Bientôt un premier test de l'Aprilia MotoGP pour Sam Lowes
Sam Lowes est le seul pilote à ce jour assuré de défendre les couleurs d'Aprilia la saison prochaine en MotoGP. Actuellement engagé en Moto2, l'Anglais pourra découvrir son futur bolide dans quelques jours.
"J'aurai mon premier roulage sur l'Aprilia après Assen. J'ai vraiment hâte !" annonce sur le site officiel du MotoGP celui qui, pour l'instant, défend dans la catégorie intermédiaire les couleurs du team Gresini, structure support du programme Aprilia en MotoGP.
En signant dès l'an dernier un accord lui garantissant son passage en MotoGP en 2017, Sam Lowes s'est tenu à l'écart des soucis durant ce début de saison, alors que le marché des transferts s'affolait. "J'ai signé mon accord et j'en suis heureux. C'est une super option, la moto ne fera que progresser par rapport à son niveau actuel", assure le pilote.
"Si vous regardez Rins et Zarco, eux aussi ont un accord en MotoGP pour l'année prochaine, et ils ne seront pas en bien meilleure position que moi. Compte tenu de leur palmarès, cela me rend plutôt heureux", poursuit-il, visiblement convaincu du dénouement des discussions de ses deux collègues. "J'ai déjà un très bon package et un très bon team derrière moi avec Gresini, ce sera donc génial pour moi d'aller en MotoGP avec ce soutien. Bien sûr, on voudrait courir aux côtés de Márquez ou Rossi, mais le projet Aprilia me parait vraiment bon et, depuis que j'ai signé ce contrat l'année dernière, je n'ai rien pris d'autre en considération."
Des nouveautés qui ne le déstabilisent pas
Champion du monde Supersport en 2013, Sam Lowes évolue depuis lors en Grands Prix et se bat depuis l'an dernier aux avant-postes. Bien conscient du cap que représentera son arrivée en catégorie reine, il est curieux et impatient de découvrir sa future monture.
"Je crois que la puissance d'arrêt est assez forte avec les freins en carbone. Et puis il y a aussi l'aspect électronique des choses, mais j'ai un peu d'expérience de ce côté-là avec le Supersport. Cela n'avait, certes, rien à voir avec le MotoGP, mais j'ai au moins un peu de connaissance", explique-t-il, résumant ainsi les différences qu'il va lui falloir découvrir : "La puissance supplémentaire et la capacité de freinage, plus bien entendu les pneus, mais cela est valable à chaque fois que l'on change de série."
Le seul pilote Moto2 à avoir fait cette année ses débuts en catégorie reine, Tito Rabat, rencontre de grandes difficultés. Pour autant, Lowes ne se laisse pas prendre par le stress à l'idée de faire le grand saut. "Je ne ressens pas vraiment la pression. Ne me comprenez pas mal, aller en MotoGP est une source de pression en soi, mais on va essayer de faire notre travail du mieux possible", promet Sam Lowes.
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