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Coincé derrière Binder, Di Giannantonio a vu ses plans s'évanouir

Si Fabio Di Giannantonio doit avoir un regret après le GP d'Argentine, c'est certainement de s'être retrouvé derrière Brad Binder dès le début de la course. Il a eu toutes les peines du monde à le dépasser et a vu s'envoler le résultat qu'il visait.

Brad Binder, Red Bull KTM Factory Racing

Photo de: Gold and Goose Photography / LAT Images / via Getty Images

Les fans français ont peut-être pesté contre Fabio Di Giannantonio dimanche, lorsqu'il a pris la cinquième place du GP d'Argentine à Johann Zarco dans le dernier tour, mais lui, c'est Brad Binder qu'il a maudit durant une bonne partie de la course.

L'Italien, qui se rêvait en outsider après avoir déjà fait P5 au sprint, a vite vu s'envoler la performance qu'il s'imaginait capable de réaliser, piégé dans un dépassement de son coéquipier Franco Morbidelli, qui allait filer vers le podium. Dès lors bloqué derrière Binder, Di Giannantonio s'est heurté à la partition impeccable du pilote KTM pendant 15 tours.

Une fois qu'il s'est débarrassé du Sud-Africain, Di Giannantonio est parti en chasse de Zarco, qui avait pris deux secondes et demie d'avance, pour finir par le dépasser alors que le drapeau à damier était en vue. Un résultat que le pilote VR46 prend comme un lot de consolation plus qu'une véritable satisfaction tant il s'estimait capable de faire mieux.

 

"Franchement, ça a été un super week-end. Si on compare avec la semaine de la Thaïlande, on a fait d'énormes progrès", retient d'abord Fabio Di Giannantonio, interrogé par le site officiel du MotoGP. "En Thaïlande, on visait le top 10 ou 15, tandis qu'ici on s'est battus ou en tout cas on a été aussi rapides que les premiers, alors c'est vraiment une bonne chose et on va emmener ça avec nous pour les prochaines courses."

"Je suis très content, très fier, surtout de l'équipe car ils sont vraiment incroyables, on a fait du super boulot pendant le week-end. Pour autant, je ne suis pas totalement satisfait parce que je voulais vraiment le podium", regrette-t-il.

"Je pense que sans le dépassement de Franky j'aurais pu finir à une position différente, parce que j'ai vraiment bien commencé. Le plan était d'être quatrième ou cinquième dans les premiers tours puis d'essayer de bâtir là-dessus. Il a clairement fait un bon dépassement mais, moi, ça m'a un peu ruiné mes plans."

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"Je me suis retrouvé derrière Binder pendant les trois-quarts de la course et j'ai perdu tellement, tellement de temps ! Binder est un pilote très dur à passer. Après ça, mon rythme était incroyable, j'ai fait un 1'38"3 au 20e tour. Donc j'avais un super rythme mais c'était un peu trop tard et ça m'énerve un peu parce que je voulais vraiment le podium."

Résigné, Fabio Di Giannantonio a parfaitement conscience que cette difficulté à dépasser était prévisible et le poussait justement à réussir son début de course. Les deux places perdues dans le deuxième tour étaient donc loin d'être anodines.

"On sait qu'avec ces pneus, les règles sur les pneus, quand on se retrouve derrière un gros freineur, la course est pratiquement finie. Il faut attendre qu'il fasse une erreur. Dans mon cas, Binder a fait une petite erreur et j'y suis allé à fond, j'ai gagné une place, mais sans ça j'aurais fini derrière lui, c'est certain. On sait qu'en MotoGP c'est comme ça, c'est pour ça que les qualifications et les premiers tours sont super importants, c'est aussi la raison pour laquelle on prend plus de risques dans les premiers virages. Mais c'est comme ça, il faut faire avec."

Fabio Di Giannantonio a tout de même gagné une place dans le dernier tour, au détriment de Johann Zarco.

Fabio Di Giannantonio a tout de même gagné une place dans le dernier tour, au détriment de Johann Zarco.

Photo de: Gold and Goose / Motorsport Images

Moins de limitations physiques

Heureux malgré tout de sa vitesse et de la régularité affichée dans ce week-end, Di Giannantonio se félicite aussi d'une condition physique qui s'améliore. Son épaule, blessée le mois dernier, le fait désormais moins souffrir bien qu'il manque encore de forces.

"C'était dur. Mieux qu'en Thaïlande, c'est certain parce que là-bas j'étais vraiment détruit, j'étais une cible facile dans les quatre ou cinq derniers tours ! C'était mieux [cette fois], mais les huit derniers tours ont été un peu durs et ça m'a aussi poussé à faire quelques erreurs. Par exemple, pendant deux tours j'ai fait l'erreur de ne pas désenclencher le device, donc j'ai fait tout le virage 6 en mode chopper ! C'était dû à un manque de concentration, parce que je pensais trop à mon corps et au fait de récupérer de l'énergie en ligne droite."

"Donc, oui, je vais mieux mais il reste du travail à faire. Cette semaine va être importante, je veux m'entraîner beaucoup et préparer mon corps pour Austin", ajoute-t-il. "Je ne veux pas me reposer, juste travailler dur, chaque jour, à chaque moment où je le peux, pour gagner en muscles et en puissance dans la partie haute de mon corps et arriver à la course [d'Austin] à mon meilleur niveau."

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