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Wolff sur le cas Red Bull : "Il n'y a pas de circonstance atténuante"

Toto Wolff salue la fermeté de la FIA dans l'affaire Red Bull, tout en admettant qu'il aurait aimé voir une sanction plus sévère.

Toto Wolff, team principal et PDG de Mercedes AMG

C'est officiel depuis cet après-midi, l'affaire du non-respect du Règlement Financier 2021 par Red Bull Racing est close. Après avoir dépassé le plafond budgétaire de plus de deux millions d'euros l'an passé, la structure de Milton Keynes a signé l'Accord d'acceptation d'infraction proposé par la FIA et ainsi accepté les sanctions suggérées par la fédération sans recourir au panel d'arbitrage du plafond budgétaire. Il s'agit en l'occurrence d'une amende de sept millions de dollars et d'une réduction de 10% des tests aérodynamiques lors des douze prochains mois.

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Directeur de Red Bull Racing, Christian Horner a été le premier à s'exprimer sur le sujet, déplorant une sanction "draconienne" et affirmant n'avoir rien tiré "aucun bénéfice" de ces dépenses supplémentaires. Le Britannique a par ailleurs clamé des circonstances atténuantes pour cette réglementation qui était en vigueur pour la première fois en 2021 – même si une première simulation avait été menée l'année précédente afin de permettre aux écuries de s'y habituer.

Toto Wolff, lui, ne veut pas entendre parler d'une telle interprétation de la situation : "Neuf équipes ont respecté la réglementation et sont restées en dessous du plafond", souligne-t-il auprès de Motorsport.com. "C'est un sport où les gains sont minimes, et tout le reste n'est que bavardage. Il n'y a pas de circonstance atténuante." Horner lui-même a exprimé sa "stupéfaction" qu'aucune autre équipe ne se soit fait piéger par la complexité du Règlement Financier.

Quant aux sanctions infligées à Red Bull Racing, Wolff se montre pragmatique et salue le rôle joué par la FIA : "Je pense, comme pour toute pénalité, que : selon nous, c'est trop peu, et selon eux, c'est trop. Mais je vois cette gestion forte comme un point positif. Rien n'a été mis sous le tapis. La FIA a assumé la procédure."

Toto Wolff, Team Principal and CEO, Mercedes AMG

Toto Wolff, directeur de Mercedes AMG F1

"Et bien que l'administration [de Mohammed Ben Sulayem, président de la FIA] ne soit là que depuis dix mois, c'est très encourageant de voir les choses faites. C'est le vrai point positif de la procédure. Mohammed, avec un groupe de qualité – Federico [Lodi, directeur de la réglementation financière], Shaila Ann [Rao, secrétaire générale par intérim pour le sport] et Nikolas [Tombazis, directeur technique monoplace] –, a assuré que l'évaluation et le contrôle du plafond budgétaire soient solides. Voilà le point positif que je tire de toute cette procédure."

"Ce dont nous avons besoin, c'est de mettre de l'ordre dans les infractions mineures et majeures. Je pense qu'une infraction est une infraction. Et c'est ainsi qu'il faut gérer ça." Voilà une autre manière d'affirmer que Red Bull mériterait selon lui une sanction plus élevée, un dépassement du plafond de moins de 5% (7,31 M$) étant considéré comme mineur.

Christian Horner estime en tout cas que les restrictions de tests aérodynamiques vont coûter à Red Bull "entre un quart et une demi-seconde de temps au tour", mais Toto Wolff est bien loin d'être si catégorique : "Je pense que n'importe quelle réduction du temps en soufflerie va être préjudiciable. À quel point ? C'est difficile d'en juger, à ce stade. Je pense qu'en valeur absolue, sept millions de dollars, c'est beaucoup d'argent. Mais peut-être que dans la globalité, compte tenu des investissements consentis par Red Bull sur l'unité de puissance et l'écurie, ce n'est pas le cas."

Enfin, l'Autrichien est satisfait de l'aspect dissuasif des sanctions, même s'il estime que celles-ci ne sont finalement pas le principal facteur incitant à respecter les règles. "Je pense que la somme des sanctions est dissuasive – la sanction sportive, et dans une moindre mesure, l'amende. Mais l'atteinte actuelle à leur réputation est probablement le plus important ; aucune écurie ne va vouloir risquer cela, car nous vivons dans un monde de transparence et de respect des règles. Nos actionnaires et nos partenaires demandent que nous respections les règles, et à cet égard, [un tel comportement] n'est plus acceptable", conclut-il.

Propos recueillis par Adam Cooper

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