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Zak Brown assume la guerre politique en F1 : "On essaie de déstabiliser les autres"

Patron de McLaren, Zak Brown ne sous-estime pas l'aspect très politisé de la Formule 1, et estime qu'il faut montrer les muscles dans tous les domaines. 

Zak Brown, McLaren

Photo de: Alex Bierens de Haan / LAT Images via Getty Images

En prenant les rênes de McLaren Racing en 2016, il est celui qui a ramené l'écurie de Woking au sommet de la Formule 1, avec deux titres constructeurs acquis en 2024 et 2025, et le titre mondial des pilotes décroché par Lando Norris. S'il laisse la gestion quotidienne de la structure à Andrea Stella, il est à coup sûr le plus présent quand il s'agit de jouer des coudes sur la scène très politique du paddock. Une facette du métier qu'il assume, face à une adversité qui est "partout" en F1. 

"Ça dépend de ce dont il s'agit : les pilotes, les équipes, les sponsors, les employés", explique Zak Brown au micro du podcast talkSPORT"On se bat avec acharnement, et je pense que c'est l'un des aspects que Drive to Survive montre très bien. Dans notre sport, la compétition en dehors de la piste est aussi intense que sur la piste, et c'est très politique."

"Je ne suis pas un expert des autres sports, mais dans le nôtre, on essaie de déstabiliser les autres équipes. Donc on ne cherche pas seulement à rendre notre propre écurie aussi forte que possible. Andrea Stella, notre directeur d'équipe, appelle ça des 'biscuits empoisonnés'. On le voit aussi avec les pilotes. Ils se lancent des piques entre eux, et tout ça est mental, pour essayer d'entrer dans la tête des autres. On fait ça à tous les niveaux."

Ces deux dernières saisons, Zak Brown ne s'est par exemple pas privé d'adopter un ton offensif envers Red Bull et plus particulièrement Christian Horner, l'ancien patron de l'écurie de Milton Keynes, profitant de la position de plus en plus fragile dans laquelle il se trouvait. Finalement évincé l'été dernier au profit de Laurent Mekies, Christian Horner a pour le moment quitté le paddock, au point d'y laisser un vide ? 

"Oui, dans le sens où c'était un patron d'équipe incroyable", reconnaît Zak Brown. "Évidemment, les choses ont dérapé ces deux dernières années, mais je pense qu'il reviendra. Cependant, je pense que la F1 est remplie de personnages : des gentils, des méchants, de tous les types. Je pense que c'est ce qui rend la discipline fascinante."

Lire aussi :
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