Marc Márquez : "Pas l'un des meilleurs circuits pour moi"
Marc Márquez se méfie particulièrement de son frère, Álex Márquez, et de Pecco Bagnaia avant le Grand Prix de Grande-Bretagne, le circuit de Silverstone lui ayant rarement réussi.
Photo de : MotoGP
Après le Grand Prix de France, Marc Márquez a confié qu'il n'avait "peur d'aucune piste" cette année. D'abord prudent sur son niveau, il a gagné en confiance, notamment après avoir gagné les deux courses du week-end à Losail, tracé qu'il redoutait en début de week-end. À nouveau, un de ces circuits va se présenter ce week-end.
Márquez ne s'est imposé qu'une seule fois à Silverstone, en 2014, l'une des saisons où sa domination sur le MotoGP a été la plus forte. Parmi les circuits présents au calendrier chaque année – hors Covid – depuis ses débuts dans le championnat, il n'y a qu'au Mugello qu'il n'a gagné qu'une seule fois, également en 2014.
L'Espagnol pense donc que son frère, Álex Márquez, et Pecco Bagnaia, ont de plus fortes chances de le battre ce week-end. "Je m'attends à ce qu'Álex et Pecco soient très forts sur ce circuit, parce que ce n'est pas l'un des meilleurs circuits pour moi, je n'ai plus gagné depuis 2014", a rappelé Márquez en conférence de presse. "On verra si on peut être proche d'eux et gérer la situation."
"On va essayer de retrouver notre niveau, essayer de jouer ce top 3, et gérer le week-end aussi bien que possible", a-t-il ajouté.
Les difficultés de Marc Márquez à Silverstone sont à relativiser puisqu'il y a signé cinq pole positions et qu'il est passé deux fois à moins d'un dixième de la victoire, en 2013 face à Jorge Lorenzo et en 2019 au terme d'un duel avec Álex Rins.
Reste que les longues courbes sur la droite du tracé de Silverstone appuient sur un point faible de Márquez, beaucoup plus à l'aise dans les virages sur la gauche.
"Je sais pourquoi [j'ai du mal], on va essayer de l'éviter ce week-end. Mais je ne vous répondrais pas avant le Grand Prix. Peut-être que mon frère le sait déjà mais mon coéquipier le saurait aussi ! Álex et Pecco seront rapides. Je vais essayer de ne pas être rapide que sur un tour, mais aussi sur la distance de la course."
"Ces longs virages sur la droite, comme vous le savez, sont mon point faible", a-t-il insisté, sans oublier son succès à Losail sur un tracé aux mêmes caractéristiques : "Ici, la Catalogne, le Qatar... mais le Qatar a été différent cette année. On verra ce qu'on peut faire. Pas de stress, pas de panique, d'abord je veux comprendre les EL1."
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