Wolff - Penser à tout, même aux "peu populaires consignes d'équipe"

partages
commentaires
Wolff - Penser à tout, même aux
Par : Basile Davoine
3 juil. 2016 à 14:27

Les discussions n’ont pas fini d’animer le paddock de Spielberg à l’issue du Grand Prix d’Autriche.

Nico Rosberg, Mercedes AMG F1 au ralenti
Toto Wolff, Directeur Exécutif Mercedes AMG F1
Podium : le vainqueur Lewis Hamilton, Mercedes AMG F1, le deuxième, Max Verstappen, Red Bull Racing, le troisième, Kimi Räikkönen, Ferrari
Toto Wolff, directeur de Mercedes AMG F1
Nico Rosberg, Mercedes AMG F1 W07 Hybrid devant son équipier Lewis Hamilton, Mercedes AMG F1 W07 Hybrid
Lewis Hamilton, Mercedes AMG F1 W07 Hybrid s'arrête aux stands
Nico Rosberg, Mercedes AMG F1 W07 Hybrid
Nico Rosberg, Mercedes AMG F1 W07 Hybrid en tête derrière la voiture de sécurité
Lewis Hamilton, Mercedes AMG F1 W07 Hybrid mène au départ

Pour la deuxième fois de la saison, Mercedes a vu ses deux pilotes s’accrocher. Et si cette fois ce n’était pas dans le premier tour, c’était dans la dernière boucle ! 

Pour le constructeur allemand, le doublé qui se dessinait s’est terminé en une victoire pour Lewis Hamilton, sorti vainqueur du duel face à son coéquipier, assorti d’une quatrième place pour Nico Rosberg. En plus de devoir gérer une nouvelle crise interne, la firme à l’Étoile a donc laissé échapper des points en dépit de son avance toujours confortable au championnat constructeurs. 

"Nico avait une défaillance de brake-by-wire au premier virage, donc la voiture était partie, et en se défendant au virage 2, on peut rester à l'intérieur mais les freins étaient partis", explique à Sky Sports Toto Wolff, directeur de Mercedes. "Il a essayé de freiner au même endroit qu'avant avec un frein électronique qui ne marchait plus."

"C’est la course, mais des voitures qui s'accrochent, c'est du déjà-vu pour nous et je me retrouve à parler avec vous de coéquipiers qui s'accrochent, ce n'est pas ce qu'on veut. Il faut en tirer les conséquences."

"Quand on perd un doublé, ça fait beaucoup de points. Premier et quatrième, ce n'est pas agréable", insiste-t-il avant d’évoquer les éventuelles mesures à prendre. 

Bientôt moins de liberté ?

Et tandis que la ligne du directeur de l’écurie de Brackley était restée inflexible depuis plusieurs mois, son discours à chaud s’est teinté d’une note que l'on n'avait plus entendue depuis Spa 2014. L’Autrichien semble ne plus rien exclure, pas même l’utilisation de consignes d’équipe si cela s’avère nécessaire.

"Pouvez-vous imaginer deux Mercedes qui abandonnent au deuxième virage ?", interroge-t-il. "Nous aurions l'air d'une bande d'idiots et ce serait un manque de respect envers les centaines de personnes qui préparent les voitures." 

"On dirait que parler ne sert à rien, donc il faut penser à toutes les solutions possibles, possiblement les peu populaires consignes d'équipe. Nous allons en discuter car c'est peut-être la seule façon de gérer la situation. Je déteste les consignes d'équipes, nous devons aux fans de les laisser faire la course, mais si ça se finit en accrochage à chaque fois, ce n'est pas ce que nous voulons."

Article suivant
Räikkönen - J'aurais pu dépasser Verstappen

Article précédent

Räikkönen - J'aurais pu dépasser Verstappen

Article suivant

Verstappen sur la deuxième marche : "C'est un bonus !"

Verstappen sur la deuxième marche : "C'est un bonus !"
Charger les commentaires

À propos de cet article

Séries Formule 1
Événement GP d'Autriche
Catégorie Course
Lieu Red Bull Ring
Pilotes Lewis Hamilton Boutique , Nico Rosberg Boutique
Équipes Mercedes Boutique
Auteur Basile Davoine