MotoGP
26 mars
EL1 dans
20 jours
C
GP de Doha
02 avr.
Prochain événement dans
27 jours
16 avr.
Prochain événement dans
41 jours
C
GP d'Espagne
29 avr.
Prochain événement dans
54 jours
C
GP d'Italie
27 mai
Prochain événement dans
82 jours
03 juin
Prochain événement dans
89 jours
C
GP d'Allemagne
17 juin
Prochain événement dans
103 jours
C
GP des Pays-Bas
24 juin
Prochain événement dans
110 jours
C
GP de Finlande
08 juil.
Prochain événement dans
124 jours
C
GP d'Autriche
12 août
Prochain événement dans
159 jours
C
GP de Grande-Bretagne
26 août
Prochain événement dans
173 jours
C
GP d'Aragon
09 sept.
Prochain événement dans
187 jours
C
GP de Saint-Marin
16 sept.
Prochain événement dans
194 jours
C
GP du Japon
30 sept.
Prochain événement dans
208 jours
C
GP de Thaïlande
07 oct.
Prochain événement dans
215 jours
C
GP d'Australie
21 oct.
Prochain événement dans
229 jours
28 oct.
Prochain événement dans
236 jours
C
GP de Valence
11 nov.
Prochain événement dans
250 jours

Dovizioso toujours empêtré dans ses difficultés au freinage

Bien que toujours leader du championnat, Andrea Dovizioso ne cache pas sa déception après le Grand Prix d'Émilie-Romagne, où ses difficultés avec le pneu arrière ont une nouvelle fois été criantes.

Dovizioso toujours empêtré dans ses difficultés au freinage

Huitième de la seconde course disputée à Misano après une septième place la semaine précédente, Andrea Dovizioso a refermé le chapitre de ses Grands Prix à domicile sur un bilan décevant, déplorant de ne toujours pas avoir réussi à modifier son style de pilotage afin de freiner comme le requière le pneu arrière introduit cette saison par Michelin.

"La course a été très étrange", témoigne-t-il au sujet du second Grand Prix, dont il prenait le départ de la dixième place et qu'il a terminé huitième à 13 secondes du vainqueur. "J'ai perdu des places dans les deux premiers virages, puis encore quatre places au virage 8 à cause de la chute d'Aleix [Espargaró]. J'étais vraiment derrière et je n'avais pas le rythme pour remonter, comme l'a fait Mir [qui partait 11e, ndlr]. J'ai été un peu plus régulier et je me suis senti un peu mieux qu'à Misano 1, mais je n'avais pas la vitesse pour améliorer la situation. Je suis donc vraiment déçu."

Lire aussi :

Le pilote Ducati observe que ses performances en début de course, avec des pneus frais, a particulièrement laissé à désirer, et il met ainsi le doigt sur ce qui constitue sa plus grande difficulté. "Aux trois-quarts de la course, quand le pneu était complètement fini sur le flanc gauche, j'arrivais à tourner en 1'32"9-1'33"0. Cela signifie que quand le pneu est en meilleur état je ne suis pas rapide. Il faut donc que l'on essaye de comprendre ça, parce que c'est très important pour le chrono quand il faut le faire en essais et au début de la course", prévient-il.

Un besoin de changement qui va contre son instinct

Depuis le début de l'année, Dovizioso est en délicatesse avec ce nouveau pneu, doté d'une carcasse différente par rapport à celui qui était utilisé jusqu'à la saison dernière, au point qu'il réalise de troublantes contre-performances sur certaines pistes. Bien qu'il ait réussi à s'imposer en Autriche, il n'affiche plus la régularité qui le caractérisait ces dernières années et Misano a été un nouvel exemple des grandes difficultés dans lesquelles il tombe lorsque le bitume offre un bon grip.

La nouvelle construction du pneu arrière offre d'elle-même un grip supplémentaire, ce qui tend à pousser sur l'avant de la moto à l'entrée dans les virages et empêche Dovizioso de freiner en suivant son style et son instinct, alors même qu'il s'agissait jusqu'à présent de l'une de ses plus grandes forces.

Le pilote Ducati regrette toujours que les nombreuses options de réglage testées se soient jusqu'à présent heurtées à un échec. Et bien qu'il ait eu le sentiment d'avoir progressé lors du test qui s'est déroulé à Misano entre les deux Grands Prix, le retour à la réalité dans le cadre de la compétition s'est une nouvelle fois avéré brutal. "C'est frustrant, parce qu'on travaille très dur pour essayer d'adapter mes freinages, mais je n'y arrive toujours pas", déplore-t-il. "C'est très frustrant, parce que c'est assez facile à voir sur les données, mais en piste c'est très difficile à changer."

Lire aussi :

"Ce pneu est vraiment différent et la manière dont j'ai piloté ces trois dernières années ne fonctionne pas", explique-t-il. "Le pneu de l'année dernière avait normalement un grip très bas et il fallait beaucoup travailler sur les réglages. Ces trois dernières années, on a beaucoup changé les réglages et on arrivait à plus stopper la moto sur l'avant que sur l'arrière. Or, avec ce pneu c'est complètement l'opposé car l'arrière a beaucoup plus de grip, particulièrement sur les freinages. Il faut complètement changer les réglages de la moto car il faut freiner d'une manière complètement différente."

Le retour de Pecco Bagnaia à la compétition après sa convalescence du mois d'août a prouvé que tous les pilotes Ducati ne rencontraient pas les mêmes difficultés, et c'est les yeux écarquillés qu'Andrea Dovizioso témoigne de ce qu'il voit dans les données du jeune pilote Pramac. "La différence est assez claire sur les données, mais c'est très difficile à faire. Ça semble aller à l'opposé de mon instinct : normalement je suis un gros freineur, or c'est désormais un très mauvais point car chaque fois qu'on freine un peu plus on place la moto dans une mauvaise position pour la stopper. Or Pecco est capable de freiner plus tard, avec moins de pression, et de stopper la moto : c'est difficile à faire ! Si on est lent et qu'on doit faire mieux, normalement on pousse plus fort, on freine de façon plus agressive ou en mettant plus d'intensité. Ce que mon équipe me demande de faire, c'est complètement le contraire, mais c'est très difficile à corriger."

En dépit de ces grandes difficultés, Andrea Dovizioso est toujours leader du championnat, pour un petit point. Le chapitre de Misano étant à présent clos, il se tourne vers Barcelone, où se rend le MotoGP cette semaine, conscient qu'il va lui falloir faire un autre saut dans l'inconnu. "Je suis très déçu, on ne peut pas être contents, mais on se bat encore pour le championnat et on se rend maintenant sur une piste complètement différente par son tracé et surtout son grip. Je pense qu'il sera très, très bas par rapport à Misano. Je ne sais pas si ce sera mieux ou moins bien pour nous, mais la situation sera en tout cas différente."

partages
commentaires
Valentino Rossi ne se trouve "pas assez rapide" pour jouer le titre

Article précédent

Valentino Rossi ne se trouve "pas assez rapide" pour jouer le titre

Article suivant

Stefan Bradl de retour sur la Honda à Barcelone

Stefan Bradl de retour sur la Honda à Barcelone
Charger les commentaires

À propos de cet article

Séries MotoGP
Événement GP d'Émilie-Romagne
Catégorie Course
Lieu Misano World Circuit Marco Simoncelli
Pilotes Andrea Dovizioso
Équipes Ducati Team
Auteur Léna Buffa
Poncharal : toujours le même feu après l'émotion des premières victoires Prime

Poncharal : toujours le même feu après l'émotion des premières victoires

Les teams indépendants ont prouvé en 2020 leur capacité à se battre pour la victoire et même pour le titre en MotoGP, et Tech3 a été l'un des acteurs forts de cette saison riche en émotions. Hervé Poncharal s'en remet à peine qu'il repart avidement en quête de nouveaux succès.

MotoGP
16 févr. 2021
Andrea Dovizioso et l'expérience incomparable de 19 ans en Grand Prix Prime

Andrea Dovizioso et l'expérience incomparable de 19 ans en Grand Prix

Jamais absent d'un Grand Prix depuis 2002, Andrea Dovizioso referme à présent un chapitre qui représente plus de la moitié de sa vie et qui lui aura apporté des enseignements d'une richesse inégalable.

MotoGP
6 févr. 2021
Comment le duel entre Rainey et Schwantz est entré dans la légende Prime

Comment le duel entre Rainey et Schwantz est entré dans la légende

La rivalité entre Alain Prost et Ayrton Senna est souvent considérée comme la plus forte de l'Histoire des sports mécaniques. Mais celle entre Wayne Rainey et Kevin Schwantz pourrait tout aussi bien prétendre à ce statut. Leur duel a atteint ses sommets en 500cc durant la saison 1991, dont les deux pilotes gardent des souvenirs marquants 30 ans plus tard...

MotoGP
31 janv. 2021
Brad Binder, un destin de leader pour KTM en MotoGP Prime

Brad Binder, un destin de leader pour KTM en MotoGP

Sa première saison en MotoGP a vu Brad Binder se hisser extrêmement haut, mais aussi commettre quelques erreurs de débutant. Décidé à ne se trouver aucune excuse, le Sud-Africain affiche par là précisément le trait de caractère qui explique pourquoi KTM voit en lui l'homme de la situation pour prendre les rênes du programme après Pol Espargaró.

MotoGP
14 janv. 2021
Pourquoi Suzuki doit choisir le successeur de Brivio en interne Prime

Pourquoi Suzuki doit choisir le successeur de Brivio en interne

Le départ de Davide Brivio de Suzuki confronte la marque japonaise à un dilemme : recruter un nouveau directeur d'équipe ou confier le poste à une personne capable de maintenir la philosophie actuelle.

MotoGP
11 janv. 2021
Les dix moments décisifs pour le titre MotoGP 2020 Prime

Les dix moments décisifs pour le titre MotoGP 2020

Titré six fois en sept saisons, vainqueur de 43% des courses dont il a pris le départ en MotoGP, Marc Márquez aura été le grand absent de cette saison 2020, ouvrant un boulevard aux prétendants à sa succession dès la première manche. Condensé en quatre mois, le championnat ne s'est toutefois pas arrêté à ce premier coup de théâtre...

MotoGP
27 déc. 2020
L'Autriche 2019, "la dernière grosse émotion" de Dovizioso avec Ducati Prime

L'Autriche 2019, "la dernière grosse émotion" de Dovizioso avec Ducati

Arracher la victoire à Marc Márquez dans une course où il jugeait l'Espagnol favori aura été une émotion incomparable pour Andrea Dovizioso, sans doute son meilleur souvenir avec Ducati.

MotoGP
26 déc. 2020
L'erreur de Márquez qui a véritablement causé sa longue convalescence Prime

L'erreur de Márquez qui a véritablement causé sa longue convalescence

Que Marc Márquez décide ou pas de subir une troisième opération pour soigner son bras droit, sa tentative de reprendre la piste à Jerez – quatre jours après la première intervention – restera l'une des pires décisions de l'histoire du MotoGP. Le pilote espagnol pourrait encore en payer les conséquences en 2021.

MotoGP
27 nov. 2020