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Les Français qui ont fait l'année 2020

Les Français sont présents à tous les niveaux des sports mécaniques. Motorsport.com passe en revue certains d'entre eux au moment de faire un dernier retour sur l'année 2020, sans hiérarchisation.

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Les Français qui ont fait l'année 2020

Utilisez les flèches ci-dessous pour passer d'un Français à l'autre.

Fabio Quartararo (pilote MotoGP)

Fabio Quartararo (pilote MotoGP)
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Photo de: Gold and Goose / Motorsport Images

Fabio Quartararo a connu une saison brillante de bien des manières et c'est justement parce qu'elle l'a été qu'elle a pu laisser ce sentiment teinté de déception avec la position finale au championnat, loin de celle espérée. Non, elle ne s'est pas achevée avec le panache d'une couronne mondiale, mais le jeune Français, qui a signé ses trois premiers succès dans la catégorie reine, est déjà devenu le représentant tricolore le plus victorieux de l'Histoire.

C'est lui que Marc Márquez tentait de contrer, pour ne pas dire humilier, à Jerez, lors de la première épreuve de la saison, lorsqu'après une première erreur, il s'était fait le devoir d'aller attaquer si fort qu'il refit la douloureuse expérience d'une chute mettant cette fois un point final à sa saison. C'est lui que l'Espagnol avait désigné comme son rival en début de saison. Et quand bien même, depuis son salon, le pilote Repsol Honda estimait en tant qu'observateur son rival un peu tendre dans sa quête de titre, rappelons que la vitesse du Français n'est pas étrangère à la précipitation du Champion à se jeter dans ce qui est désormais le plus grand challenge de sa carrière. De cela, Quartararo peut être fier.

Stéphane Clair (directeur général du Circuit Paul Ricard)

Stéphane Clair (directeur général du Circuit Paul Ricard)
2/14

Photo de: LAT Images

Occuper les responsabilités de directeur général d'un circuit destiné à recevoir de grands événements internationaux et locaux n'a globalement rien d'évident, mais le faire en période de pandémie est encore une toute autre affaire. Pour le tracé du Paul Ricard, c'est avec peine mais déférence qu'il a fallu s'effacer derrière les consignes gouvernementales rendant impossible l'organisation du Grand Prix de France F1. Il a fallu renoncer aux célébrations des 50 ans du tracé. En soutien au promoteur de la F1, le circuit a pris ses responsabilités et a renoncé à la tenue d'un Grand Prix de France à huis clos alors que le calendrier était remanié.

De son côté appuyé par des investisseurs et des assureurs solides, grâce auxquels purent tout de même être honorés engagements et partenaires, le GIP concentre désormais ses efforts sur un retour en force l'an prochain, avec une édition du Grand Prix de France F1 du 25 au 27 juin mais aussi de nombreux autres événements. Deux petites choses, alors, pour les soutenir : noter que la billetterie pour l'abonnement à la saison 2021 est lancée, au tarif de 99 euros. Le pass donne accès à 20 événements déjà prévus. Ou vous abonner, et profiter des bénéfices préférentiels pour les grandes dates que seront le Grand Prix de France F1, le Grand Prix de France Historique (11-13 juin 2021), et le Bol d'Or (17-19 septembre 2021). Plus de détails sur www.circuitpaulricard.com

Johann Zarco (pilote MotoGP)

Johann Zarco (pilote MotoGP)
3/14

Photo de: MotoGP

Voir Johann Zarco de nouveau plus détendu et mettant progressivement son sens de l'analyse et de l'introspection au service de l'espoir et de la motivation plutôt que du doute et de l'abattement avait quelque chose d'émouvant. Être sportif de haut niveau requiert une confiance en soi inébranlable, particulièrement lorsque la santé mentale et physique sont en jeu, comme certains incidents de cette saison l'ont encore durement rappelé. Ouvert au dialogue, désireux de s'expliquer avec ses pairs après avoir appris que les justifications publiques servent peu, ou capable dans d'autres cas de faire fi des critiques, Zarco a désamorcé des bombes hors piste pour des situations nées en piste, qui l'auraient vite mis six pieds sous terre dans un contexte différent comme celui, morose, de son aventure avec KTM.

L'an dernier, à pareille époque, c'était un pilote rincé qui terminait la saison et avait le besoin de déconnecter pendant l'hiver en partant loin, très loin, sur une plage. Zarco revient de loin et a prouvé, avec encore une nouvelle monture, être capable de se hisser à un niveau de performance progressivement de plus en plus élevé. Cette fois, il termine l'année avec un autre genre d'énergie. Désormais plus familier avec la Ducati, il lui faudra maintenant prendre en main une GP20 qui a encore d'autres caractéristiques que l'Avintia qu'il pilotait cette saison, mais on sait aussi le moral et la perception du Français affectés par l'univers qui l'entoure. En 2021, il s'agira du chaleureux box Pramac, avec tout le soutien factory de Ducati, qui s'est réjoui, cette saison, de pouvoir compter sur lui en deux occasions pour prendre de précieux points au championnat des constructeurs, remporté face à Suzuki. Tout est bien qui finit bien !

Pierre Gasly (pilote de Formule 1)

Pierre Gasly (pilote de Formule 1)
4/14

Photo de: Mark Sutton / Motorsport Images

Peu importe de quoi sera fait le parcours du Normand en F1 à partir de maintenant, il est un fait que l'on ne pourra plus jamais lui ôter : Pierre Gasly est devenu le premier pilote tricolore à monter sur la plus haute marche du podium dans la discipline depuis le Grand Prix de Monaco 1996, qui avait consacré Olivier Panis. Toute une génération de fans français de Formule 1, qui n'avait encore jamais goûté au son de la Marseillaise ni d'un commentateur national jubilant pour accompagner ses derniers hectomètres de course, semble s'éprendre de ce garçon simple et attachant, comme en témoignent les réactions sur les réseaux sociaux et la popularité locale visible dont il fait preuve.

Mais c'est avant tout l'histoire de Gasly qui plait à beaucoup d'observateurs, qui voient encore en Red Bull, qui avait donné sa chance au Français dans l'équipe "A" l'an dernier avant de le débouter et faire redescendre vers AlphaTauri, les "méchants" de l'histoire, ceux qui n'ont pas eu la patience de laisser Pierre monter à son rythme et montrer de quel bois il est fait avec une monoplace de premier plan et un équipier redoutable. Force est pourtant de constater qu'il s'épanouit à merveille justement dans l'ancienne équipe Toro Rosso, où il est chez lui, et a directement contribué à ce que la carrière F1 de Daniil Kvyat soit marquée d'un point sans doute final, en étant cette fois lui-même l'équipier redoutable.

Sébastien Ogier et Julien Ingrassia (pilote et copilote en WRC)

Sébastien Ogier et Julien Ingrassia (pilote et copilote en WRC)
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Photo de: Toyota Racing

Deux pilotes ont rejoint Michael Schumacher dans le palmarès du sport automobile avec sept couronnes des pilotes dans un championnat majeur du monde des sports mécaniques. L'un d'entre eux s'appelle Lewis Hamilton, l'autre Sébastien Ogier ! Avec son compère Julien Ingrassia, le Gapençais a remporté son titre 2020 lors de la dernière épreuve de la saison, sur le Rallye de Monza, face à son équipier Elfyn Evans. Ce succès acquis pour le compte de Toyota fait que le duo a désormais dominé une saison avec trois constructeurs différents. Quant à cette saison bien étrange, elle leur a donné l'envie de rempiler pour s'approcher encore un peu plus du record absolu de Sébastien Loeb, 9 couronnes au compteur.

Hervé Poncharal et Guy Coulon (directeur d'équipe et responsable technique en MotoGP)

Hervé Poncharal et Guy Coulon (directeur d'équipe et responsable technique en MotoGP)
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Photo de: Gold and Goose / Motorsport Images

Les indéboulonnables incarnations de l'équipe Tech 3 ont été récompensées par la saveur de la victoire en deux occasions, cette année, dans la catégorie reine du MotoGP ! Véritable pilier pour le développement et la collecte d'informations de KTM dans son ambitieux programme, Tech 3 a plus souvent qu'à son tour montré que sa propre exploitation des machines autrichiennes avait peu à envier à celle de l'équipe factory. Et même dans sa propre heure de gloire, Hervé Poncharal était le premier à adresser félicitations, remerciements et compliments à tous ceux qui le croisaient dans le paddock. Les deux victoires signées Miguel Oliveira cette année, en Autriche et au Portugal, ont ravi l'ensemble du paddock et rappelé que la passion et la sincérité sont encore des valeurs bien récompensées, même dans l'élite, que Tech 3 nourrit chaque année avec son investissement solide dans les catégories inférieures.

Romain Grosjean (pilote de Formule 1)

Romain Grosjean (pilote de Formule 1)
7/14

Photo de: Andy Hone / Motorsport Images

Il lui faudra encore attendre quelques jours avant de manier de nouveau casseroles et spatules avec la même dextérité que celle qu'on lui connait, ou envisager de toucher à nouveau un volant et une palette de changement de rapports, une fois ses mains totalement guéries ! Un mal pour un bien, car en attendant, c'est sa famille qui dispose de sa pleine attention, maintenant qu'il a retrouvé aussi un peu malgré lui la maison. Au-delà de son accident terrifiant sur lequel tout a déjà été dit, Romain Grosjean a connu une saison difficile dont il ne sera pas mécontent de pouvoir se ressourcer.

Celui qui a gagné en GT, en protos et en monoplace dans un nombre très varié de disciplines a désormais le temps de réfléchir à ce qu'il souhaite exactement et comment équilibrer sa nouvelle vie de pilote professionnel hors du monde de la F1… ou tout du moins, sans volant de titulaire. On ne peut que lui souhaiter de trouver un équilibre aussi plaisant que celui semble-t-il atteint par plusieurs de ses pairs ces dernières années, qui se sont offert rôles de consultant ou d'ambassadeur de marques tout en ayant eu le luxe de choisir des programmes de course sur-mesure au volant de véhicules compétitifs. Les programmes d'endurance qui pourraient grandement profiter de son expérience ne manquent pas.

Sébastien Loeb (pilote WRC, Dakar et Extreme E)

Sébastien Loeb (pilote WRC, Dakar et Extreme E)
8/14

Photo de: Fabien Dufour / Hyundai Motorsport

Le Patron est monté sur le podium d'une épreuve WRC lors de l'une de ses apparitions cette saison, en Turquie. La page est désormais tournée avec Hyundai et l'Alsacien se lance comme premier défi 2021 l'attaque du Dakar accompagné de Daniel Elena, avec Prodrive, un nouveau protagoniste ambitieux. D'ici à ce qu'il annonce d'autres projets personnels, on retrouvera également Sébastien Loeb avec le team X44 de la nouvelle discipline électrique hors-piste Extreme E.

Esteban Ocon (pilote de Formule 1)

Esteban Ocon (pilote de Formule 1)
9/14

Photo de: Mark Sutton / Motorsport Images

Esteban Ocon est revenu sur la grille F1 en tant que titulaire en 2020 et n'a pas eu la partie facile. Celui qui n'a pas convaincu Mercedes de le maintenir coûte que coûte dans son vivier est déjà habitué au fait d'être associé à de coriaces équipiers après avoir dû partager la basse-cour avec Sergio Pérez par le passé, mais le retour aux côtés d'un Daniel Ricciardo non moins coriace a représenté un défi d'une autre nature. Il y a eu bien moins d'étincelles entre les deux hommes et cela n'était sans doute pas uniquement lié au caractère détendu de l'Australien. Celui qui se savait non seulement en partance vers un autre team par son propre choix mais également à un niveau de performance régulièrement supérieur à celui du Français n'avait finalement pas à se faire de trop mouron par rapport à ce qui se passait de l'autre côté du garage et n'a pas eu le besoin de penser à boxer sous la ceinture.

Reste qu'Ocon a signé un podium libérateur sur le tracé de Sakhir en fin de saison, signant même à cette occasion la meilleure position de Renault F1 de l'année. Néanmoins, il n'aura pas le droit de voir un Alonso sur le retour prendre la main sur lui de la même manière que ne l'a fait Ricciardo, alors qu'il connaîtra cette fois les automatismes du team.

Norman Nato (pilote WEC et Formule E)

Norman Nato (pilote WEC et Formule E)
10/14

Photo de: Rainier Ehrhardt

Pour la tournée d'adieux de Rebellion en endurance, Norman Nato s'est offert avec son équipage complété par Bruno Senna et Gustavo Menezes la deuxième position générale des 24 Heures du Mans en finissant à cinq tours de l'équipage vainqueur de la Toyota #8. Au championnat du monde WEC des pilotes, on le retrouve en position de "Best of the Rest" du général derrière les deux équipages Toyota. Deux victoires, en Chine et aux États-Unis, sont venues récompenser le Français cette année.

Simon Pagenaud (pilote IndyCar)

Simon Pagenaud (pilote IndyCar)
11/14

Photo de: Phillip Abbott / Motorsport Images

La saison IndyCar 2020 n'aura compté "que" 14 épreuves entre juin et octobre, et Simon Pagenaud n'aura pas pu se mêler à la lutte pour la couronne face à Scott Dixon et Josef Newgarden, terminant même à la huitième position du général. Après deux podiums successifs sur les deux premières manches de la saison, le Poitevin a vu son championnat prendre une tournure un peu plus délicate sur la double manche de Road America, avant de signer son unique succès de l'année sur la première organisée en Iowa. Parti 25e sur la grille des 500 Miles d'Indianapolis, c'est au 22e rang qu'il en a vu l'arrivée. Par la suite, une succession de courses difficiles l'a vu signer comme meilleur résultat une sixième place à St. Petersburg. Vivement 2021 pour repartir d'une page blanche !

Yann Ehrlacher et Yvan Muller (pilotes WTCR)

Yann Ehrlacher et Yvan Muller (pilotes WTCR)
12/14

Photo de: WTCR

Le neveu a dépassé l'oncle et mentor ! Tout du moins sur cette saison 2020, car au palmarès absolu du WTCC (désormais connu sous le nom de WTCR), le champion alsacien garde un palmarès qui ne pourra être battu qu'en gagnant de manière répétée pendant de longues années. Reste qu'à seulement 24 ans, Yann Ehrlacher s'est adjugé avec le Cyan Racing une couronne mondiale dans le championnat du monde de voitures de tourisme en dominant solidement le général, qu'Yvan Muller achève en position de dauphin, un petit point devant l'Argentin Esteban Guerrieri. Une campagne solide, qui a vu le jeune homme signer quatre victoires et sept autres arrivées sur le podium. Muller, lui, aura dû patienter jusqu'à l'avant dernière course de la saison pour monter sur la plus haute marche et aura terminé en seconde position à quatre reprises.

Jean Todt (président de la FIA)

Jean Todt (président de la FIA)
13/14

Photo de: FIA

La gestion de la pandémie et du fonctionnement des nombreux championnats du monde estampillés FIA ont été indissociables du rôle de gestion du président de la Fédération Internationale de l'Automobile cette année. Au terme d'un exercice pour le moins complexe à mener, les disciplines en question peuvent se satisfaire et se réjouir d'avoir maintenu des campagnes flexibilisées mais tout de même riches, sacré des champions et soutenu les promoteurs et acteurs du sport à tous les niveaux. Une partie qui était loin d'être gagnée en février. Un défi non moins relevé attend l'instance dirigeante des sports mécaniques en 2020, épicé par ailleurs par les nombreux chantiers autour des nouvelles réglementations commerciales, techniques et sportives, ou encore la structuration de l'échelle des disciplines de promotion ou le contrôle des normes de sécurité, qui ne cessent de mettre en lumière le rôle de la FIA.

Théo Pourchaire (pilote F2)

Théo Pourchaire (pilote F2)
14/14

Photo de: Mark Sutton / Motorsport Images

Theo Pourchaire n'était pas attendu aux avant-postes pour cette saison 2020 de FIA F3, faisant partie des rares pilotes à avoir fait le saut depuis le niveau Formule 4 – il venait remporter le Championnat d'Allemagne face à un protégé de Red Bull, Dennis Hauger. Mais tandis que ce dernier connaissait une campagne anonyme en F3, Pourchaire a élevé son niveau de jeu pour jouer le titre jusqu'à la toute dernière course, voyant la couronne lui échapper pour trois points face au plus expérimenté Oscar Piastri. On retiendra notamment une victoire opportuniste au Red Bull Ring, qui a fait du pilote ART le plus jeune vainqueur depuis la création du GP3 à l'âge de 16 ans, et un autre succès cette fois magistral au Hungaroring. Dans la foulée, Pourchaire a fait ses débuts en F2 à Bahreïn et devrait rejoindre l'antichambre de la Formule 1 à temps plein en 2021, grâce à un soutien accru de la part de Sauber notamment.

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À propos de cet article

Séries Formule 1 , IndyCar , General , MotoGP , WRC , WEC , WTCR
Auteur Guillaume Navarro