Álex Márquez voit des pistes de progrès malgré ses deux séances menées
Álex Márquez a entamé le GP du Portugal de la meilleure des manières, en menant les deux séances disputées ce vendredi, mais tout n'a pas été parfait sur la Ducati.
En arrivant à Portimão, Álex Márquez se disait fatigué, le championnat disputant pour la première fois de son histoire une 21e manche, mais aussi plus détendu, la place de vice-champion étant désormais acquise. Le vainqueur du GP de Malaisie a confirmé cette bonne forme, en menant les deux séances du jour, les EL1 et les Essais.
C'est donc un Álex Márquez très serein qui s'est présenté face à la presse, mais néanmoins méfiant face à plusieurs pilotes qui ont montré un bon rythme, à l'image de Pedro Acosta, Marco Bezzecchi et Pecco Bagnaia. Il ne se voit donc pas comme le favori naturel pour la suite du week-end.
Márquez sent également que sa Ducati a une marge de progrès, notamment pour appréhender les nombreuses bosses du circuit. Il espère des progrès pour la journée de samedi.
Tu parais détendu...
Oui. J'ai dormi dix heures cette nuit ! Quand je me suis réveillé, je me suis dit que j'étais reposé. C'est bien de prendre la piste et de se sentir bien dès le premier tour, de juste piloter. Il faut un peu danser avec la moto, il ne faut pas forcer, se battre avec la moto, ce qui rend plus lent. Les sensations étaient là, le rythme était là. J'ai pu essayer des choses dans les réglages. Cet après-midi, on a testé tous les pneus pour être sûrs de clarifier les choses pour demain. Je suis content de ça et demain, on va essayer de franchir un cap parce que les concurrents ne sont pas loin.
Est-ce qu'il manque encore quelque chose ?
Oui. En Australie, les Ducati ont beaucoup souffert des bosses, la moto était très nerveuse sur les bosses. Ici, on souffre moins mais ce problème est encore là. On a testé certaines choses pour ajuster ça. On a réussi à progresser mais pas suffisamment, mais demain on essaiera de se concentrer sur ça et de faire encore mieux.
Álex Márquez
Photo de: Jose Breton - Pics Action - NurPhoto - Getty Images
Comment aborder le premier virage, avec la descente ? Est-ce difficile de rester sur la trajectoire ?
C'est assez difficile pour le corps, physiquement, de comprendre le point de freinage. On a cette descente donc c'est bizarre. On ne peut pas freiner à cet endroit, donc on freine moins mais on voit que le virage arrive. Il faut attendre le dernier moment pour mettre de la force [sur les freins], sinon ça décharge l'arrière et ce sera moins bien. C'est assez dur mais en enchaînant les tours, on comprend mieux. Pour la course, pour les qualifications, c'est un virage où on peut très facilement partir à la faute.
Est-ce qu'il y a des virages comparables sur d'autres circuits ?
Non. C'est le plus dur. Et après le virage 9, ce [virage à] droite est assez difficile. C'est une sensation similaire.
La piste est-elle plus bosselée que l'an dernier ?
C'est plus ou moins la même chose. L'an dernier, c'était assez bosselé et j'ai l'impression qu'il y a plus ou moins les mêmes bosses. C'est beaucoup plus propre que l'an dernier. L'an dernier, on avait une pluie sale et le matin c'était assez glissant. C'est beaucoup plus propre cette année.
Les Ducati ont-elles plus de difficultés sur les bosses que l'an dernier ?
Si on compare avec l'Australie, l'an dernier il y avait un nouvel asphalte, sans bosse. Cette année, il y avait beaucoup de bosses. Et ici, on a plus ou moins les mêmes sensations que l'an dernier. Ce n'est pas pire.
Álex Márquez
Photo de: Jose Breton - Pics Action - NurPhoto - Getty Images
T'attends-tu à une course en solitaire ou avec un gros groupe ?
Je pense qu'Acosta et Bezzecchi – je n'ai pas encore regardé Pecco – ils ont un très bon rythme de course. Oui, c'était avec le tendre à l'arrière, donc il faudra voir comment le tendre se comporte. Ils ne sont pas loin donc on ne peut pas se relâcher, il faut continuer à améliorer certaines choses.
Tous les pneus sont-ils efficaces ?
À l'arrière, le tendre fonctionne mieux mais il faut comprendre la dégradation. À l'avant, j'ai tout testé parce que c'est plus une question de température. C'était important de tester le dur pour voir s'il pouvait fonctionner avec cette température, et il fonctionnait très bien. C'est important parce que si on ne l'avait pas testé cet après-midi, demain matin ça aurait été assez difficile et après il faut directement le mettre en course. C'est pour ça que je l'ai testé et il fonctionnait assez bien.
Partager ou sauvegarder cet article
Abonnez-vous pour accéder aux articles de Motorsport.com avec votre bloqueur de publicité.
De la Formule 1 au MotoGP, nous couvrons les plus grands championnats depuis les circuits parce que nous aimons notre sport, tout comme vous. Afin de continuer à vous faire vivre les sports mécaniques de l'intérieur avec des experts du milieu, notre site Internet affiche de la publicité. Nous souhaitons néanmoins vous donner la possibilité de profiter du site sans publicité et sans tracking, avec votre logiciel adblocker.
Meilleurs commentaires