ByKolles mis au tapis par son moteur

Elle faisait partie des ces voitures qui pouvaient prétendre à un résultat surprenant, montrant un rythme plutôt remarquable depuis le début de la semaine. Un souci moteur pour Bonanomi-Kraihamer-Webb en a décidé autrement.

ByKolles mis au tapis par son moteur
Oliver Webb, Dominik Kraihamer, Marco Bonanomi, ByKolles Racing
#4 ByKolles Racing CLM P1/01: Oliver Webb, Dominik Kraihamer, Marco Bonanomi
#4 ByKolles Racing CLM P1/01 : Oliver Webb, Dominik Kraihamer, Marco Bonanomi
#4 ByKolles Racing CLM P1/01 : Oliver Webb, Dominik Kraihamer, Marco Bonanomi
#4 ByKolles Racing CLM P1/01: Oliver Webb, Dominik Kraihamer, Marco Bonanomi
#4 ByKolles Racing CLM P1/01: Oliver Webb, Dominik Kraihamer, Marco Bonanomi
#4 ByKolles Racing CLM P1/01: Oliver Webb, Dominik Kraihamer, Marco Bonanomi
#4 ByKolles Racing CLM P1/01: Oliver Webb, Dominik Kraihamer, Marco Bonanomi

G.N., Le Mans - Dans l'Histoire des 24 Heures du Mans, il y a souvent ces voitures que vous suivez juste dans l'espoir qu'elles soient à l'arrivée, ou qu'elles surprennent de par leurs performances. Cette année, la CLM P1/01 de ByKolles pouvait prétendre à ce regard intéressé, tant l'équipe travaille depuis le début de l'année à se mettre dans le rythme, après plusieurs saisons compliquées. Pour preuve, la course de Spa-Francorchamps, réalisée sans soucis, ainsi que le rythme intéressant affiché depuis le début de la semaine. 

Au départ, même, la CLM P1 a montré une efficacité redoutable, se permettant de dépasser Nicolas Lapierre au départ, Oliver Webb allant même titiller les Porsche dans la descente de la Chapelle. Un feu de joie d'un kilomètre, puisque le prototype gris sortait large au Tertre Rouge, heurtant les lamelles servant à délimiter la piste. Une sortie qui causait une crevaison sur la voiture autrichienne, qui devait alors rentrer aux stands au ralenti. 

 

Pire, après un arrêt au stand assez long, la ByKolles s'arrêtait au bout de sept tours. Le bloc Nismo, qui avait aussi causé des soucis à l'équipe mercredi, lors des essais, ne donnait plus signe de vie. Une fin peu glorieuse, pas forcément représentative du travail effectué cette semaine. "C'est dommage, c'est le moteur qui n'a pas tenu", déplorait Dominik Kraihamer. "Ce sont des choses qui arrivent. On va continuer à travailler." 

Deux autres abandons sont à compter à 18 heures, celui de l'ORECA G-Drive #26, suite à a son accrochage avec la Porsche #88 dans les esses Porsche. Les deux voitures, non réparables, ne reprendront pas la piste.

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