Formule 1
26 sept.
-
29 sept.
Événement terminé
10 oct.
-
13 oct.
Événement terminé
24 oct.
-
27 oct.
Événement terminé
01 nov.
-
03 nov.
Événement terminé
14 nov.
-
17 nov.
Événement terminé
28 nov.
-
01 déc.
EL1 dans
9 jours

Wolff : "Le premier à soutenir" des règles pour de la course rugueuse

partages
commentaires
Wolff : "Le premier à soutenir" des règles pour de la course rugueuse
Par :
9 juin 2019 à 21:25

Le Grand Prix du Canada a offert une lutte intense entre les deux pilotes les plus titrés du plateau, Sebastian Vettel et Lewis Hamilton.

Comme souvent ces dernières années, c'est à l'avantage du Britannique de l'équipe Mercedes que la confrontation a tourné, résultant d'une pression mal digérée par l'Allemand de l'équipe Ferrari. Cette fois, avec le coup de pouce d'une pénalité de cinq secondes infligée au poleman Vettel, qui a commis une erreur de pilotage alors qu'il occupait la tête du Grand Prix, traversé l'herbe d'une chicane en dévers, et repris la piste sur la trajectoire en tassant son poursuivant qui se trouvait à quelques dixièmes de secondes au moment du début de la manœuvre incriminée.

Sebastian Vettel est parvenu à conserver la tête du Grand Prix après cette excursion, mais a vite eu connaissance de l'attribution des cinq secondes de pénalité, permettant à Hamilton de ne pas avoir à tenter de le dépasser en piste pour s'attribuer la victoire, acquise en ayant donc franchi le drapeau à damier en seconde position.

Pour Mattia Binotto, directeur de l'équipe Ferrari qui prend toujours le soin de lourdement peser ses mots et de s'exprimer avec modération, Vettel est le "vainqueur moral" du Grand Prix du Canada 2019. Forcément, commenter la situation depuis l'autre côté du spectre, occupé par Toto Wolff, n'est pas plus évident. C'est avec réserve que celui qui a lui-même été pilote juge la décision des commissaires.

"Premièrement, je pense que si ça m'était arrivé, j'aurais aussi botté dans le panneau et l'aurais bougé, et les émotions sont fortes ; c'est controversé comme décision", déclare l'Autrichien, en référence au mouvement d'humeur de Vettel dans le Parc Fermé. "Je suis de chez Mercedes et il faut se dire qu'il reprend la piste sur la trajectoire. Sa première réaction à lui a sans doute été qu'il fallait sauver la position : et si l'on est fan de Ferrari, on veut voir plus de bataille."

Lire aussi :

Reste que ni Mercedes ni Lewis Hamilton ne peuvent être tenus responsables de quoi que ce soit, et ce qui a déclenché la décision des commissaires est l'erreur initiale de Vettel. Des commissaires que Wolff demande de respecter, d'autant plus qu'il estime que Mercedes a aussi été floué par une décision prise par ces derniers il n'y a pas moins de 15 jours.  "Je pense que les commissaires doivent être soutenus. Il n'y a pas plus expérimenté et professionnel qu'Emanuele [Pirro, commissaire sportif de la FIA] et il doit être respecté. Un autre exemple, Valtteri a été tassé contre le muret des stands à Monaco [par Verstappen] : j'ai trouvé les cinq secondes complaisantes mais je ne me suis pas plaint, vous ne m'avez pas entendu. Je suis surpris car je ne pensais pas qu'ils prendraient une décision controversée, mais rien n'est simplement blanc ou noir. On aime voir de la course disputée, rugueuse, mais il faut faire confiance aux règles. Si on veut les changer et faire la course plus dure, je serai le premier à soutenir ça."

Une équipe qui a gardé son sang-froid

Quoi qu'il en soit, Wolff est fier de ses troupes qui ramènent un septième succès 2019 et demeurent ainsi sur 100 % de réussite. Le week-end de Lewis Hamilton a été tout sauf un long fleuve tranquille : après avoir mis sa monoplace dans le mur en essais libres et imposé des réparations à ses mécaniciens, le team a de nouveau été testé fortement ce dimanche, lorsqu'il a découvert une fuite hydraulique sur la monoplace du #44. Décision fut prise de démonter intégralement l'auto et de la remonter deux heures avant le départ, au point de voir encore Hamilton ajuster ses paramètres de pression de freinage dans le tour d'installation et de parcourir un tour de formation agité.

"C'est lorsque l'on pense qu'on est en contrôle que l'on risque de tout perdre", rappelle Wolff. "Ce fut difficile ici : on a eu une fuite hydraulique et l'auto était en 1000 morceaux dans le garage et l'on ne savait pas si elle allait commencer la course ou la finir. Tout cela s'est passé derrière les portes fermées du garage, dans les coulisses : ce fut difficile."

Lire aussi :

P. Pilote Tours Écart Intervalle Points
1 United Kingdom Lewis Hamilton 70     25
2 Germany Sebastian Vettel 70 3.658 3.658 18
3 Monaco Charles Leclerc 70 4.696 1.038 15
Article suivant
Leclerc n'était "pas au courant" de la pénalité de Vettel

Article précédent

Leclerc n'était "pas au courant" de la pénalité de Vettel

Article suivant

Ferrari a notifié son intention de faire appel de la pénalité de Vettel

Ferrari a notifié son intention de faire appel de la pénalité de Vettel
Charger les commentaires