Todt veut pouvoir réformer la F1 plus aisément

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Todt veut pouvoir réformer la F1 plus aisément
Par : Benjamin Vinel
3 avr. 2017 à 08:30

En Formule 1, changer les règles n'est pas facile. Les processus de prise de décision sont longs et impliquent plusieurs structures telles que le Groupe stratégique, la Commission F1 et le Conseil mondial du sport automobile.

L'action vue du ciel
Jean Todt, président FIA
Kevin Magnussen, Haas F1 Team VF-17, devant Marcus Ericsson, Sauber C36, Antonio Giovinazzi, Sauber C36, Stoffel Vandoorne, McLaren MCL32, Lance Stroll, Williams FW40, et Jolyon Palmer, Renault Sport F1 Team RS17, au départ
Jean Todt, président FIA
Jolyon Palmer, Renault Sport F1 Team RS17
Jean Todt, Président de la FIA
Fernando Alonso, McLaren MCL32, Esteban Ocon, Force India VJM10

Il s'agit d'un aspect de la catégorie reine du sport automobile dont Jean Todt, président de la Fédération internationale de l'automobile, espère qu'il va disparaître avec l'acquisition de la F1 par Liberty Media.

"Malheureusement, la réalité est que les choses mettent trop de temps à se produire", déclare Todt dans les colonnes de RACER. "La gouvernance de la Formule 1, d'une certaine manière, est une grande sécurité pour les équipes, mais c'est un processus qui dure 12 ans ; ce ne devrait pas être si lourd de changer quelque chose. Je peux comprendre que pour certains projets à long terme, il faut avoir du temps pour prévoir à l'avance, mais pour certaines décisions très simples, c'est un processus très lourd. Il faudrait que cela change."

"Cela m'empêche vraiment de gérer les choses comme il faut, donc j'aimerais des opportunités plus aisées de changer les choses qui doivent l'être. Malheureusement, en l'état actuel des choses, ce n'est pas possible."

Alors qu'un accord pour des moteurs moins coûteux et plus bruyants à partir de 2021 a été trouvé ce vendredi lors d'une réunion de Jean Todt avec les constructeurs, le Français a souligné le besoin d'avoir une vision claire pour l'avenir de la Formule 1.

"Je ne veux pas prendre une décision pour l'an prochain sur le coup de l'émotion, mais nous devons vraiment envisager et prévoir ce que sera la Formule 1 dans cinq ans, dans dix ans", poursuit-il. "Et à partir de là, probablement décider de ce que seront les règles dans cinq ans, pour permettre aux équipes de préparer ça, plutôt que de réagir de façon excessive. Mais si l'on prépare des décisions qui seront mises en œuvre dans cinq ans, par exemple, alors les équipes auront le temps de s'adapter."

Quant aux moteurs, voici ce qu'il déclarait avant la réunion en question : "La Formule 1 va garder un moteur plus conventionnel. Cela ne veut pas dire pour autant que nous comptons revenir à ce que nous avions il y a dix ans. Cela n'arrivera jamais."

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Séries Formule 1
Auteur Benjamin Vinel
Type d'article Actualités