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Bagnaia : "Une course de 25 secondes" mais aucune rancœur contre Zarco

Pecco Bagnaia prend avec classe l'énième revers qu'il subit cette saison, un accrochage qui l'a envoyé dans les graviers dès le quatrième virage du dernier Grand Prix.

Francesco Bagnaia, Ducati Team

Photo de: Gold and Goose Photography / LAT Images / via Getty Images

Pecco Bagnaia a pris encore un coup, un énième coup pour clore une saison où il semble s'être transformé en punching ball. Ce dimanche à Valence, pour le dernier Grand Prix de l'année, c'est une erreur de Johann Zarco dans le quatrième virage embouteillé de la course qui a eu raison de la course de l'Italien, percuté et envoyé dans les graviers. Game over.

"J'ai vu toute la course, si vous voulez me poser des questions !", plaisante le pilote Ducati lorsqu'il rencontre la presse en fin de journée. "Ma course à moi, je pense qu'elle a été cohérente avec cette fin de saison", poursuit-il, comme s'il n'avait plus la force de réagir face aux soucis qui se sont déversés sur lui week-end après week-end.

"Qu'est-ce que je peux dire ? Je me sentais un tout petit peu mieux qu'hier. Au premier virage, j'ai réussi à passer un peu de monde, au deuxième aussi, et au bout de trois virages j'avais fait six dépassements. Je venais de passer Quartararo, donc j'étais dixième, et puis Zarco est arrivé et ça s'est fini là."

 

"Ma course n'a duré que 25 secondes", observe Bagnaia, qui parvient à garder les idées claires pour n'en vouloir à personne. "Malheureusement, il y a certaines choses qu'on ne peut pas commander, on ne peut pas faire autrement. Pour moi, c'était un incident de course, il a été pénalisé comme il faut."

"Zarco a manqué le point de freinage, et voilà. Je pense que c'est un incident de course, c'est quelque chose qui peut arriver. La pénalité qu'il a reçue est la bonne, c'est juste. Cette piste n'est pas facile, les premiers tours sont durs pour nos motos. Il a juste été un peu trop optimiste, mais j'aurais pu faire la même chose au virage 2 quand j'ai dépassé trois pilotes. Il a essayé et il a manqué le freinage. Rien de trop bizarre."

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En se relevant, Pecco Bagnaia était avant toute chose heureux de ne pas s'être blessé, sachant qu'il a senti son pied momentanément coincé sous la moto. Puis il lui a fallu encaisser le fait que, pour la cinquième fois de suite, il ne verrait pas l'arrivée du Grand Prix.

Depuis sa victoire incontestable au Japon, il n'a terminé que des courses sprints, dont une qu'il a gagnée, à Sepang, et une autre, à Portimão, dont il a pris la huitième place. Ce sont les seuls points qu'il a marqués depuis fin septembre et ils expliquent en grande partie qu'il ait glissé au cinquième rang du championnat.

Malgré les revers qui se sont accumulés, et notamment ce week-end puisqu'un manque de carburant en qualifications l'a privé d'une bonne place sur la grille, Bagnaia n'a aucune colère à exprimer. "Franchement, après cette saison, j'aurais juste aimé pouvoir prendre du plaisir pendant la course", se contente-t-il d'avouer dans un sourire triste.

Fin d'une saison très rude pour Pecco Bagnaia.

Fin d'une saison très rude pour Pecco Bagnaia.

Photo de: Gold and Goose Photography / LAT Images / via Getty Images

"Pendant trois virages, je me suis amusé et je pense qu'il y avait la possibilité de faire une bonne course. Terminer parmi les six ou sept premiers aurait été un résultat fantastique et je pense que c'était possible, compte tenu de mes sensations, du fait que j'avais le pneu medium et le gros réservoir de carburant."

Encore l'espoir d'inverser la tendance mardi

Il faut à présent mettre de côté cet objectif, modeste, auquel il n'a donc pas pu se confronter, et se tourner vers la suite. Elle s'écrira dès mardi, avec un test qui marquera l'entrée dans 2026. Et Pecco Bagnaia, que l'on imagine éprouvé et épuisé après une telle année, se dit déjà prêt à repartir au charbon.

"C'est une des saisons les plus dures, peut-être même la pire que j'ai connue, particulièrement la dernière partie. Il n'y a pas grand-chose d'autre à en dire, je pense que j'en ai assez dit pendant la saison, et maintenant j'ai juste hâte de piloter la moto pendant le test, en espérant qu'on va trouver la solution."

"Je suis un rêveur, alors je continue de penser que ça peut être possible, et j'attends de voir si on arrivera à partir d'une bonne base pour le test de février", souligne-t-il. "J'espère que mardi, on va réussir à faire un pas en avant, à trouver un minimum d'aide, et ensuite tracer une base pour commencer l'année prochaine."

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