Chronique Tatiana - Toujours pas de points, mais ça va venir !

Dans sa première chronique depuis qu'elle est devenue pilote GP3, Tatiana Calderón évoque les trois premiers meetings de la saison, décevants, mais aussi sa confiance pour l'avenir.

Chronique Tatiana - Toujours pas de points, mais ça va venir !
Tatiana Calderon, Arden International
Tatiana Calderon, Arden International
Tatiana Calderon, Arden International
Tatiana Calderon, Arden International
Tatiana Calderon, Arden International
Tatiana Calderon, Arden International
Tatiana Calderon, Arden International
Tatiana Calderon, Arden International
Tatiana Calderon, Arden International
Tatiana Calderon, Arden International et Akash Nandy, Jenzer Motorsport
Tatiana Calderon, Arden International
Tatiana Calderon, Arden International
Tatiana Calderon, Arden International
Tatiana Calderon, Arden International
Tatiana Calderon, Arden International

Bienvenue dans ma nouvelle chronique pour Motorsport.com ! Cela fait longtemps que je n'en ai pas écrit, presque six mois. Depuis lors, un tiers de la saison GP3 est déjà passé, c'est fou !

Je mentirais si je disais que tout s'est passé comme prévu, puisqu'après six courses, je n'ai toujours pas marqué de points. J'imagine qu'on me pardonnerait d'être pessimiste, mais honnêtement, je suis encouragée par le rythme que l'équipe Arden et moi avons montré jusqu'à présent, même si nous n'en avons pas été récompensés.

En termes de vitesse pure, nous avons été très rapides sur les trois circuits où nous nous sommes rendus, surtout Barcelone et Silverstone, et par rapport à d'autres années, je suis bien plus compétitive en termes de rythme sur un tour.

Je pense que c'est parce que depuis le tout premier test de pré-saison, je me sens à l'aise dans la voiture. Je pense qu'elle convient bien mieux à mon style que la F3. Nous avons des réglages qui sont stables en entrée : j'aime vraiment maîtriser la voiture en entrée de virage, puis faire virer la voiture avec la façon dont je relâche les freins.

Embrayage à Barcelone, crash en Autriche

Bien sûr, il y a toujours des choses à améliorer pour éviter certains problèmes, mais je n'ai vraiment pas eu de chance du tout, à commencer par Barcelone, où le week-end de mes coéquipiers Jake Dennis, Jack Aitken et moi a été compromis par des problèmes d'embrayage.

Nous sommes parvenus à résoudre cela à temps pour la deuxième manche au Red Bull Ring, mais là, je ne peux que m'en prendre à moi-même pour ce qui s'est passé lors de la première course.

J'étais aux portes des points, onzième, lorsque j'ai fait un gros blocage et endommagé les pneus, ce qui m'a fait rétrograder au classement. Ensuite, je me suis fait prendre en sandwich par Kevin Jörg et Steijn Schothorst !

Mais c'était la première fois que nous courions avec cinq degrés d'appui en moins à l'arrière, donc j'aurais dû régler la répartition des freins plus vers l'arrière, et je ne l'ai pas fait. J'en ai tiré des leçons, même si je ne pouvais aucunement éviter de me faire percuter par Charles Leclerc sous la pluie en Course 2...

Silverstone, week-end encourageant

Silverstone a probablement été le week-end le plus encourageant, même si c'était le pire sur le papier. En effet, c'est un circuit où je n'ai jamais eu de réussite par le passé. Pourtant, j'avais le rythme.

Malheureusement, en qualifications, l'équipe a fait l'erreur de trop attendre pour me faire sortir en pneus neufs. Il allait pleuvoir et un drapeau rouge était prévisible. Il a été agité lorsque Leclerc et Santino Ferrucci se sont accrochés.

Puis j'ai eu un nouveau problème au début de la première course. Ensuite, à deux reprises en Course 2, la voiture est passée en "mode sécurité", ce qui a provoqué un contact avec Jake Hughes pendant la deuxième intervention de la voiture de sécurité virtuelle.

Sans ces problèmes, je pense que j'aurais pu me battre pour les points et peut-être même pour des pole positions en grille inversée. Quand on assemble nos meilleurs secteurs, nous sommes au niveau, dans le top 8.

Et le fait que j'étais rapide à Silverstone me laisse penser que nous pouvons l'être n'importe où : nous avons déjà fait le plus dur, c'est-à-dire avoir le rythme. Maintenant, il faut juste peaufiner ces détails et commencer à tout assembler.

Ce n'est jamais facile quand les choses ne se passent pas comme on veut, mais au fil des années, j'ai appris à être patiente. Les deux tiers de la saison restent à faire, 12 courses, soit 12 opportunités de marquer des points, à commencer par le week-end prochain en Hongrie.

Nous sommes sur le bon chemin, et je sais que les bons moments vont bientôt arriver !

À la prochaine,

Tatiana

 

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