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Actualités

Un an après, Symonds récolte déjà ses fruits chez Williams

Il y a un an, peu avant le Grand Prix de Belgique à Spa-Francorchamps, Pat Symonds prenait ses fonctions de directeur technique au sein de l’équipe Williams

Il y a un an, peu avant le Grand Prix de Belgique à Spa-Francorchamps, Pat Symonds prenait ses fonctions de directeur technique au sein de l’équipe Williams. A l’époque, l’écurie de Grove végétait en fond de grille, avec un seul petit point au championnat.

Après avoir quitté le poste de consultant technique qu’il occupait chez Marussia jusqu’à l’été 2013, le Britannique arrivait avec une étiquette de "sauveur" que certains lui ont rapidement attribuée. Conscient de l’énorme travail à accomplir et de l’ampleur d’une tâche qu’il ne pouvait pas assumer seul, Symonds relativisait alors largement l’impact qu’il pourrait avoir sur les résultats de son équipe, au moins à court terme. De manière pragmatique et prudente, le nouvel arrivant annonçait s’inscrire dans le projet avec une vision d’avenir.

« Je pense que ce que j’essaye de faire avec Williams n’est que le début d’un processus, plus que des détails qui peuvent avoir un effet raisonnablement rapide », rappelait-il. L’objectif pour Williams était de limiter la casse, avec des évolutions déjà dans les tuyaux et sur lesquelles Symonds ne pouvait avoir qu’une influence très limitée.

« Mon travail est vraiment d’analyser le processus de détermination pour améliorer la performance de la voiture, et j’espère que cela aura une certaine influence cette année, mais bien sûr ce n’est pas un travail qui se fait en cinq minutes et je pense que nous verrons davantage ses effets en 2014 », prévenait-il ainsi au sujet de la décevante FW35.

Sous l’impulsion de Symonds, Williams avait fait le choix de développer jusqu’au bout sa monoplace 2013, en dépit de la nouvelle réglementation technique annoncée pour cette saison. Un choix qui pouvait s’avérer risqué, mais qui a finalement payé.

Aujourd’hui, l’écurie récolte déjà les fruits d’un travail revu et structuré, pour lequel son nouveau directeur technique a beaucoup œuvré. Il serait injuste de dire que le seul Symonds a changé la face de l’équipe de Sir Frank, tant la réorganisation a affecté tous les niveaux dans le team, mais il le serait sans doute tout autant de minimiser l’impact de son arrivée.

Désormais en chasse de la deuxième place au championnat constructeurs, l’équipe Williams va bientôt aborder un second virage difficile : celui de la confirmation.

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