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Quand les pilotes des 24H du Mans plongent dans leurs souvenirs

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Quand les pilotes des 24H du Mans plongent dans leurs souvenirs
Par :
Co-auteur: Benjamin Vinel
15 juin 2019 à 09:30

Cette semaine, Motorsport.com a profité de sa présence au Mans pour donner carte blanche aux pilotes de la 87e édition. Avant d'y être acteur, que représentaient pour eux les 24 Heures du Mans ? Souvenirs, souvenirs !

Utilisez les flèches ci-dessous pour passer d'un souvenir à l'autre.

Diapo
Liste

Sébastien Bourdais

Sébastien Bourdais
1/13

Photo de: LAT Images

"Les années Peugeot ! La première épopée avec la 905, le V10 qui hurle. J'étais dans le paddock support avec mon père quand il roulait en 309, c'était magique. Tu entendais les caisses passer, ça te donnait la chair de poule. Rien que d'y penser, ça me donne encore la chair de poule. La première année, ça a duré deux ou trois heures, puis après il y a eu les deux triomphes, c'était super."

Stéphane Sarrazin

Stéphane Sarrazin
2/13

Photo de: Tom Haapanen

"Quand j'étais en Formule Renault, on m'avait invité à venir passer les 24 heures dans la tour de contrôle, avec la direction de course. Je ne connaissais pas Le Mans. J'y avais passé 24 heures, j'avais dormi par terre dans la tour de contrôle, avec tous les écrans, le directeur de course ! C'était en 1994 ou 1995, je me rappelle que j'étais monté de chez moi avec ma Clio. Et je m'étais dit "waouh, c'est énorme". Quand tu ne connais pas, il faut venir pour s'en rendre compte. C'est énormissime. Je me suis dit que j'espérais le faire un jour, mais j'avais l'humilité, je ne savais pas si j'allais pouvoir le faire. Mais j'en avais envie ! C'est un bon souvenir. J'étais allé sur la piste avec les commissaires aussi, car j'avais gagné le volant ACO."

Tom Dillmann

Tom Dillmann
3/13

Photo de: Jean-Philippe Legrand

"Je n'ai pas connu les époques avec les Porsche, les Jaguar, la Silk… je n'étais pas né ! La bataille qui m'a marqué, c'est les Toyota GT-One face aux Porsche, et aussi les Mercedes CLK. Après, une course précisément… Je ne saurais pas dire. Ensuite il y a eu la période Audi, face à Pescarolo, mais on savait que Pescarolo n'avait pas vraiment de grandes chances de gagner, un peu comme en ce moment. Il n'y a pas de course précise qui me marque, c'est plutôt l'événement en lui-même, les batailles en GT. Le simple fait de regarder rouler, je trouve ça magnifique. Je trouve que la course du Mans n'a pas vraiment besoin d'une bataille énorme pour la victoire. C'est déjà très beau à regarder."

Patrick Pilet

Patrick Pilet
4/13

Photo de: LAT Images

"Pour moi, c'est 1998, quand Porsche a gagné. Ce n'est pas très original, et ça fait un peu réponse toute faite ! Mais je me souviens avoir regardé la course chez moi, et ces voitures-là me faisaient rêver. Les Toyota, les Mercedes, les BMW, toute cette époque-là, c'était vraiment pour moi l'essence-même du Mans, avec des voitures qui ressemblaient un peu à des voitures de série, mais qui étaient quand même des voitures que tout le monde ne peut pas avoir, ou qu'on ne voit pas dans la rue. Et ça, pour moi, c'étaient les meilleurs moments. Après, c'était la victoire de Porsche, mais c'est plus la bataille en général qui avait été superbe, avec plein de rebondissements. Et les gens oublient souvent ce qui s'est passé à la fin, ne voyant que le résultat final, mais ça n'avait pas été une mince affaire pour Porsche, personne n'y croyait trop. Tout pouvait se passer, toutes les prédictions, toutes les choses que les gens pouvaient croire pouvaient s'effondrer en quelques secondes. Ce sont mes premiers vrais souvenirs d'Endurance. Je me suis dit : ça, j'aimerais bien le faire !"

Nathanaël Berthon

Nathanaël Berthon
5/13

Photo de: LAT Images

"Je n'ai pas souvent été spectateur, d'ailleurs je n'étais jamais venu au Mans avant de le faire en tant que pilote. J'avais vu les 24 Heures à la télé, c'était sympa à suivre. J'adore le sport automobile, donc… Je ne saurais pas vous dire mon meilleur moment. Un souvenir que j'ai, c'est Mark Webber qui s'envole, ça a fait le tour du monde et évidemment, ça m'avait choqué un peu. Je me suis dit que Le Mans était une course dangereuse, "d'hommes". C'est vrai qu'il y a de très grosses vitesses. Ce qui m'a également marqué, c'est Toyota qui abandonne un tour avant la fin. Ça fait une bonne leçon : ne pas dire que la course est pliée, ce que tout le monde a l'air de dire, ce que j'entends à droite ou à gauche. Il faut se souvenir que Toyota a perdu la course à un tour de la fin, que c'est déjà arrivé, qu'une LMP2 a failli gagner Le Mans alors qu'il y avait Porsche et Toyota. Il ne faut pas penser que tout est joué d'avance."

Romain Dumas

Romain Dumas
6/13

Photo de: Jean-Philippe Legrand

"J'étais venu quand j'étais à La Filière voir [Henri] Pescarolo quand il courait, j'avais passé la nuit dans les tribunes. À l'époque, j'étais lycéen, interne à Brette-les-Pins [ville située à côté de Mulsanne, ndlr]. J'étais à Mulsanne, j'étais venu en bus et j'avais passé la nuit là, c'était assez sympa. J'avais 17 ans, c'était ma première fois au Mans. À l'époque, l'Endurance était complètement différente de ce que l'on voit aujourd'hui. C'était une course d'attente réelle, où un Pescarolo roulait à des secondes des jeunes – on pourrait parler de paquets de secondes – mais c'était un autre esprit, complètement différent d'aujourd'hui. Tout cela a changé : aujourd'hui, les 24 Heures du Mans sont devenues des 24 Heures de Sprint. Avant, un Pescarolo faisait éviter tous les vibreurs à ses pilotes. Même quand j'ai couru chez lui en 2007, nous avons fini troisièmes, mais c'était complètement différent de ce que j'ai connu deux ans après chez Audi. Une voiture est faite pour résister ; Henri, lui, vous disait de faire attention à la voiture !"

Stéphane Richelmi

Stéphane Richelmi
7/13

Photo de: Eric Gilbert

"En tant que téléspectateur, car je ne suis jamais venu avant, je n'ai pas vraiment de meilleur souvenir – le duel entre Peugeot et Audi, l'année où ils gagnent avec 13 secondes d'avance. J'habite Monaco, donc je suis le Grand Prix de Monaco depuis tout petit, et je suis Le Mans un peu plus en décalé, ce n'est pas ce que je suivais de A à Z, même si je regardais chaque année. Malheureusement, à la télévision, on ne voit que les LMP1. Maintenant que j'y suis de l'intérieur, je vois que ça se bouscule en LMP2, en GT. Mais quand on n'est pas spectateur averti, c'est compliqué de bien suivre."

André Lotterer

André Lotterer
8/13

Photo de: Eric Gilbert

"Je n'ai jamais vraiment été spectateur. Je suis arrivé en 2009 pour ma première participation, où je prenais un peu mes marques. Mais c'était une expérience exceptionnelle. Les fois d'avant, je suis venu ici pour des tests en Formule Renault, je crois en 1999, et une autre fois avec mon père au milieu des années 90. J'étais ici, dans la voie des stands. J'aurais bien voulu que mes parents m'amènent ici dans les années 80, car quand je regarde les images c'est vraiment incroyable !"

Marco Sørensen

Marco Sørensen
9/13

Photo de: Eric Gilbert

"Je suis venu assez directement en 2015. Auparavant, je regardais mon compatriote Tom Kristensen. Mon meilleur souvenir est probablement ma première année en tant que pilote. Il y a tant de choses à emmagasiner, ce qui montre vraiment à quel point c'est une grande course. C'est une semaine complète où tout est nouveau, on ne sait pas ce qui se passe. Il y a des réunions, des relations publiques, la parade des pilotes… c'est vraiment quelque chose de submergeant. C'est très spécial pour un pilote. Le temps fort, ça reste le fait d'aller au camping le vendredi, car il y a beaucoup de Danois et c'est complètement fou. Il y a plus de 2000 Danois, ils ont une grande tente et quand on y va, ils se mettent à crier ! C'est incroyable."

Bruno Senna

Bruno Senna
10/13

Photo de: Philippe Hubert

"Quand j'étais petit, je ne faisais pas attention à l'Endurance. Mon monde, c'était la Formule 1. Les prototypes, comme la Porsche 962 et ces voitures super cool, j'en étais fou, mais je n'ai jamais vraiment suivi les courses en question. Une fois que j'ai fait mes débuts en Endurance, j'ai commencé à apprendre des choses sur l'Histoire. Quand on voit ces voitures qui font 400 km/h en ligne droite… ces gars-là, ils étaient sacrément courageux !"

Nicolas Lapierre

Nicolas Lapierre
11/13

Photo de: Richard Sloop

"Pour être honnête, avant de venir au Mans, je n'avais jamais vraiment regardé. Je ne m'étais jamais penché sur le sujet, j'étais en monoplace et l'objectif était d'essayer d'aller en Formule 1. J'avais vraiment un œil très lointain sur l'Endurance. La première fois où j'ai vraiment couru ici en 2007, ça a vraiment été le coup de foudre, avec la magie de la course. Partager la voiture avec deux équipiers, et puis l'engouement autour de cette course qui m'avait fait halluciner, le partage avec les équipiers, l'équipe. C'était magique, et c'était vraiment une découverte pour moi. Et depuis je suis plongé dedans et je regarde beaucoup moins tout le reste !"

Pierre Thiriet

Pierre Thiriet
12/13

Photo de: LAT Images

"La première fois que je suis venu au Mans, c'est en 1998 avec mes parents, j'avais neuf ans. C'était un truc de malade ! C'était dingue ! Je suis tombé amoureux de la Porsche qui a gagné Le Mans. Pour moi c'était une des plus belles voitures, une voiture qui m'a marqué. Ce week-end-là m'a vraiment marqué. Et l'année où je fais les 24 Heures du Mans pour la première fois, un de mes coéquipiers dans la voiture sœur n'est autre que Stéphane Ortelli, qui avait gagné en 1998. Et je me souviens qu'au pied du podium, j'avais attrapé la casquette lancée par un pilote. Tout ce week-end a été la clé par rapport au Mans pour moi. Je me souviens aussi être allé voir les voitures dans les Hunaudières, les freins rougis à Mulsanne, c'était une découverte et je trouvais ça complètement incroyable. Je me disais qu'ils étaient totalement fous de rouler à ces vitesses-là, de nuit… c'était vraiment beau."

Earl Bamber

Earl Bamber
13/13

Photo de: Eric Gilbert

"Je me rappelle avoir toujours regardé les Audi et les Peugeot se battre quand j'étais ado. C'étaient toujours des courses d'Endurance exceptionnelles, des batailles titanesques pendant 24 heures. Je me souviens quand Peugeot les a battus et a enfin remporté une victoire. Cette bataille lors de tant d'années, c'était une sacrée saga. Peugeot était souvent l'outsider, ou avait la voiture la plus rapide… cela rappelle un peu Toyota. Rejoindre un jour la lutte contre Audi avec Porsche, c'était incroyable, et je ne m'attendais pas à ce que ça arrive si vite. Cet endroit est tellement magique ! Tout le monde parle de battre la concurrence, mais la première chose à battre, c'est la course elle-même : tenter de rouler pendant 24 heures sans rien percuter tout en allant vite et en se tenant à l'écart du garage, sans problèmes mécaniques. Alors le podium est plus ou moins garanti."

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Séries 24 heures du Mans
Événement 24 Heures du Mans
Auteur Basile Davoine