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Best of photos 2024 - La sélection de la rédaction

La rédaction de Motorsport.com vous propose de découvrir ses photos préférées de cette saison 2024 de sports mécaniques. Qu'ils soient purement esthétiques ou symboliques, nos choix sont totalement subjectifs et vous feront revivre, nous l'espérons, les émotions de cette intense saison !

La plénitude retrouvée de Márquez

Marc Marquez, Gresini Racing Team

Photo de: Gold and Goose / Motorsport Images

Photo choisie par Vincent Lalanne-Sicaud

Le succès de Marc Márquez au GP de Saint-Marin n'était pas son premier de l'année, puisqu'il avait survolé le GP d'Aragón une semaine plus tôt, mais il a peut-être été le plus beau : alors qu'il n'était pas le plus rapide au cours du week-end, il a profité de la brève averse pour se porter en tête et ne plus la lâcher. Une leçon de maîtrise en portant les couleurs du regretté Fausto Gresini, ce qui a rendu le succès encore plus mémorable.

La bévue d'Antonelli

Andrea Kimi Antonelli, Mercedes F1 W15, après son accident en EL1

Photo de: Zak Mauger / Motorsport Images

Photo choisie par Emmanuel Rolland

Objet de toutes les attentions depuis l'annonce du départ de Lewis Hamilton pour rejoindre Ferrari, Kimi Antonelli était fortement pressenti pour remplacer le Britannique en 2025 chez Mercedes. C'est lors de la journée du samedi à Monza, à l'occasion de son Grand Prix à domicile, que l'équipe de Brackley allait officialiser la venue de son jeune poulain. À la veille de l'annonce, Antonelli effectuait des débuts scrutés de près en EL1 sur l'autodrome lombard au volant de la Mercedes et, après des premiers chronos prometteurs, il accidentait malencontreusement sa monoplace dans les pneus à l'extérieur de la Parabolique après quelques minutes seulement. Sur cette photo, on sent tout le poids pesant sur les épaules de ce jeune homme de 18 ans après sa bévue bien malvenue.

Approuvé par Monsieur Le Mans !

#50 Ferrari AF Corse Ferrari 499P: Antonio Fuoco, Miguel Molina, Nicklas Nielsen

Photo de: Rainier Ehrhardt

Photo choisie par Basile Davoine

Gagner les 24 Heures du Mans est un accomplissement, sous les couleurs de Ferrari peut-être encore plus... mais le célébrer en passant devant le recordman des victoires, Tom Kristensen, ça n'a pas de prix ! Le Danois était aux premières loges et s'est même autorisé à sortir du rang pour immortaliser l'instant. Comme quoi, la passion ne s'éteint pas.

Fastoche !

Jorge Martin, Pramac Racing

Photo de: Gold and Goose / Motorsport Images

Photo choisie par Léna Buffa

Attention, c'est une photo à ne pas regarder quand on est alourdi par les repas de fêtes ! Le plus surprenant, c'est que ce jeu d'équilibriste n'a justement plus rien d'étonnant en MotoGP, et pourtant on ne comprend toujours pas où les pilotes trouvent cette souplesse et cet équilibre.

Hamilton tente un dernier coup

Lewis Hamilton, Mercedes-AMG F1 Team, Carlos Sainz, Scuderia Ferrari, dans le parc fermé

Photo de: Steven Tee / Motorsport Images

Photo choisie par Fabien Gaillard

L'alliance entre Lewis Hamilton et Ferrari paraissait tellement improbable à ce stade de la carrière du Britannique... Et pourtant. Outre l'annonce qui a fait l'effet d'une bombe dans un milieu de la F1 pris de court par cette information, cela marque aussi la fin de la collaboration globalement positive entre Ferrari et Carlos Sainz.

Logan Sargeant quitte la F1 en feu

Logan Sargeant, Williams FW46, saute de sa voiture après son accident

Photo de: Simon Galloway / Motorsport Images

Photo choisie par Téha Courbon

Logan Sargeant a connu une sortie à l'image de son passage en Formule 1, avec fracas. Heureusement sans conséquences pour l'Américain, cet accident impressionnant a été causé par une erreur de pilotage dans une ligne droite lors des essais libres du Grand Prix des Pays-Bas. Sargeant sera évincé par Williams quelques semaines plus tard, remplacé par le débutant Franco Colapinto, qui aura finalement mis plus à mal le porte-monnaie de l'équipe britannique que son prédécesseur. 

We look like fucking wankers

Mohammed Ben Sulayem, président de la FIA, félicite Charles Leclerc, Scuderia Ferrari

Photo de: Zak Mauger / Motorsport Images

Photo choisie par Guillaume Navarro

La F1 et ses polémiques font parfois paraitre ses acteurs comme de sacrés "wankers" aux yeux de nombreux autres sports mondiaux se produisant sur le terrain comme sur la piste.

L'on a fait de Günther Steiner une figure et même une marque planétaire pour son langage fleuri quand le monde a découvert la F1 à la sauce Netflix dans Drive to Survive. L'on aimait (ou non) Bernie Ecclestone, Eddie Jordan, Mark Webber ou encore le Yuki Tsunoda "V1.0" pour leur expressivité verbale débordante, plus ou moins fine. L'on faisait des t-shirts avec les citations imagées en Parc Fermé de Kevin Magnussen à l'adresse de Nico Hülkenberg. Et voici que l'on cloue désormais au pilori les pilotes lorsque leurs retransmissions radio arbitrairement choisies par la FOM et bien souvent bipées sont mises en avant en pleine course, preuve que FIA et Liberty Media on encore leurs propres violons à accorder sur ce qu'est le show F1 proposé au public.

Le plus étonnant dans tout cela, au-delà du fait de choisir de sanctionner le langage jugé inapproprié de Verstappen ou Leclerc en cette fin d'année, est selon moi la manière dont cela se fait. Les radios de Liam Lawson ou Fernando Alonso regorgent de jurons, course après course, lors de quasiment chaque séance, dès les EL1. Le jeune Néo-zélandais s'est même distingué en adressant un doigt d'honneur à Sergio Pérez au Mexique, dès son arrivée dans le baquet de la VCARB. How the fuck ces décisions à la carte sont-elles prises ?

Les feuilles mortes

Sébastien Ogier, Vincent Landais, Toyota Gazoo Racing WRT Toyota GR Yaris Rally1

Photo de: Toyota Racing

Photo choisie par Basile Davoine

Comme l'an passé, le Rallye d'Europe centrale a offert de magnifiques couleurs automnales au passage des concurrents du WRC. Ici Sébastien Ogier qui, contre mauvaise fortune bon cœur, s'est finalement décidé à jouer le titre jusqu'au bout à la demande de Toyota. Le Français a échoué dans sa quête, mais lui comme tous les autres ont une fois encore été les acteurs de superbes clichés qu'il a été difficile de départager !

Trois ans d'efforts récompensés

Maverick Vinales, Aprilia Racing Team

Photo de: Gold and Goose / Motorsport Images

Photo choisie par Léna Buffa

Parce que j'aime les belles histoires, parce que Maverick Viñales est un pilote attachant, à qui on ne peut clairement pas reprocher de faire semblant. Sa carrière tortueuse ne fera sans doute pas suffisamment honneur au talent de ce pilote viscéralement habité par la course, mais il a tout de même réussi ce que beaucoup ont tenté, en vain, de réaliser en plus de 20 ans d'existence du MotoGP : gagner avec trois marques différentes. Émouvant et libérateur, son succès au guidon de l'Aprilia, à Austin, est venu effacer trois années mouvementées qui l'ont vu se séparer brutalement de Yamaha avant de chercher le rebond auprès du constructeur italien.

Verstappen-Norris, acte I

Max Verstappen, Red Bull Racing RB20, Lando Norris, McLaren MCL38, à la lutte pour la tête de la course

Photo de: Andy Hone / Motorsport Images

Photo choisie par Fabien Gaillard

Néo-vainqueur et néo-candidat au titre mondial, Lando Norris est entré dans une autre dimension lors de la saison 2024. Il reste encore du travail à faire pour se mesurer aux habitués des couronnes mondiales, mais la lutte qui s'est durcie à partir de l'été traduisait une réalité : sentant le vent de la menace, Max Verstappen n'a pas tardé à replonger dans l'habituelle épreuve de force qu'il réserve aux concurrents qu'il considère comme les plus menaçants. L'Autriche fut le premier acte de ce nouveau duel âpre, avant de culminer lors de la tournée américaine où le Néerlandais se montrera particulièrement fautif.

Le retour du roi

Lewis Hamilton, Mercedes-AMG F1 Team, vainqueur, dans le parc fermé

Photo de: Andy Hone / Motorsport Images

Photo choisie par Téha Courbon

Une victoire que l'on attendait presque plus. Lewis Hamilton brandit fièrement l'Union Jack en sortant de sa monoplace après avoir remporté son Grand Prix à domicile pour la neuvième fois, mettant ainsi fin à plus de deux ans sans succès. Un triomphe national qui portait plus que les couleurs de la Grande-Bretagne, puisqu'une certaine touche d'argent est venue le teinter. Le septuple champion du monde a ainsi effectué sa dernière course sur son circuit fétiche de Silverstone avec les couleurs de Mercedes, qu'il a maintenant quitté pour enfiler la combinaison rouge de Ferrari.

La lutte jusqu'au bout

Enea Bastianini, Ducati Team, Jorge Martin, Pramac Racing

Photo de: MotoGP

Photo choisie par Léna Buffa

À Sepang, déjà, alors que l'Italien avait commis l'erreur de trop en sprint, on avait assisté à un duel de toute beauté entre Pecco Bagnaia et Jorge Martín, aucun d'eux ne souhaitant s'économiser alors qu'approchait le verdict du championnat. Pour la finale, à Barcelone, le spectacle est resté tout aussi sublime, comme en atteste cette photo prise pendant la course sprint. Les quatre premiers hommes de ce cru 2024 roue dans roue pour tenter d'éprouver encore une fois l'ivresse de la victoire : tout simplement magnifique !

Vous mé réconnaissez ?

Flavio Briatore, conseiller exécutif Alpine F1, Toto Wolff, Team Principal, Mercedes-AMG F1 Team

Photo de: Zak Mauger / Motorsport Images

Photo choisie par Guillaume Navarro

Comme le disait la pub des années 1980, ils seront nombreux à l'avoir sur le dos. Flavio est de retour. Bon, en vérité, il n'est jamais parti. Mais le revoici plus visible, venu faire le travail à sa façon, incarner les décisions difficiles en les aimantant sur son nom plutôt que sur celui d'Alpine, dans cette "équipe Enstone" qu'il connaît si bien pour l'avoir faite, défaite et refaite. La décision de Luca de Meo de faire passer les coûts de motorisation de 200 M$ à 20 M$ n'a rien de choquant en soi d'un point de vue purement managérial, à l'heure où le cost cap ne permet pas de réallouer les 180M$ économisés et que ceux-ci se transforment ainsi en ligne de profits.

Avec ses "bonnes vieilles méthodes", et à l'aise dans cette culture contradictoire qui n'a jamais totalement quitté le team depuis les années Benetton et Renault (constructeur comme motoriste), bien éloignée de l'approche lissée vue ces dernières années chez Mercedes ou encore Williams, Briatore n'a sans doute pas fini de nous surprendre.

Tänak, l'erreur de trop

Crash pour Heikki Kovalainen, Sae Kitagawa, Toyota GR Yaris Rally2, Ott Tänak, Martin Järveoja, Hyundai World Rally Team Hyundai i20 N Rally1

Photo de: McKlein / Motorsport Images

Photo choisie par Emmanuel Rolland

C'est l'image de la fin de saison du championnat du monde des rallyes. Les circonstances semblaient sourire à Ott Tänak au début de la dernière étape du WRC au Japon : le pilote Hyundai s'était emparé de la tête de l'épreuve alors que son équipier Thierry Neuville, large leader du championnat, tombait dans les tréfonds du classement au soir de la première journée. Si Neuville avait encore la main dans la course au titre, le pilote belge se retrouvait sous pression, mais Tänak sortait de la route lors de la première spéciale du dimanche, ce qui assurait la couronne à Neuville. L'incident aurait pu avoir des conséquences dramatiques puisque Heikki Kovalainen partait lui aussi à la faute au même endroit, sa Toyota Yaris échouant sur le capot de la Hyundai, heureusement sans conséquence.

Ocon et Gasly réunis sur le podium

Esteban Ocon, Alpine, Pierre Gasly, Alpine

Photo de: Alpine

Photo choisie par Vincent Lalanne-Sicaud

Tout n'a pas été aussi rose que leurs combinaisons entre Esteban Ocon et Pierre Gasly. Amis durant leur enfance, ensuite brouillés, tous deux vainqueurs en F1 et finalement associés chez Alpine avec de nouvelles tensions comme à Monaco, les deux Normands ont su mettre leurs tensions de côté, et plus que jamais lorsqu'ils ont partagé l'improbable podium du GP du Brésil. Le premier double podium français du siècle et un rare moment de plénitude dans une saison très troublée pour Alpine.

Nouvelle génération et amour du vintage

Pedro Acosta, Red Bull GASGAS Tech3 Helmet

Photo de: Gold and Goose / Motorsport Images

Photo choisie par Léna Buffa

Pedro Acosta c'est... un style.

L'émotion d'Imola

Sebastian Vettel au volant de la McLaren MP4/8 d'Ayrton Senna

Photo de: Zak Mauger / Motorsport Images

Photo choisie par Basile Davoine

Sebastian Vettel a donné la chair de poule à plus d'un (télé)spectateur lors du week-end d'Imola. Alors que l'on célébrait en 2024 les 30 ans de la disparition d'Ayrton Senna, le tour d'honneur de l'Allemand au volant de la McLaren MP4-8 était beau et touchant. L'hommage a été sublimé lorsqu'il a sorti de son cockpit un drapeau brésilien et un drapeau autrichien, achevant ce que n'avait pas pu faire Senna en 1994 pour honorer la mémoire de Roland Ratzenberger, disparu la veille.

Un nom mais pas de résultats

Nez de la Stake F1 Team Kick Sauber C44

Photo de: Andy Hone / Motorsport Images

Photo choisie par Fabien Gaillard

Stake ? Kick Sauber ? Stake Sauber ? Stake Kick Sauber ? Le nom de l'écurie basée à Hinwil aura beaucoup fait parler en début d'année, bien plus que les résultats faméliques de la structure qui aura dû attendre le 23e des 24 Grands Prix pour inscrire quelques maigres points, à la faveur d'une course au Qatar imprévisible. Le plus inquiétant étant que l'équipe deviendra Audi en 2026, en s'étant offert un changement de direction à un an et demi des débuts officiels du constructeur allemand...

Quand Max Verstappen remet les points sur les i

Le vainqueur Max Verstappen, Red Bull Racing

Photo de: Red Bull Content Pool

Photo choisie par Téha Courbon

Après plusieurs mois sans réussite, Max Verstappen a remis les pendules à l'heure avec un succès écrasant sous le déluge de São Paulo, dont il a pris le départ depuis le fond de grille. Les poings fermés et triomphants devant un visage marqué par un mélange d'euphorie et de soulagement, cela faisait quelque temps que l'on n'avait plus vu le quadruple champion du monde s'extasier autant après un succès. Une prestation qui mettra tout le monde d'accord, lui offrant un aller simple pour un quatrième titre mondial bien mérité. 

Newey prend un nouveau chemin

Adrian Newey et Lawrence Stroll, propriétaire d'Aston Martin F1 Team

Photo de: Andrew Ferraro / Motorsport Images

Photo choisie par Guillaume Navarro

Adrian Newey laisse à Red Bull deux derniers trésors au terme de cette année 2024 : un titre mondial des pilotes pour Verstappen, portant le total personnel de l'ingénieur anglais à 14 couronnes pilotes et 12 constructeurs ; et la fabuleuse hypercar RB17.

Lawrence Stroll, lui, n'abdique pas, loin de là. Tout comme Frédéric Vasseur s'est offert la signature de Lewis Hamilton chez Ferrari, Aston Martin ne cesse de capitaliser hors du cadre du plafond budgétaire sur son usine et des moyens débordants sont mis en place au niveau du staff pour accélérer le processus de croissance de son équipe.

Après avoir attiré Sebastian Vettel, Fernando Alonso et d'influents sponsors, l'investisseur passionné cimente son ambition en F1 pour Aston Martin en faisant venir à Silverstone l'homme reconnu avec Ross Brawn comme étant l'un des ingrédients indispensables au succès en F1 ces trente dernières années.

Hamilton retrouve la victoire dans un scénario parfait

Lewis Hamilton, Mercedes-AMG

Photo de: Erik Junius

Photo choisie par Vincent Lalanne-Sicaud

On ne savait pas si l'on reverrait Lewis Hamilton gagner dans une Mercedes cette année, après les deux premières saisons blanches de sa carrière et un départ annoncé pour Ferrari en 2025. Il l'a finalement fait de la plus belle des manières, sur ses terres à Silverstone, en s'offrant un neuvième succès sur ce circuit, une statistique totalement inédite en F1. Hamilton s'est parfaitement joué de l'averse et il est monté pour la dernière fois sur la première marche dans les couleurs de Mercedes, puisque le succès de Spa a été conquis sur tapis vert...

In memoriam

La foule lors de l'édition 1969 des 24 Heures du Mans, se tenant au-dessus de la plaque commémorative de la catastrophe de 1955

Photo de: Rainer W. Schlegelmilch / Motorsport Images

Photo choisie par Basile Davoine

Le cliché n'est pas de 2024 mais a trouvé cette année une résonance particulière. Interviewer le réalisateur Emmanuel Reyé sur son documentaire consacré à la catastrophe des 24 Heures du Mans 1955 fut bouleversant et cette photo met en lumière le talent particulier du célèbre photographe Rainer W. Schlegelmilch. Ce instant capturé une quinzaine d'années après l'accident dit finalement tout de la manière dont il a parfois été réduit au silence et à la continuité qu'a réussi à assurer l'épreuve en accueillant son public.

Fourmeaux-dable !

Adrien Fourmaux, Alexandre Coria, M-Sport Ford World Rally Team Ford Puma Rally1

Photo de: Red Bull Content Pool

Photo choisie par Fabien Gaillard
De retour à plein temps en WRC, Adrien Fourmaux devait confirmer son renouveau après une excellente saison 2023 en dehors de la lumière. Ce fut chose faite avec un premier podium dès le Rallye de Suède - malgré un nez plongé dans la poudreuse sur cette photo - qui sera suivi de quatre autres arrivées dans le top 3 au volant de la Ford Puma Rally1 de M-Sport. Une saison si convaincante pour celui qui n'avait auparavant jamais fait mieux que cinquième que Hyundai a choisi de lui confier sa troisième voiture pour la saison 2025 !

Un sourire orange papaye

Andrea Stella, Team Principal, McLaren F1 Team, l'équipe McLaren fête son titre de championne du monde des constructeurs.

Photo de: Steven Tee / Motorsport Images

Photo choisie par Téha Courbon

Le sourire et la joie d'Andrea Stella sont tels qu'ils en deviennent presque contagieux. Après une saison rude, mais où ils ont su prendre le meilleur sur un taureau rouge affaibli et un cheval cabré irrégulier, McLaren a décroché un neuvième titre constructeurs 26 ans après son dernier sacre en 1998. Les déboires des années 2010 semblent maintenant bien loin, contrairement les litres de champagne déversés dans le garage orange papaye ce jour-là. 

En route vers de nouvelles aventures

Marc Marquez, Ducati Team

Photo de: MotoGP

Photo choisie par Léna Buffa

On peut difficilement imaginer à quel point une saison de transition peut être contre-nature pour un champion tel que Marc Márquez, qui ne vit que pour la gagne. Il savait que sa seule solution pour faire durer sa carrière serait de quitter Honda plus tôt que prévu et de tenter de décrocher le guidon officiel Ducati, en passant entre les deux une année sur la seule Desmosedici satellite disponible. Après trois victoires, dix podiums et une troisième place au championnat insignifiante à ses yeux, l'Espagnol a le contrat qu'il voulait dans la poche et il est tourné vers 2025 avec des objectifs bien plus élevés. Désormais, Marc Márquez est en rouge et la suite s'annonce bouillante...

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