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Vettel a eu "très tard" la conviction de faire carrière en F1

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Vettel a eu "très tard" la conviction de faire carrière en F1
Par :
20 août 2018 à 13:24

Avant de devenir le quadruple Champion du monde qu'il est depuis 2013, Sebastian Vettel a mis du temps à assimiler le fait d'être capable de se bâtir une véritable carrière en Formule 1.

Titré à quatre reprises lors de son association victorieuse avec Red Bull Racing, Sebastian Vettel est en quête d'une cinquième couronne mondiale qui serait sa première conquise avec Ferrari. Une Scuderia qui cherche elle aussi à renouer avec le Graal, qu'elle n'a plus décroché chez les pilotes depuis le sacre de Kimi Räikkönen il y a onze ans.

À la lutte avec Lewis Hamilton, Sebastian Vettel s'apprête à entrer dans la deuxième partie de saison avec un retard de 24 points sur son rival, après avoir vécu un mois de juillet parfois délicat, marqué par son erreur coûteuse en Allemagne. Une sortie de piste à Hockenheim alors qu'il était en tête, et qui lui a fait perdre les commandes du championnat.

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"Je n'ai pas besoin de compassion. C'était ma faute", prévient d'emblée le pilote allemand dans un entretien accordé au site officiel de la Formule 1. "Quand tout se passe bien on vous acclame, et si vous faites une erreur, vous êtes critiqué. Alors je me fiche de ce que les gens disent. Je dois être en paix avec moi-même."

"Votre approche doit changer, et vous savez clairement quoi faire après tant d'années et tant de courses, mais chaque Grand Prix et chaque journée sont différents, et il faut donc réagir à la volée et croire en votre préparation, mais également en votre instinct. Parfois vous avez raison, parfois non. C'est comme ça dans la vie."

Avant ce coup dur, Vettel avait décroché à Silverstone la 51e victoire de sa carrière, égalant ainsi un certain Alain Prost au panthéon des succès dans la catégorie reine. Un destin auquel jamais le natif de Heppenheim n'aurait cru lorsqu'il a débuté en F1 en 2007, ni même un an plus tard après avoir décroché sa première victoire, avec Toro Rosso à Monza.

"Quand j'ai grandi et que je suis passé dans différentes catégories, ce n'est que très tard que j'ai eu la conviction de pouvoir faire carrière en course automobile", confesse Vettel. "À ce moment-là, on se concentre uniquement sur ce que l'on fait. Sur chaque étape. L'objectif était d'atteindre la F1, mais même lorsque je suis arrivé en F1, je n'étais pas convaincu. Après deux années et quelques victoires, on réalise alors qu'on a une carrière. Mais avant ça, je n'ai jamais vraiment aimé parler de carrière." 

Le poleman Sebastian Vettel, Toro Rosso, Mark Webber, Red Bull Racing

Le poleman Sebastian Vettel, Toro Rosso, Mark Webber, Red Bull Racing

Photo de: Charles Coates / LAT Images

Sebastian Vettel, Toro Rosso STR03

Sebastian Vettel, Toro Rosso STR03

Photo de: Andrew Ferraro / LAT Images

Pas là pour imiter Schumacher

À 31 ans, Sebastian Vettel devrait prochainement intégrer le trio des pilotes les plus victorieux de l'Histoire de la F1, mais à très bonne distance encore des 91 succès de son compatriote Michael Schumacher. Une icône à laquelle il voue un immense respect, et dont il regrette parfois les parallèles maladroits depuis qu'il a rejoint Ferrari en 2015.

"Souvent, les gens confondent en pensant que j'ai rejoint Ferrari pour essayer de faire quelque chose d'identique à Michael", regrette-il. "Si nous pouvions nous approcher de ce que Michael a accompli, ce serait une formidable réussite, mais les temps ont changé et ce qu'il y a derrière nous n'est pas vraiment ce qui devrait nous motiver pour l'avenir."

"Le rôle d'un pilote en dehors de l'équipe est assez important. Je n'essaie pas de me démarquer, j'essaie juste d'être un des gars, d'être quelqu'un dans l'équipe, de l'aider à gagner."

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Auteur Basile Davoine