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Comment Vettel a gagné l'étrange bataille pour ne pas partir dernier

En devançant Fernando Alonso et George Russell, tous deux pénalisés également, Sebastian Vettel s'est assuré le 18e emplacement sur la grille, gagnant ainsi une étrange bataille lors des qualifications du Grand Prix des États-Unis.

Esteban Ocon, Alpine A521, Sebastian Vettel, Aston Martin AMR21, Fernando Alonso, Alpine A521, Pierre Gasly, AlphaTauri AT02, et Nikita Mazepin, Haas VF-21

Les trois pilotes ont monté une nouvelle unité de puissance ce week-end, déclenchant alors une pénalité appliquée sur la grille de départ de la course de dimanche. L'ordre dans lequel ils s'aligneront a quant à lui été décidé à l'issue de la séance qualificative de samedi. D'habitude, les pilotes pénalisés se concentrent pleinement sur leur course pendant les essais, produisent un effort symbolique en Q1 et restent au garage en Q2.

George Russell et Sebastian Vettel, dont les pénalités furent annoncées très tôt dans le week-end, devaient suivre cette feuille de route mais leur plan a été chamboulé par l'annonce tardive de la pénalité de Fernando Alonso, ce qui signifiait qu'un gain de deux positions sur la grille était en jeu. Les trois hommes ont donc participé aux qualifications avec la ferme intention de prendre la 18e place, la position de pointe de ce trio du fond de grille.

Et lorsque Russell, Vettel et Alonso ont validé leur ticket d'entrée pour la Q2, un challenge supplémentaire s'est dressé devant eux. Tous étaient en pneus tendres, plus performants que les gommes mediums sélectionnées par la majorité des pilotes mais également moins endurants. Ainsi, s'ils avaient le malheur de rouler trop vite, ils pouvaient accidentellement arriver jusqu'en Q3 et être dans l'obligation de s'élancer avec ces mêmes enveloppes à flancs rouges hautement impopulaires.

Au final, Vettel est sorti vainqueur de cette lutte improbable en prenant la 12e place en Q2 tandis qu'Alonso, qui a également trouvé le temps de donner son aspiration à son coéquipier Esteban Ocon, en lice pour la Q3, a fini 14e. Russell, détenteur du 13e temps, a vu son effort être supprimé par la direction de course en raison du non-respect des limites de la piste. En conclusion, Vettel s'élance 18e, Alonso 19e et Russell bon dernier.

"Je pense que lorsqu'il n'y avait que Sebastian [comme autre pilote pénalisé], nous n'allions pas sortir en Q2", a confié Russell à Motorsport.com. "Mais lorsque Fernando aussi [a été pénalisé], nous avons décidé de tenter notre chance. C'était assez étrange de se réveiller ce matin en sachant que même si je décrochais la pole, je partirais quand même dernier."

"Sebastian avait l'air très performant pour être honnête. Le premier secteur était très bon, j'ai juste perdu un peu le contrôle. C'est la première fois du week-end [que mon temps est supprimé]. Ce n'est pas la fin du monde. Ce sera sympa de regarder devant soi [au départ] plutôt que derrière, comme c'est généralement le cas le dimanche."

De son côté, Alonso a reconnu qu'il n'a pas été facile de deviner son rythme pour éviter la Q3. "Nous devions voir si nous pouvions dépasser George et Vettel d'une manière ou d'une autre, mais sans en faire trop parce l'on ne voulait pas faire un tour trop rapide, entrer accidentellement en Q3 et partir avec les pneus usés", a expliqué le pilote Alpine pour Motorsport.com.

Enfin, Vettel a insisté sur le fait qu'il n'a pas eu besoin de trop écraser la pédale d'accélérateur pour devancer ses deux rivaux. Le quadruple Champion du monde a également estimé que l'attention toute particulière portée sur la course pendant les essais libres porterait ses fruits.

"Je pense que [Russell et Alonso] n'avaient pas les pneus adéquats", a commenté le pilote Aston Martin. "Et nous voulions uniquement nous assurer d'être devant eux. Je n'ai pas attaqué lors du dernier tour [en Q2], nous essayions de ne pas aller en Q3, ce qui est inhabituel !"

"Espérons que les tours en plus [en essais libres] nous aideront à savoir ce qui nous attendra [en course]. Nous savons à quel point nous serons rapides mais ne savons pas pour les autres. Je pense que la course sera difficile, avec des températures chaudes, et elle ne ménagera pas les pneus. Ce n'est pas la piste la plus facile [pour dépasser], enfin il n'existe pas de circuits où c'est simple, mais c'est possible de dépasser. Et si les pneus seront un facteur limitant, les autres glisseront. Généralement, cela crée quelques opportunités."

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