MotoGP
24 juil.
Événement terminé
14 août
Événement terminé
21 août
Événement terminé
11 sept.
Événement terminé
18 sept.
EL3 dans
14 Heures
:
48 Minutes
:
04 Secondes
09 oct.
Prochain événement dans
20 jours
16 oct.
Prochain événement dans
27 jours
C
GP du Teruel
23 oct.
Prochain événement dans
34 jours
C
GP d'Europe
06 nov.
Prochain événement dans
48 jours
13 nov.
Prochain événement dans
55 jours
20 nov.
Prochain événement dans
62 jours

Márquez entre ressenti des progrès Honda et crainte de Ducati

partages
commentaires
Márquez entre ressenti des progrès Honda et crainte de Ducati
Par :

Second sur la grille de départ du Grand Prix de France, Marc Márquez aborde le GP 2018 dans une bien meilleure posture que ce qu’il pensait sa Honda capable de réaliser.

Le poleman Johann Zarco, Monster Yamaha Tech 3, le deuxième, Marc Marquez, Repsol Honda Team, le troisième, Danilo Petrucci, Pramac Racing
Marc Marquez, Repsol Honda Team
Marc Marquez, Repsol Honda Team
Marc Marquez, Repsol Honda Team
Des ailerons sur la moto de Marc Marquez, Repsol Honda Team
Des ailerons sur la moto de Marc Marquez, Repsol Honda Team
Marc Marquez, Repsol Honda Team
Marc Marquez, Repsol Honda Team

Cela en deviendrait presque une habitude depuis le début de la saison : en dépit de son rang de favori sur l’ensemble de la saison, le leader du championnat arrive cette saison sur de nombreuses courses avec une prudence sémantique faisant presque penser qu’il s’aligne en qualité d’outsider. En France, où Márquez n’est plus monté sur le podium depuis sa victoire de 2014, la prudence est justifiée, et l’Espagnol sait bien, pour avoir fini au sol l’an dernier, que la course mancelle s’annonce dure dimanche.

Néanmoins, il est clair que devancer les Ducati et Yamaha d’usine sur la grille ce week-end est une grande performance qui laisse espérer une course pouvant se conclure sur le podium ; d’autant que Dovizioso, qui a réalisé le meilleur chrono des EL4 en simulation de rythme de course, partira lui cinquième.

"Je suis heureux car on ne doit pas oublier qu’on avait beaucoup souffert ici l’an dernier, mais nous sommes là [cette fois]", se satisfait le titulaire de 70 points au championnat. "Pas comme à Austin et Jerez, mais on est là. J’ai fait un bon tour de qualification mais ai commis une erreur à chaque fois dans le second secteur, dans le virage 4 ou 5. Je poussais, mais le pneu avait chuté pour mon second tour lancé : le premier tour était le bon pour [la performance du pneu], comme l’a dit Johann. Ce sera aussi vraiment important de choisir le bon pneu pour la course."

"On a vu aujourd’hui qu’on a fait de grands progrès par rapport à l’an dernier ; on est meilleurs [en France], mais pas autant que sur d’autres circuits", insiste le #93.

"À Jerez, les trois Honda étaient sur les deux premières lignes, et ici on a un peu plus de mal. Il y a des hauts et des bas, mais ce qui importe est de prendre le meilleur quand on souffre un peu plus. Je suis là à me battre pour la pole position et le meilleur résultat possible, mais je dois comprendre pour la course de demain pourquoi Johann et Dovi, qui n’est pas là aujourd’hui [dans le top 3], sont plus rapides que nous ; puis on arrivera sur des circuits qui sont mieux pour nous."

Avancées techniques sûres et points d'interrogation en suspens

Victime d’une chute lors de la séance matinale d’EL3, Márquez avait repris la piste le couteau en les dents malgré des dégâts visibles sur le carénage de sa monture. Pas assez pour déstabiliser l’Espagnol, qui a été interrogé sur sa différence de ressenti avec un package altéré.

"Toutes les mesures aéro du carénage étaient indisponibles en reprenant la piste donc ça a rendu quelques [ingénieurs] japonais anxieux dans le garage ! [rires] Je ne peux pas dire que j’ai senti une réelle différence avec ces éléments en moins sur les deux tours qui ont suivi, mais bien sûr, c’est important pour la distance de course car chaque pilote pousse et il faut gérer les gommes", fait remarquer le champion, qui sait que l’adhérence en fin de course est influencée par le niveau de dégradation des pneus, que le carénage peut en partie ralentir.

"J’ai vu que l’élément d’aileron du carénage était un peu endommagé et j’ai vérifié le temps sur l’écran : il ne restait que cinq minutes. Je voulais rester dehors et pousser pour la Q2 et améliorer le temps au tour d’hier, car j’avais plus de grip avec le pneu tendre qu’avec le dur. C’était un peu étrange car la moto inclinait plus d’un côté mais c’était OK."

Quant à savoir si Márquez utilisera la dernière évolution du bras oscillant en fibre de carbone − comme celui utilisé aujourd’hui − ou la version en aluminium, la décision n’est pas encore prise, assure le principal intéressé.

"Sur ce circuit, je ne sens pas une aussi grande différence qu'à Jerez, où il y a plus de virages. On dirait que ça permet de gérer les pneus d’une même façon. J’étais rapide avec le bras oscillant en alu et il faudra décider avec lequel on roule demain."

Rossi : "On ne sait pas comment mais Zarco est plus rapide que nous !"

Article précédent

Rossi : "On ne sait pas comment mais Zarco est plus rapide que nous !"

Article suivant

Zarco prêt à se battre pour la victoire au Mans

Zarco prêt à se battre pour la victoire au Mans
Charger les commentaires

À propos de cet article

Séries MotoGP
Événement GP de France
Catégorie Qualifications
Lieu Le Mans Circuit Bugatti
Pilotes Marc Márquez
Équipes Repsol Honda Team
Auteur Guillaume Navarro