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Miller veut sa victoire pour quitter Pramac en beauté

Jack Miller tient sa chance de victoire pour sceller son parcours avec Pramac Ducati en s'élançant depuis le haut de la grille de départ.

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Miller veut sa victoire pour quitter Pramac en beauté

Jack Miller prendra le départ de l'ultime Grand Prix de la saison 2020 depuis la première ligne de la grille après avoir signé le troisième meilleur chrono des qualifications, à 0"146 de la pole position établie par Miguel Oliveira.

Le pilote Pramac Racing n'a eu de cesse de décrire de bonnes sensations depuis le début du week-end et a à cœur de devenir le dixième vainqueur différent de cette saison si spéciale, alors que la première marche du podium s'est refusée à lui jusqu'à présent en 2020. Un succès qui aurait une saveur forcément particulière pour l'Australien, dont le parcours avec le team satellite de Ducati s'achève après une histoire chargée de grands moments, avant de prendre la direction de l'équipe d'usine.

C'est d'ailleurs aussi dans une position de leader pour la marque italienne que se présente Miller avant le départ du Grand Prix : Ducati étant à égalité de points avec Suzuki dans la lutte qui oppose les deux firmes pour le championnat du monde des constructeurs, le #43 a la possibilité de faire la différence et d'apporter un peu de baume au cœur de son clan, qui assiste pour le moment à une razzia de Suzuki sur les titres et de Yamaha sur les victoires. Un bon résultat personnel pourrait aussi faire du bien à son propre classement, alors qu'il aborde cette dernière épreuve au huitième rang du général côté pilotes, à seulement 15 points de la quatrième position de Maverick Viñales

"Si l'on peut gagner, pourquoi pas !" sourit Miller, lorsqu'il est interrogé par Motorsport.com sur ce qu'il privilégiera comme approche de course entre la chasse à la victoire et une épreuve plutôt axée sur le fait de ramener la couronne des constructeurs. "Je sais que le championnat constructeurs est important pour Ducati mais au final, comme je l'ai toujours dit, je veux gagner avec l'équipe Pramac et nous n'avons plus beaucoup d'options ! Il ne nous en reste plus qu'une seule ! Mais c'est dans ma tête, autant si j'ai une opportunité [de victoire] que s'il faut rester deuxième pour remporter le titre au championnat. Mon approche est avant tout de terminer la course dans la meilleure position possible."

Lire aussi :

Une première ligne cruciale sur un circuit si difficile

La première ligne de la grille aide particulièrement Miller à se positionner comme un candidat à la victoire, après être passé à quelques fractions de seconde de celle-ci au terme de son splendide duel avec Franco Morbidelli, le week-end dernier à Valence. Sur ce tracé au dénivelé si particulier qu'est Portimão, avoir ce que Miller appelle "de l'air frais" devant soi donne non seulement la capacité de se concentrer sur sa propre course, mais aussi de réaliser le choix de pneumatiques optimal.

"Je me suis bien senti depuis le début et il est certain que la pole position aurait été bien mais la première ligne est la clé en MotoGP et ça rend le dimanche bien plus facile", analyse-t-il. "Je suis enthousiaste à l'idée de la course de demain. Ce fut un week-end assez étrange car il y a eu ces tests de familiarisation avec la piste, mais avec ces deux sessions de 70 minutes vendredi et le fait d'avoir d'autres pneus avec quatre options parmi lesquelles choisir et qu'il faut comprendre, fait que ça a été un week-end chargé ! Je me sens relativement confiant ; pas excessivement confiant parce que beaucoup de gars ont également eu un bon rythme, mais je pense que la clé pour nous est d'essayer de bien nous élancer."

"Ma stratégie semble un peu différente de celle de Franco [qui dit souhaiter partir avec les pneus durs, ndlr] : je suis inquiet au sujet des derniers tours avec les pneus [qu'il envisage mediums]. Je sais déjà trop bien ce que c'est que d'expérimenter des problèmes de pneus en fin de course et je veux éviter ça à tout prix, particulièrement avec les changements d'élévation parce que quand les pneus vous lâchent un petit peu dans l'élévation, ce n'est pas quelque chose de sympa à connaître !"

La déportance des motos en conditions de course sera une grande découverte pour les pilotes, qui aimeraient encore un peu mieux comprendre par quelques dépassements comment se comportent les motos lorsqu'elles sont très proches les unes des autres en certains points du circuit. "Ce matin, j'ai pris Pecco [Bagnaia, son équiper] un petit peu de cours en le dépassant dans le premier virage : je voulais juste voir comment c'était de passer quelqu'un là-bas et j'ai été en mesure de le faire, mais Pecco n'a pas été pas capable de prendre le virage à cause du souffle [créé] et je l'ai légèrement poussé en dehors de la piste avec mon air ! Il faudra faire attention à ça demain", illustre Miller, qui se rassure néanmoins par la puissance intrinsèque de sa monture, difficile à prendre au dépourvu en bout de ligne droite.

"La Ducati y a de bonnes jambes donc je pense que personne ne passera, mais il ne faut jamais dire jamais !" s'esclaffe-t-il. "Les premiers tours seront intéressants : dans beaucoup de virages, on laisse la porte ouverte en entrée [pour prendre la bonne trajectoire en sortie, ndlr] et il y a de grandes possibilités pour que quelqu'un essaie de vous faire un block-pass. Mais [la trajectoire ouverte] est aussi le passage le plus rapide donc il faut trouver un équilibre. Alors le fait de se trouver en première ligne rend les choses terriblement plus simples !'

Voir aussi :

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Séries MotoGP
Événement GP du Portugal
Catégorie Q2
Lieu Portimão
Pilotes Jack Miller
Équipes Pramac Racing
Auteur Guillaume Navarro
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