Vettel - Il n'y avait aucune garantie en venant chez Ferrari

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Vettel - Il n'y avait aucune garantie en venant chez Ferrari
Par : Basile Davoine
19 oct. 2015 à 12:30

Trois fois vainqueur cette saison, pas encore exclu mathématiquement de la course au titre, le quadruple Champion du Monde revient sur son arrivée chez Ferrari, où il a succédé à Fernando Alonso.

Sebastian Vettel, Ferrari SF15-T
Sebastian Vettel, Ferrari sur la grille
Sebastian Vettel, Ferrari fête sa deuxième place dans le Parc Fermé
Podium : Sebastian Vettel, Ferrari, deuxième; Lewis Hamilton, Mercedes AMG F1, vainqueur; Sergio Perez, Sahara Force India F1, troisième
Sebastian Vettel, Ferrari SF15-T
Sebastian Vettel, Ferrari SF15-T sur la grille
Kimi Raikkonen, Ferrarri, Valtteri Bottas, Williams et Sebastian Vettel, Ferrari
Friction entre Vettel et Räikkönen (Ferrari)
Sebastian Vettel, Ferrari

Avec trois victoires cette saison et huit podiums supplémentaires, Sebastian Vettel a déjà réussi sa saison 2015, la première chez Ferrari. Le quadruple Champion du Monde ne devrait pas pouvoir menacer Lewis Hamilton pour le titre mondial, accusant 66 points de retard, mais il entrevoit un défi excitant pour les quatre dernières courses : celui de terminer devant l’autre pilote Mercedes, Nico Rosberg

L’an passé, Vettel était aux abonnés absents au volant d’une Red Bull ne lui permettant plus de dominer comme il l’avait fait entre 2010 et 2013. Se questionnant sur son avenir, il avait finalement cédé à la tentation de rejoindre Ferrari. Un choix qui n’offrait aucune assurance sur le plan sportif. 

"C’est sûr, quand j’ai rejoint Ferrari il n’y a jamais eu aucune garantie en matière de résultats, mais maintenant c’est bien de savoir que nous avons dépassé toutes les attentes, y compris les miennes, peut-être", admet l’Allemand sur le site officiel de la Formule 1. 

Aucun point de comparaison avec Alonso

En arrivant chez Ferrari, Vettel a trouvé une équipe en pleine mutation, qui a notamment tourné la page Fernando Alonso, parti chez McLaren. Mais il n’y a pas lieu d’établir les comparaisons avec l’ère passée par le pilote espagnol à Maranello. 

"Je n’ai jamais fait partie de l’équipe quand Fernando y était, alors comment puis-je comparer?", prévient Vettel. "Et puis de nombreux changements ont été faits à tous les niveaux : Ferrari a un nouveau président, il y a un nouveau Team Principal." 

"Le fait d’avoir réussi très tôt avec un podium nous a beaucoup aidés à pousser le projet Ferrari. Nous avons une fantastique ambiance dans l’équipe actuellement. Comment c’était l’an dernier, je n’en ai pas la moindre idée. Je n’étais pas là!"

Ces nombreux changements, Vettel les a lui-même constatés au cours des mois de l’année 2014, puisqu’il a ainsi été en discussions avec trois directeurs d’équipe différent pour anticiper puis sceller son arrivée. En effet, Stefano Domenicali suivait déjà le pilote Red Bull de près, avant que Marco Mattiacci ne le remplace en 2014, précédant Maurizio Arrivabene. 

"C’est un peu étrange, mais j’espère pas de la mauvaise manière", s’amuse Vettel. "C’était simplement le bon moment pour moi de débuter un nouveau projet. Peut-être que oui, la façon dont tout s’est fait est un peu bizarre." 

"J’ai toujours eu une bonne relation avec Stefano, et j’avais eu bonne relation avec Mattiacci depuis le départ. Je ne connaissais pas vraiment Luca di Montezemolo, je n’ai jamais travaillé avec lui, mais maintenant avec Maurizio et M. Marchionne les choses se façonnent et nous sommes sur la bonne voie."

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Auteur Basile Davoine
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