Vandoorne : "Bâtir une relation personnelle" avec les ingénieurs

Stoffel Vandoorne garde confiance dans le fait qu’une amorce de virage dans sa saison 2017 est proche, après avoir connu un bien difficile début de carrière en tant que titulaire F1.

Les débuts de Stoffel Vandoorne avec McLaren pour sa première saison complète ont été diamétralement opposés à sa réussite avec la même équipe lors du Grand Prix de Bahreïn 2016, quand il avait achevé sa première course en dixième position après s’être élancé depuis le 12e rang de la grille.

Pour l’heure, le Belge a souffert de la comparaison face à son équipier Fernando Alonso et est le premier à le reconnaître. Il sera particulièrement scruté ce week-end dans sa confrontation à Jenson Button, qui a certes un grand nombre de départs en Principauté par rapport à celui qui n’y a couru qu’en séries de promotion, mais qui n’était jamais monté dans une F1 millésime 2017 avant jeudi.

De manière intéressante, Vandoorne ne se réfugie pas derrière les aléas techniques rencontrés par Honda en ce début d'année, sachant également pertinemment que, même à conditions comparables avec Alonso, l’écart de performance le séparant actuellement de l’Espagnol est significatif. Peut-être même l’infortune répétée s’abattant sur la monoplace du jeune Belge en ce début d’année a-t-elle permis de faire oublier cet écart et préserver sa bonne réputation.

"Je pense que tout est plus ou moins en train de se mettre en place", assure cependant Vandoorne à Monaco. "J’ai eu de bonnes réunions avec l’équipe la semaine dernière et nous comprenons ce qui arrive ; je pense donc que ce week-end, nous en verrons les résultats. J’ai un bon sentiment à ce sujet et suis vraiment impatient de débuter le week-end."

Patience et abnégation

Vandoorne analyse ainsi ses rapports directs avec son équipe comme l’un des domaines qui lui permettra de réellement se porter au niveau de performance désiré, quoi qu’il se passe mécaniquement sur l’auto.

"Je pense que, dans les séries dans lesquelles j’ai couru précédemment, il y a eu des périodes lors desquelles j’ai souffert également et il m’a fallu rassembler l’équipe et trouver une solution. J’ai toujours été confiant quant au fait de pouvoir prendre le dessus sur ces choses de la même manière que je le suis maintenant : il ne faudra pas longtemps pour que ça fonctionne", juge-t-il.

Résolument optimiste, Vandoorne insiste sur le fait que ses difficultés en début de saison ne sont pas liées à quelque spécificité technique que ce soit. À lui, par ailleurs, de s’assurer de pouvoir se faire comprendre de son entourage pour se rendre la vie plus facile dans le baquet.

"Je pense qu’il s’agit plus du travail que je dois faire avec mes ingénieurs ; essayer de me bâtir une relation personnelle avec eux et de vraiment tenter de nous comprendre mutuellement, et ce qu’il me faut spécifiquement sur la voiture. Je pense dès lors que nous sommes un peu allés de l’avant. Espérons que nous commencerons à en voir les résultats positifs."

"Le manque de kilométrage en essais hivernaux n’a clairement pas aidé à avancer dans ce processus, mais je pense que c’est normal : quand on arrive dans un monde aussi compétitif que la F1, il faut un petit peu de temps pour trouver ses repères avec les gens qui vous entourent", conclut le pilote de la monoplace #2.

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