Di Grassi sacré : "Le hashtag était #NeverGiveUp !"

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Di Grassi sacré : "Le hashtag était #NeverGiveUp !"
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31 juil. 2017 à 16:00

Sacré Champion de Formule E après que le titre lui a échappé de très peu lors des deux premières saisons, Lucas Di Grassi a salué la combativité démontrée par l'écurie Audi Sport Team Abt tout au long de cette campagne 2016-17.

Lucas di Grassi, ABT Schaeffler Audi Sport
Lucas di Grassi, ABT Schaeffler Audi Sport
Lucas di Grassi, ABT Schaeffler Audi Sport
Lucas di Grassi, ABT Schaeffler Audi Sport, après sa victoire
Lucas di Grassi, ABT Schaeffler Audi Sport
Lucas di Grassi, ABT Schaeffler Audi Sport, sur le podium
Lucas di Grassi, ABT Schaeffler Audi Sport
Le vainqueur Lucas di Grassi, ABT Schaeffler Audi Sport, sur le podium

Lors d'une campagne très disputée, où cinq écuries différentes ont gagné en 12 courses, Lucas Di Grassi a fait preuve d'une régularité cruciale. S'il n'a obtenu que deux victoires contre six pour son rival Sébastien Buemi, Di Grassi s'est classé dans le top 5 à dix reprises, contre six fois au mieux pour les autres pilotes du peloton – ce malgré une blessure à la cheville au moment de l'ePrix de Berlin.

Surtout, le Brésilien est parvenu à surmonter un lourd déficit de points au classement général, certes aidé par l'absence de Buemi à New York.

"Je n'ai jamais perdu la foi, l'équipe n'a jamais perdu la foi", se félicite Di Grassi. "Je pense que cette année, le hashtag de l'équipe était #NeverGiveUp ! Notre voiture était moins compétitive depuis le début du championnat, mais nous y sommes quand même parvenus."

"Cette année, il y avait quatre équipes – Renault, DS Virgin, Mahindra et nous – qui se battaient à chaque course, et c'était bien plus complexe, bien plus difficile. D'un point de vue personnel, je suis parvenu à finir toutes les courses, sauf Paris. Nous avons fait trois pole positions. Il y a eu des hauts et des bas, mais nous avons toujours été super motivés."

"Cette année, le niveau des pilotes était plus élevé que jamais. Tous les groupes de qualifications étaient intenses, la qualité est très élevée et il faut tirer le maximum de la voiture et de soi."

C'était pourtant loin d'être couru d'avance pour Di Grassi, qui n'a pris la tête du championnat pour la première fois de la saison qu'à Montréal. "La déception, c'était le week-end de Paris, où nous n'avons marqué aucun point et avons connu des qualifications et une course très difficiles. À ce stade, le retard sur Sébastien était très grand", se rappelle celui qui accusait un déficit de 43 points à mi-saison, après la manche des Invalides.

"Ensuite, nous avons marqué des points solides à New York quand la voiture n'était pas si compétitive, puis nous sommes parvenus à gagner ici avec la pole. Nous avons fait le travail. Certes, nous avons eu de la chance, par exemple à Hong Kong et à Mexico, mais nous avons aussi réalisé des stratégies intelligentes."

Le retrait d'Audi, un mal pour un bien

Enfin, il est fort possible que le retrait d'Audi en LMP1 ait été un mal pour un bien pour Di Grassi, lui permettant de se dédier à la Formule E à temps plein, quand Sébastien Buemi a dû continuer de partager son temps entre Renault e.dams et Toyota, courant pour le constructeur japonais dans la catégorie reine de l'Endurance.

"L'autre point, c'est que j'étais complètement engagé dans ce championnat après avoir arrêté le WEC avec Audi. Cela a été bénéfique en matière de clarté et de concentration, je n'ai pas le moindre doute à ce sujet", conclut Di Grassi.

Propos recueillis par Sam Smith

 
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À propos de cet article

Séries Formule E
Événement ePrix de Montréal
Lieu Rues de Montréal
Pilotes Lucas di Grassi
Équipes Audi Sport Team Abt
Auteur Benjamin Vinel