Vettel - On ne finira pas si l'on pilote comme l'an dernier

Jerez, G

Jerez, G.N. – Le grand défi de l’entame de la saison 2014 sous la nouvelle réglementation technique sera le GP de Melbourne.

Le circuit australien fait partie des quelques circuits de la saison où l’on consomme le plus de carburant, et la donne est très simple pour les pilotes et ingénieurs : avec la limitation obligatoire de carburant embarqué cette année (100 kg), il sera impossible de rallier l’arrivée de la course, en mars, si un drastique changement de pilotage n’est pas appliqué !

Tous craignent ainsi non seulement une fiabilité rétive (turbo, refroidissement, etc), mais également la panne sèche, à commencer par le Champion en Titre, Sebastian Vettel.

Beaucoup de choses vont potentiellement changer”, estime ainsi celui qui avait pris l’habitude d’attaquer en début de course pour se ménager une solide marge, ces dernières années. “On ne peut pas encore dire à ce stade à quel point ces changements seront grands, et si cela me favorise ou un autre pilote en particulier, juste à sa façon de piloter. C’est encore très délicat à ce stade”.

Il faudra s’adapter et se concentrer sur soi-même, avant de chercher à savoir ce que font les concurrents en piste.

C’est certains qu’il y aura de nouveaux éléments en termes de pilotage. Des compétences qu’il faudra optimiser et sur lesquelles s’adapter. Si l’on pilote de la même façon en course que l’an dernier, par exemple, on ne verra pas le drapeau à damier”.

Faites partie de quelque chose de grand

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