Hartstein décrit la FIA comme "une organisation bordélique"

Gary Hartstein, ex-docteur en chef de la FIA non prolongé pour cette saison, nourrit une certaine rancœur contre la FIA et son organisation interne

Gary Hartstein, ex-docteur en chef de la FIA non prolongé pour cette saison, nourrit une certaine rancœur contre la FIA et son organisation interne.

Sur Twitter, au cœur des audiences du « Testgate » Mercedes/Pirelli, l’ex-Doc’ n’a pas manqué de tirer quelques projectiles verbaux en direction de son ancien employeur, qui assure que la seule responsabilité de la FIA dans cette affaire concerne le fait que Charlie Whiting, délégué technique, ne se soit pas assuré auprès de Pirelli que l’offre de tests ait été faite à toutes les équipes avant que Mercedes ne se retrouve en piste.

Je suis sûr que Mercedes a des données utiles. Mais s’ils ont un email disant « OK », c’est OK. Même si c’est assez antisportif”, estime ironiquement Hartstein. “C’est une immense perte de temps et d’argent”.

De toutes parts, les avocats des parties concernées ont utilisé la rhétorique des textes pour prouver que tout avait été réalisé dans les règles, rejetant la faute de camp en camp. De façon ultime, Pirelli estime même

ne pas être sous l’autorité de la FIA

dans cette affaire en raison de la nature du contrat fournisseur signé avec la FOM.

Faire de cette affaire une illustration d’écriture de règles ambigüe? L’échec de Todt sur la surpervision de ses propres troupes ?”, questionne Hartstein. “C’est fascinant. Une organisation absolument bordélique à Paris et à Genève. Heureusement, les techniciens F1 sont des professionnels. On dirait que ce sont les seuls” !

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Séries F3000
Type d'article Actualités