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Steiner : En MotoGP "il faut écouter avant de parler"

Rookie à sa façon, Günther Steiner, PDG star venu de la Formule 1, est résolu à tout apprendre du MotoGP avant d'appliquer ses méthodes à la tête de Tech3.

Guenther Steiner, Red Bull KTM Tech3 Racing

Photo de: Qian Jun / MB Media via Getty Images

Günther Steiner a beau être un habitué des paddocks, il vient tout juste de vivre son premier Grand Prix en tant que PDG de Tech3. Et il l'a fait en ayant bien conscience de l'ampleur de ce qu'il a à apprendre, dans un championnat régi par ses propres codes et alors qu'il dirige désormais une équipe française, par ailleurs forte d'une longue histoire.

Avec la vente de Tech3 par Hervé Poncharal à un groupe d'investisseurs qu'il dirige, concrétisée l'an dernier à la suite de discussions ayant duré plusieurs mois, Günther Steiner a déjà dédié du temps dans la compréhension de ce nouvel environnement. Néanmoins, il a assuré vouloir rester modeste dans son approche, bien conscient qu'il a encore énormément d'éléments à assimiler pour bien s'adapter.

"Quand on travaille sur un projet comme celui-ci pendant un certain temps - et je dirais que ça fait presque deux ans que j'ai commencé à avoir une idée, et maintenant nous y sommes -, il s'agit d'absorber un maximum d'informations sur le moment", a-t-il expliqué au site officiel du MotoGP pendant le GP de Thaïlande.

"Ça n'est pas facile car c'est un sport évidemment très poussé et il faut tout maîtriser. Il faut écouter avant de parler, car si on parle sans savoir de quoi on parle, on peut vite passer pour un idiot."

Lire aussi :

Ce qui rassure Steiner à ce stade, c'est le solide héritage dont bénéficie Tech3, où chacun est bien plus expérimenté qu'il ne l'est lui-même quant à la manière dont se déroule une saison MotoGP.

"En tant que groupe d'investisseurs, nous avons eu beaucoup de chance d'acheter une équipe qu'Hervé a laissée en très bon état", a-t-il salué. "Bien entendu, tout le monde fait des erreurs, mais il n'y aura pas de grosses erreurs, ils sont tous bien préparés et il s'agit plus pour moi d'apprendre le plus possible auprès d'eux et de tout le paddock."

"Ils sont la crème de la crème dans la moto, alors je ne peux pas venir ici et prétendre être meilleur qu'eux, ça ne sera pas le cas."

Enea Bastianini, Red Bull KTM Tech 3

Le premier Grand Prix de la saison a tourné à la déception pour Tech3.

Photo de : Gold and Goose Photography / LAT Images / via Getty Images

"On a hérité d'une très bonne équipe avec Hervé, donc je n'ai pas eu à m'inquiéter car la base est très bonne. Il s'agit plutôt de savoir ce qu'on veut faire pour l'améliorer. C'est déjà bien, mais il faut aussi bien comprendre comment ça marche. Il y a tellement d'informations à assimiler, comment fonctionnent les entreprises, qui est qui… Ça fait beaucoup de choses à intégrer. Ça a été intense, mais passionnant."

Nicolas Goyon, "les yeux et les oreilles" de Steiner

La passation s'est faite au 1er janvier, faisant de cet hiver une expérience quelque peu singulière à Bormes-les-Mimosas mais néanmoins relativement stable grâce à tout ce qui était déjà en place dans l'équipe. À mesure que le temps avance, Steiner se confronte désormais plus concrètement à la réalité d'une telle entreprise, et il l'admet, le team manager Nicolas Goyon est un précieux relai pour lui.

"Je dois apprendre à le connaître, et il doit apprendre à me connaître. Beaucoup de gens commencent à travailler avec moi. Je suis comme je suis et je dis les choses telles qu'elles sont, et parfois les gens ne comprennent pas ça, [même si] je ne suis pas méchant."

"Nico commence à jouer un rôle important dans notre relation et il sera mes yeux et mes oreilles en France, car je ne peux pas être sur place", a décrit le responsable italien, qui ne pourra pas assister à toutes les courses.

"Je prévois d'être présent au moins sur la moitié des Grands Prix, et je pense que ce sera même un peu plus. J'ai un agenda assez chargé et une fille de 16 ans à la maison qui se plaint tout le temps que je ne suis jamais là, donc je dois gérer quelques défis. Je serai pas mal présent en tout cas, mais je sais qu'il y a de bonnes personnes ici quand je ne suis pas là."

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