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Jack Miller : Pourquoi ne pas briller aussi au Mugello ?

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Jack Miller : Pourquoi ne pas briller aussi au Mugello ?
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30 mai 2018 à 10:10

L'Australien estime avoir connu au Mans sa course "la plus convaincante" en MotoGP, plus encore que celle qui l'avait vu s'imposer à Assen, en 2016. Alors pourquoi ne pas continuer comme ça ?

Jack Miller, Pramac Racing
Jack Miller, Pramac Racing
Jack Miller, Pramac Racing
Jack Miller, Pramac Racing
Jack Miller, Pramac Racing
Jack Miller, Pramac Racing
Jack Miller, Pramac Racing
Jack Miller, Pramac Racing
Jack Miller, Pramac Racing
Jack Miller, Pramac Racing
Jack Miller, Pramac Racing
Jack Miller, Pramac Racing
Jack Miller, Pramac Racing
Jack Miller, Pramac Racing, Valentino Rossi, Yamaha Factory Racing
Jack Miller, Pramac Racing
Jack Miller, Pramac Racing
Jack Miller, Pramac Racing

Sixième du championnat avec 49 points, Jack Miller connaît, et de loin, son meilleur début de saison depuis qu'il a rejoint le MotoGP en 2015. Outre une dixième place à Losail et une neuvième à Austin, il a flirté avec les avant-postes sur les trois autres courses disputées jusqu'à présent, y compris celles qui ne figuraient pas au palmarès de ses épreuves favorites avant cette année.

Déjà passé tout près du podium en Espagne, Miller a réédité l'expérience en France, où il s'est classé quatrième. S'il a cédé à son coéquipier les honneurs de la cérémonie du podium, il ne lui a toutefois manqué qu'une seconde pour intégrer lui aussi le top 3, et il ne comptait que six secondes de retard sur le vainqueur, Marc Márquez, à l'arrivée. Plus important encore, il a réalisé cette performance sur une piste sur laquelle il n'avait obtenu jusqu'à présent qu'une huitième place, et il ne lui a pas fallu compter sur un quelconque scénario rocambolesque pour se mêler cette fois à la lutte parmi les premiers : c'est précisément ce qui pourrait faire de ce GP de France un tournant dans son parcours.

"C'est un gros résultat", a fait savoir Jack Miller dans sa chronique sur le site de Red Bull. "Cela pourrait être mieux, cela pourrait être moins bien… mais tout compte fait, ça a peut-être été la course la plus convaincante de ma carrière en MotoGP."

"Je sais, je vous entends déjà dire 'Et qu'en est-il d'Assen ?' Rien ne sera jamais comparable à la sensation de la victoire, mais il pleuvait, des gars étaient tombés, etc", rappelle-t-il au sujet de sa victoire sur le GP des Pays-Bas 2016, qui lui permet de figurer au Panthéon des 22 pilotes ayant déjà gagné en MotoGP.

"Cette année, j'ai fait quatrième en Argentine en parlant de la pole et j'étais très frustré de ne pas être sur le podium, mais c'était là aussi une course bizarre, avec ce départ et tout ce qui s'est passé. Celle-ci en France a été différente. Moins d'une seconde de retard sur le podium, six secondes sur la victoire, une journée sèche et normale, rien de bizarre qui s'est passé. Entièrement au mérite. Peut-être pas la course la plus excitante pour moi, mais une course dont je peux clairement être content."

Il y a un an le premier pilote Ducati classé à l'arrivée du Grand Prix de France avait été Andrea Dovizioso, qui avait concédé 11 secondes au vainqueur. Cette fois, Jack Miller, lui aussi au guidon de la GP17, s'est classé à six secondes de Márquez, le signe selon lui qu'il n'a pas démérité.

"Tout le week-end, j'ai eu un bon rythme, et c'est quelque chose que j'espérais plus que je ne l'attendais parce que Le Mans n'avait pas été géniale pour moi ou pour Ducati par le passé – c'est normalement une piste Yamaha. Mais j'étais à une demi-seconde du meilleur temps à chaque séance, à l'exception de la première, et je ne suis jamais sorti du top 10 après les EL1. Je me suis qualifié septième, j'étais quatrième au warm-up. Il y avait un bon résultat à décrocher."

Un GP d'Italie du même acabit ?

Si Le Mans a dépassé ses attentes, Miller trépigne désormais à l'idée de franchir le prochain cap, qui le verra faire main basse sur les récompenses sans devoir se contenter des places d'accessit. Le podium est-il proche ? "Je suis assez optimiste, ça va venir", assure-t-il. "Il faut que je continue sur cette lancée, que je continue à apprendre, et tout peut arriver. Je ne suis pas loin du tout de ces gars."

Continuer sur cette lancée signifierait réussir ce dont rêve tout pilote Ducati, c'est-à-dire briller au Mugello, sur les terres de la Desmosedici. Après la victoire conquise l'an dernier par Andrea Dovizioso et le podium qui avait ému aux larmes Danilo Petrucci, Jack Miller veut lui aussi se mettre en valeur cette semaine.

"Je suis maintenant sixième au championnat et à seulement dix points de Maverick qui est deuxième", note le pilote australien. "Je n'ai jamais été aussi haut en MotoGP et ça ne semble pas dû au hasard, ça n'est pas comme si un résultat dingue m'avait placé à un niveau où je ne devrais pas être. Ce sont huit entrées consécutives dans le top 10 si on remonte à l'année dernière, et deux fois en cinq courses [que j'obtiens] la meilleure place en dehors du podium."

"Le prochain, c'est le Mugello, et ce sera mon premier Grand Prix d'Italie sur une moto italienne. Ce sera cool et la Ducati y est habituellement très rapide. En général, j'y ai été nul (trois courses, un point), mais cette année j'ai jusqu'à présent rectifié le tir sur toutes les pistes sur lesquelles je n'ai pas été performant auparavant, comme Jerez et désormais Le Mans. Alors pourquoi pas là-bas aussi ?"

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À propos de cet article

Séries MotoGP
Événement GP d'Italie
Lieu Mugello
Pilotes Jack Miller
Équipes Pramac Racing
Auteur Léna Buffa