant que la France ait la possibilité d'avoir un Grand Prix qui va revenir en 2018, la présence d'un constructeur français avec Renault, engagé en tant que motoriste et en tant qu'équipe, et puis il y aura cette année deux Français avec Romain Grosjean et Esteban Ocon. La France va être bien représentée dans deux équipes de très haut niveau et c'est formidable."

"Ce sont des cycles. Il y a eu des périodes où la France avait cinq ou six pilotes, et puis il y a eu des périodes où la France n'avait pas de pilote. Là, on est dans une période où la France a des pilotes, elle a le potentiel d'en avoir d'autres, il y a plein de jeunes pilotes extrêmement talentueux."

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Auteur Basile Davoine