Passer au contenu principal

Recommandé pour vous

Toyota devant Ferrari à l'issue des essais de nuit

WEC
24 Heures du Mans
Toyota devant Ferrari à l'issue des essais de nuit

Peugeot amer après sa débâcle en qualifications : "Nous sommes en WEC..."

WEC
24 Heures du Mans
Peugeot amer après sa débâcle en qualifications : "Nous sommes en WEC..."

Alpine en pole provisoire, les Peugeot et la Ferrari tenante du titre éliminées !

WEC
24 Heures du Mans
Alpine en pole provisoire, les Peugeot et la Ferrari tenante du titre éliminées !

Moteurs F1 : un accord trouvé pour corriger le tir en 2027 et 2028

Formule 1
Moteurs F1 : un accord trouvé pour corriger le tir en 2027 et 2028

Buemi au Mans pour la 15e fois : "On ne se remet pas d'un truc comme 2016"

WEC
24 Heures du Mans
Buemi au Mans pour la 15e fois : "On ne se remet pas d'un truc comme 2016"

Le GP d'Aragón disparaitra du calendrier après l'édition 2027

MotoGP
GP d'Aragón
Le GP d'Aragón disparaitra du calendrier après l'édition 2027

Cadillac domine les premiers essais libres, la Ferrari jaune accidentée

WEC
24 Heures du Mans
Cadillac domine les premiers essais libres, la Ferrari jaune accidentée

Live 24H du Mans - Les essais qualificatifs en direct

WEC
24 Heures du Mans
Live 24H du Mans - Les essais qualificatifs en direct

Bagnaia prévient : Martín est en train de refaire le coup de 2024 !

Admiratif de ce que réalise actuellement Jorge Martín, Pecco Bagnaia perçoit une stratégie comparable à celle qui lui a permis de remporter le titre 2024.

Jorge Martin, Aprilia Racing Team

Photo de : Aprilia Racing

Depuis le début de la saison, Jorge Martín n'a manqué qu'une arrivée, celle de la course sprint de Jerez où sa mécanique l'a trahi. Le reste du temps, il a non seulement vu le drapeau à damier sans exception, mais a brillé par sa constance en ne sortant jamais du top 5 et en décrochant cinq arrivées parmi les trois premiers, dont trois victoires au cumul des sprints et des courses longues.

Au plus bas l'an dernier, tant physiquement que mentalement, Jorge Martín affiche à présent compétitivité et grande confiance. Et si le premier Grand Prix qu'il a remporté avec Aprilia dimanche, sa première victoire depuis son titre fin 2024, a suscité chez certains de ses adversaires quelques commentaires enthousiastes, aucun ne l'a plus complimenté que Pecco Bagnaia.

L'Italien, qui est à la fois son ancien coéquipier dans leurs jeunes années en Moto3 et son plus grand rival au championnat lorsqu'il pilotait la Ducati, connaît parfaitement Martín et son approche des courses. Aussi lorsqu'il dit voir dans son attitude actuelle le Martín qui l'a battu dans la course au titre, peut-être faut-il y voir des propos prémonitoires…

Il utilise la même stratégie qu'en 2024, en terminant toutes les courses. J'ai perdu le titre face à lui pour cette raison.

"Il est clairement candidat au titre", a affirmé Pecco Bagnaia dimanche, en réponse à une question de Motorsport.com sur le Madrilène. "Il utilise la même stratégie qu'en 2024, en terminant toutes les courses. Ici, il a fait premier dans le sprint et la course, mais d'une manière générale, il est très bon pour réussir à se contenter [d'un résultat] et c'est un point qui joue en sa faveur. J'ai perdu le titre face à lui pour cette raison."

Jorge Martin, Aprilia Racing Team, Francesco Bagnaia, Ducati Team, Marco Bezzecchi, Aprilia Racing

Jorge Martín, Marco Bezzecchi et Pecco Bagnaia, le trio gagnant du sprint au Mans.

Photo de : Loic Venance / AFP via Getty Images

Pecco Bagnaia a été opposé deux fois à Jorge Martín dans la course au titre en MotoGP, et il sait parfaitement pourquoi la couronne lui a échappé en 2024 alors qu'il a remporté 11 Grands Prix et est monté 16 fois sur le podium le dimanche. Ses chutes, en particulier dans les courses sprints où l'Espagnol, lui, brillait, lui ont coûté 43 points par rapport à son rival… Un gouffre quand on sait qu'il ne lui a finalement manqué que dix points au championnat.

On peut imaginer que le pilote de la VR46 Riders Academy a donc quelques conseils à prodiguer à Marco Bezzecchi, son ami et collègue, en plus d'être considéré comme son futur coéquipier. Car celui-ci a autant brillé au début du championnat en dominant les courses dominicales que péché en laissant filer de grosses opportunités en sprint. À ce stade, Bezzecchi a déjà pris 23 points de retard sur Martín le samedi.

Lire aussi :

Une confiance impressionnante sur la moto

Ce que retient aussi Pecco Bagnaia, c'est la sérénité que dégage Jorge Martín. Apaisé, l'Espagnol profite d'une acclimatation de plus en plus complète à l'Aprilia, qui jusqu'à présent ne lui convenait pas totalement. Sa présence stable le rend plus investi dans le travail de fond et lui a déjà permis de gagner en compétitivité de façon notable.

"Franchement", a repris Bagnaia, "je vais vous dire, [samedi] on a mangé tous les deux dans l'hospitalité Alpinestars et, quand je l'ai vu, il avait le visage très détendu. Il savait qu'il pouvait y arriver aujourd'hui et il y est arrivé."

Jorge Martin, Aprilia Racing Team

Un Jorge Martín qui ne doute de rien ?

Photo de : Gold and Goose Photography / LAT Images / via Getty Images

"Je suis très content pour lui, il le mérite", a ajouté le pilote italien. "L'année dernière, ça a été très dur pour lui, je crois qu'il s'est fait 21 fractures ou quelque chose comme ça, alors avoir la force de revenir comme ça, c'est admirable. Bravo à lui et surtout à Aprilia qui lui a apporté un soutien incroyable, y compris l'année dernière."

Álex Márquez a fait écho aux propos du pilote turinois, soulignant lui aussi la confiance que dégage aujourd'hui Jorge Martín et qui est peut-être l'élément le plus à craindre pour ses rivaux actuellement.

"Il est impressionnant", a observé le pilote Gresini. "Quand on le voit piloter, on voit qu'il n'a pas peur, qu'il y met tout son cœur. Et chez quelqu'un qui s'est blessé aussi gravement et aussi souvent, c'est quelque chose d'étrange."

"Il serait normal de le voir piloter en étant un peu plus rigide sur la moto. Au lieu de ça, on voit qu'il a une confiance énorme, la même que celle qu'il avait en 2023 ou 2024. On ne peut que le féliciter, parce qu'il fait du super boulot."

Avec Germán Garcia Casanova

Article précédent Razgatlioglu insatisfait au Mans : "32 secondes, c'est énorme pour moi"
Article suivant Un spécialiste des médias va gérer les finances du MotoGP

Meilleurs commentaires

Dernières actus