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Marini parle renouvellement avec Honda : "J'espère réussir à gagner avec eux"

Fier de son rôle chez Honda, Luca Marini dit envisager un avenir avec le constructeur japonais. Il avoue toutefois que "tout le monde parle avec tout le monde" alors que son nom est cité dans plusieurs autres équipes.

Luca Marini, Honda HRC

Photo de: Steve Wobser / Getty Images

Plusieurs spéculations entourent le nom de Luca Marini aujourd'hui. Restera-t-il chez Honda alors que Fabio Quartararo y est attendu l'an prochain ? Retournera-t-il chez VR46 ? À moins qu'il se transfère chez Yamaha, alors qu'une récente rencontre a eu lieu entre lui, son manager et le directeur technique d'Iwata ?

"On parle avec Honda pour renouveler, parce que je crois dans ce projet", explique le principal intéressé dans une interview accordée à GPOne. "Mais la réalité du paddock, c'est que tout le monde parle avec tout le monde. La seule chose que l'on puisse faire, c'est prendre la piste et essayer de gagner chaque week-end, indépendamment du contrat."

Alors que certains bruits de couloir laissent penser qu'il pourrait trouver refuge chez VR46, équipe qui l'a accompagné vers le MotoGP mais qu'il a quittée fin 2023 pour s'emparer au pied levé d'une place inattendue chez Honda, Marini dit n'avoir aucun regret quant à ce qu'il n'a jamais réussi à réaliser sur la Ducati satellite, à savoir gagner.

"Ça fait partie du parcours. J'ai eu quelques opportunités, mais c'est moi qui n'ai pas été assez bon pour gagner. C'est comme ça. Aujourd'hui, je suis concentré sur le présent et je veux arriver à la victoire le plus vite possible avec Honda."

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Dont acte. Le présent, c'est avec Honda qu'il l'écrit, depuis qu'il y a deux ans et demi, il a saisi sa chance de décrocher un contrat d'usine lorsque Marc Márquez a obtenu une rupture anticipée avec le constructeur. Marini avait donc quitté sa "famille" VR46 et s'en était allé chercher fortune sur une moto objectivement bien moins performante, qu'il contribue aujourd'hui à ramener au sommet.

"C'était une opportunité à saisir pour grandir, pour devenir un pilote plus fort et aussi une meilleure personne", relate-t-il, expliquant en avoir parlé d'abord à son frère, Valentino Rossi, à l'époque et avoir plusieurs fois discuté avec lui de cette opportunité avant de signer.

"J'ai choisi Honda parce que je veux gagner le championnat et le faire avec un constructeur historique comme Honda aurait une valeur particulière. Je rappelle que j'ai grandi en voyant Valentino chez Honda, d'abord en 500cc puis en MotoGP. Pour moi, c'était un rêve."

"Faire partie d'une équipe d'usine, ça apporte quelque chose en plus en tant que pilote. Je crois que c'est le rêve de tout le monde de représenter une marque de manière officielle. Le faire pour Honda, par rapport à ce qu'ils ont représenté en MotoGP, ça me rend fier. Et j'espère réussir à gagner avec eux."

Luca Marini, Honda HRC

Luca Marini s'est fait apprécier chez Honda pour la qualité de ses retours techniques.

Photo de : HRC

Depuis qu'il a intégré ce stand, Luca Marini s'est révélé sous un nouveau jour. S'il a fait un pari risqué en délaissant la Ducati, il est aujourd'hui unanimement loué pour ses qualités de développeur.

"La Ducati a été la meilleure moto de la grille ces dernières années, et elle apportait une grande sécurité. Le fait de développer une moto, de la faire progresser et de travailler pour la rendre meilleure sous chaque aspect technique, c'est un défi qui me stimule énormément", explique le pilote italien.

"De ce point de vue-là, je me sens meilleur. En plus, j'ai une responsabilité plus importante, et ça m'a aidé à grandir. Avant, mes sensations étaient différentes. Courir pour l'équipe de Vale, ça n'était ni moins bien, ni mieux, c'était simplement différent. Quand l'opportunité Honda s'est présentée, je me suis dit : saisissons-la."

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Beaucoup de choses ont changé chez Honda

Après deux saisons dans le stand du HRC, Luca Marini se dit fier lorsqu'il jette un coup d'œil dans le rétro. L'équipe s'est restructurée, les méthodes de travail se sont fluidifiées, plus ouvertes sur l'Europe, et la moto a objectivement progressé, jusqu'à obtenir des résultats suffisamment bons en fin de saison dernière pour quitter le dernier groupe de concessions.

"J'ai tout de suite compris que la moto avait un très bon ADN et qu'elle se pilotait bien, mais ils étaient en retard sur de nombreux aspects : non seulement techniques, mais aussi organisationnels, dans la méthode de travail et la structure de l'équipe", se souvient le pilote.

"J'ai essayé d'aider, non seulement avec mon feedback en piste, mais aussi en suggérant quoi améliorer en dehors. Aujourd'hui, peu de choses sont restées inchangées par rapport à 2023. Ça a beaucoup changé, et la moto c'est encore autre chose."

Bien qu'arrivé de façon inattendue dans cet environnement japonais dont il avait tout à découvrir, Luca Marini se sent aujourd'hui parfaitement intégré : "On est loin culturellement, mais je les respecte énormément pour leur manière de travailler et de vivre. Ils ont beaucoup de choses que l'on devrait apprendre nous aussi, en Occident. À mon avis, le mix entre italien et japonais fonctionne bien."

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