Panis-Barthez Compétition étudie ses possibilités pour 2018

Olivier Panis fait le point sur la deuxième saison de son équipe en Endurance, tout en évoquant les réponses attendues pour décider de la suite à donner en LMP2.

Panis-Barthez Compétition étudie ses possibilités pour 2018
#23 Panis Barthez Competition, Ligier JSP217 - Gibson: Fabien Barthez, Timothe Buret, Nathanaël Berthon
Olivier Panis
#23 Panis-Barthez Competition Ligier JS P217 Gibson: Fabien Barthez, Timothe Buret, Nathanael Berthon
#23 Panis Barthez Competition, Ligier JSP217 - Gibson: Fabien Barthez, Timothé Buret, Nathanael Berthon
Grid girl of #23 Panis Barthez Competition, Ligier JSP217 - Gibson: Fabien Barthez, Timothé Buret, Nathanael Berthon
#23 Panis Barthez Competition, Ligier JSP217 - Gibson: Fabien Barthez, Timothe Buret, Nathanaël Berthon
#23 Panis Barthez Competition, Ligier JSP217 - Gibson: Fabien Barthez
#23 Panis-Barthez Competition Ligier JS P217 Gibson: Fabien Barthez, Timothe Buret, Nathanael Berthon
Fabien Barthez
#16 Panis Barthez Competition, Ligier JS P3 - Nissan: Eric Debard, Simon Gachet, Theo Bean
#23 Panis Barthez Competition, Ligier JSP217 - Gibson: Fabien Barthez

La dernière manche de l'ELMS, disputée à Portimão il y a dix jours, a permis à l'équipe Panis-Barthez Compétition de conclure sa deuxième année d'existence. Olivier Panis dresse un constat positif du programme Endurance, qui voyait à nouveau la structure s'aligner en LMP2 et en LMP3, tout en participant en juin dernier à ses deuxièmes 24 Heures du Mans.

Avec un trio composé de Nathanaël Berthon, Fabien Barthez et Timothé Buret à bord de la Ligier JS P217, le team tricolore a bouclé le championnat ELMS au septième rang, non sans s'offrir de jolis coups d'éclat, à l'image de la pole position justement décrochée à Portimão.

Les semaines qui viennent seront mises à profit pour définir les contours de la saison prochaine, et le ou les programmes mis en place, avec toujours la volonté d'être impliqué en Endurance. Olivier Panis n'écarte toutefois pas les sujets qui fâchent, et qui nécessitent des solutions claires pour faire les bons choix d'avenir.

"Pour la saison prochaine, rien à ce jour n'est officiellement arrêté", précise-t-il. "Nous étudions différents possibilités et programmes, même si l'Endurance en LMP2 reste notre objectif privilégié en ELMS et aux 24 Heures du Mans." 

"Nous sommes également dans l'expectative de connaître les éventuelles décisions prises concernant la classification des pilotes car il est en effet impossible de figurer en haut du tableau avec des pilotes Bronze. Imposer un pilote bronze dans chaque équipage, appliquer une pénalité de temps ou créer un championnat dit 'pro-am' sont des alternatives qui permettraient une équité sportive et motiveraient certaines équipes à continuer à s'engager."

Un travail bien mené avec Michelin

D'ici là, l'exploitation de la Ligier JS P217 ne semble pas remise en cause, alors que son constructeur, Onroak Automotive, disposera d'une possibilité de faire évoluer son châssis pour essayer de combler le retard sur ORECA. Cette nouvelle génération de prototypes LMP2 représentait un défi pour toutes les équipes cette année, mais d'autant plus pour Panis-Barthez Compétition, l'une des rares structures à avoir fait le choix de s'allier à Michelin, au sein d'un plateau essentiellement dominé par Dunlop.

"C'est une satisfaction pour nous d'être rentrés dans les points à chaque course en LMP2 et de voir le travail récompensé de plus en plus au fil de la saison", souligne Olivier Panis sur le plan sportif. "En signant la quatrième place au Castellet et en décrochant la pole à Portimao, la seule faite par une Ligier cette saison, nous avons prouvé notre potentiel. L'équipe et les pilotes ont appris à tirer le maximum de cette nouvelle Ligier JS P217." 

"Mais par-dessus tout, la collaboration avec Michelin a été extrêmement constructive et notre choix de partenariat avec eux a été une véritable réussite. Je n'ai jamais douté des pneumatiques et je les remercie vivement de leur implication à nos côtés. Nous allons faire le point avec les ingénieurs mais notre envie de continuer avec Michelin est évidente. Notre lien avec eux est très fort pour preuve, nous allons travailler ensemble au développement 2018 dans quelques jours sur le circuit de Motorland." 

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